nspirations

  • A good day’s work requires empathy

    70% des gens ne sont pas engagés au travail, ils sont présents physiquement mais leur "âme" est ailleurs. Les entreprises focalisées sur l'innovation se concentrent surtout sur le "quoi" et non sur le "qui".

    L'innovation trouve sa source au sein d'équipes formées de personnes. Se connecter aux gens et les comprendre est essentiel. C'est cette empathie qui fera de votre journée de travail une bonne journée.

     

  • Les avantages et inconvénients du télétravail

    Travailler depuis son canapé et éviter les bouchons, une proposition alléchante qui représente beaucoup d’avantages mais tout autant d’inconvénients.

    Les avantages

    1. Meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie de famille :

    Travailler de chez soi est plus pratique et permet surtout de moduler son emploi du temps comme le travailleur le souhaite, en intercalant pourquoi pas des plages horaires réservées au domaine privé.

    2. Réduction du stress :

    Travailler dans un espace qui n'échappe pas au contrôle du supérieur peut représenter une source de stress pour certains. Le télétravail assure un temps de travail plus libre où le travailleur ne se sentira pas épié.

    3. Gain de temps :

    Le temps passé dans les transports ou sur la route est du temps perdu, pouvoir récupérer ce temps pour soi-même est un luxe que le télétravail permet.

    4. Indépendance :

    Un télétravailleur gagne en indépendance dans la mesure où il organise sa journée de travail comme bon lui semble et d’où il veut.

     

    Les inconvénients

    1. Isolement de l’employé :

    Le manque d’interaction avec les collègues est l’un des principaux inconvénients du télétravail, pour certains travailleurs les relations de travail constituent parfois une des motivations principales. C’est l’un des aspects du télétravail auquel il faut se préparer particulièrement. C’est ainsi que certains processus suggèrent fortement de prévoir du temps informel dans les agendas !

    2. Suspicion de non productivité :

    Le télétravail demande un temps d’adaptation aux travailleurs, mais également aux patrons. Sans une supervision directe, le supérieur peut être tenté de remettre en doute la productivité de son employé. Le rapport de confiance est indispensable à la réussite du télétravail.

    3. Risque accru de distraction :

    Plongé dans son environnement habituel, le travailleur devra faire preuve de discipline pour ne pas se laisser tenter par les distractions qu’une maison peut apporter, surtout si les enfants se trouvent dans les parages!

    4. Capacité organisationnelle exigée :

    Le télétravailleur n’a ni d’horaire ni de patron pour l’encadrer. Il doit trouver lui même sa vitesse de croisière et le cadre qui lui permettra de fournir le travail le plus efficacement possible.

  • Le droit à la déconnexion : argument marketing le plus inefficace jamais inventé

    En France le droit à la déconnexion est entré en vigueur depuis janvier 2017. La Belgique certes en retard, aurait peut-être bien fait de laisser de l’avance à sa voisine. Ce droit à la déconnexion jette pas mal de poudre aux yeux mais s’avère inefficace : Plus de 78%, continuent de consulter mails et sms professionnels sur leur temps libre.

    Incompatibilité

    Cette mesure n’impose aucune contrainte c’est probablement ce qui la rend si faible. Par ailleurs, elle est incompatible avec certains secteurs, notamment ceux du commerce tourné vers l’étranger : les clients venus des quatre coins du monde n’ont pas toujours les mêmes jours ouvrés ni les mêmes horaires. Eteindre son téléphone devient dès lors compliqué. Cette loi s’avère également incompatible avec les postes à hautes responsabilités dont le travail ne s'arrête jamais tout à fait.

    Culture du présentéisme

    “Le client est roi” et, à ce titre, exige un service rapide. Rater l’e-mail ou l’appel d’un client peut parfois s'avérer fatal pour la réputation d’une entreprise. Il en va de même pour certains employés, qui par crainte de louper la moindre information se sentent dans l’obligation de répondre en permanence aux sollicitations de l’employeur ou de montrer une grande disponibilité.

    Encadrer la flexibilité

    Depuis l’entrée des appareils numériques dans notre vie, nos comportements ont changé. Si auparavant, rentrer à la maison signifiait détente et déconnexion, comment opérer cette déconnexion aujourd’hui, sachant que l’outil de détente est également notre outil de travail? Cette perte de frontière entre la sphère privée et professionnelle peut être une source de stress et être la cause, à plus ou moins long terme, de burn out et donc de perte d’efficacité.

    En revanche, les “digital natives”, semblent avoir une autre attitude face à ce dilemme. Bien plus soucieux de leur temps libre, ils semblent plus prompts à ignorer les sollicitations du bureau pour ménager au maximum ce temps si précieux à leurs yeux.

  • Les 10 croyances limitantes qui ralentissent notre évolution

    Une croyance est une pensée construite dont nous sommes intimement convaincus du bienfondé et de la validité. Découvrez le top 10 des fausses croyances, principaux obstacles.

    1. « C’est dangereux d’essayer quelque chose de nouveau »

    Comment pensez-vous pouvoir envisager vous-même un changement dans votre vie sans considérer votre sécurité. Le changement fait peur mais ne représente pas un danger en tant que tel. Toujours est-il que dans la vie, rien n’est permanent, sinon le changement.

    2. « Je suis trop vieux pour apprendre quoi que ce soit »

    Croyance limitante qui découle directement d’une autre tout aussi limitante, estimant que l’apprentissage est réservé exclusivement aux premières années de sa vie. Du négatif plus du négatif, ça donne du positif non? Autrement dit, l’apprentissage n’est pas une caractéristique réservée aux plus jeunes.

    3. « Je ne suis pas assez créatif pour réussir »

    Qu’est-ce que la créativité ? La créativité est un concept qui n’a pas de frontières, comment pouvez-vous, dès lors vous positionner en dehors de celles-ci ? Il y a autant de types de créativité qu’il n’y a d’individus!

    4. « Je n’ai pas le droit à l’erreur »

    Existe-t-il une puissance capable de punir l’erreur dans un parcours professionnel ? Si ce n’est vous-même. L’erreur ou l’échec fait partie intégrante du parcours menant à la réussite. Il est d’ailleurs plus formateur que la réussite elle-même.

    5. « Pour mériter ce que je veux, je dois souffrir »

    Le fameux “no pain, no gain” est uniquement applicable au milieu sportif, donc inutile de vous faire violence au boulot. Au contraire, rien ne sert de rester braqué sur une tâche de laquelle vous ne venez pas à bout. Respirez un bout coup et passez à autre chose. Vous y reviendrez après, et la situation se débloquera comme par magie.

    6. « Si je réussis ce que j’entreprends, je ne serai plus la même »

    Un projet peut améliorer votre existence mais ne peut pas modifier votre intégrité. Ou alors, vous y mettez trop d’affect et d’égo, ce qui n’a pas droit de cité dans la sphère professionnelle.

    7. « Je suis trop timide pour rencontrer quelqu’un »

    La timidité est un trait de caractère avec lequel il faut composer lorsqu’on n’arrive pas à le dépasser. Ceci dit, l’erreur du timide est de se définir uniquement par ce trait de caractère. Or, il y a en a d’autres à exploiter et à mettre en avant.

    8. « C’est du regard des autres que dépend mon épanouissement ou mon malaise »

    Cela revient à donner au premier individu passant dans votre vie, les pleins pouvoirs sur celle-ci. Reprenez ce pouvoir !

    9. « Je ne suis pas capable de réaliser ce projet »

    Cette croyance est probablement la plus répandue. Il est évident que nous n’avons pas tous les mêmes capacités, ceci dit, il faut distinguer le fait de “ne pas être capable de…” qui implique l’identité de la personne et “ne pas avoir les capacités de…“ qui est plus facile à accepter.

    10. « Je suis comme je suis, c’est trop tard pour changer »

    Attitude type de victimisation qui aurait tendance à vous faire perdre des opportunités certaines. Si des personnes de votre entourage ont pu changer, vous le pouvez aussi.

     

    Source: https://www.leblogdesrapportshumains.fr/top-10-des-croyances-limitantes-sur-soi-meme/

  • La « neuro-sagesse », sortir son cerveau de son confinement

    Idriss Aberkane, auteur de « Libérez votre cerveau » explique qu’avoir une perception réduite de ses compétences nous pousse à accomplir moins de choses. Personne n’a de cases en plus ou en moins. L’échec est rarement dû à un problème d’ordre mécanique mais à une croyance limitante dans ses propres capacités.

    Pour Idriss Aberkane, les compétences de chacun ne se justifient pas par une intelligence plus ou moins développée. Selon lui, une personne qui atteint un objectif professionnel n’y parvient que si ce même objectif lui permet d’obtenir un certain épanouissement. C’est ce qu’il appelle la neuro-sagesse. En d'autres termes, si vous n'aimez pas ce que vous faites, vous aurez du mal à atteindre la superperformance. Cette théorie est d'ailleurs développée par la psychologue clinicienne Jeanne Siaud-Facchin : le moteur de l'intelligence se trouve dans l'affectif. Il confère un aspect exponentiel au potentiel s'il est lié à une émotion positive comme elle peut l'amener au ground zero s'il est lié à l'ennui ou à une émotion négative.

    Notre cerveau est à l’image de la main, articulé et capable d’opérer certains mouvements dans la mesure du physiquement possible. Mais pour permettre à son cerveau d’explorer l’étendue de son potentiel, il faut le sortir de son confinement et ouvrir ses perspectives vers un champ de tous les possibles.

    Conclusion : aimez ce que vous faites (ou faites ce que vous aimez...), accordez-vous le droit d’y arriver, votre cerveau suivra.

    Source: Libérez votre cerveau, Idriss Aberkane (édition Robert Lafont)