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  • 6 bonnes pratiques pour des réunions efficaces dès la rentrée

    Pour rendre les réunions efficaces, il y a plusieurs bonnes pratiques. Le magazine Forbes en liste 6 qui semblent évidentes mais qu’on oublie parfois d’appliquer.

    1. Etablissez un ordre du jour
    2. Invitez les bonnes personnes. Celles qui peuvent décider ou qui seront affectées par les décisions prises. Une bonne gestion du temps est aussi un gage de réussite.
    3. Donnez-vous un timing à respecter.
    4. Vous devez également veiller à un temps de parole bien équitable entre chaque intervenant.
    5. Une autre bonne pratique plus compliquée à mettre en place est de bannir la technologie. En clair : pas de smartphone, ni de tablette ou de PC pendant la réunion.
    6. Et puis enfin, faites un PV de réunion pour être sûr que chaque personne présente applique la même stratégie ou les mêmes décisions.

     

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  • Comment maintenir une bonne résolution ?

    Pour maintenir ses décisions, la meilleure chose est évidemment la volonté. Mais pas que. Certains petits trucs peuvent nous aider dans notre tâche. Voici quelques astuces bien utiles !

    1. Tout d’abord, mettons sur papier nos résolutions et gardons ce dernier à portée de main.
    2. Donnons-nous des objectifs atteignables. Se souhaiter de devenir président des Etats-Unis est ambitieux mais probablement pas très réaliste.
    3. Nous devons aussi limiter le nombre d’objectifs, ce qui permet de rester concentrer et de ne pas aller dans tous les sens.
    4. Ces objectifs doivent par ailleurs être inscrits dans le temps, histoire de se voir avancer.
    5. Et, enfin, le plus important, engageons-nous auprès de nos collègues afin que ces derniers puissent nous aider à atteindre nos objectifs en nous rappelant à l’ordre, en nous encourageant ou tout simplement en nous récompensant.

     

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  • Eviter de se reposer sur ses lauriers

    C’est l‘histoire d’un jeune employé de 24 ans, Steve Sasson. En 1975, alors qu’il n’est engagé que depuis quelques mois, il propose à la direction de Kodak, alors leader mondial de la photographie argentique, le premier appareil photo numérique au monde. Une opportunité que Kodak aurait dû saisir…

    Dans un premier temps, les supérieurs de Sasson n'ont pas été enthousiasmés outre mesure par ce qu'ils qualifiaient surtout de bricolage. La qualité était, c’est vrai, assez médiocre. « Ils étaient par ailleurs persuadés que personne ne voudrait un jour regarder ses photos sur un écran de télévision » explique-t-il dans les colonnes du New York Times. Mais il persévère et propose un peu plus tard, le premier appareil photo DSLR, qui ne ressemblait plus du tout à un prototype bricolé à la hâte, mais était semblable aux appareils vendus aujourd'hui à travers le monde. La direction de Kodak mesurant tout le potentiel d'un tel appareil consacre les 20 ans suivantes à… étouffer cette innovation pour ne pas tuer la vache à lait de l’argentique. En janvier 2012, Kodak dépose le bilan.

     

    La même histoire est arrivée à Nokia dont certains salariés avaient conçu un téléphone mobile très proche de l’iPhone avant le lancement de ce dernier. Mais la direction a jugé le coût de production trop important et n’a jamais commercialisé l’appareil. Nokia, alors leader mondial des téléphones mobiles, est devenu aujourd’hui un acteur mineur du secteur.

     

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  • Sortir du cadre, une menace ?

    L’innovation ou la « sortie du cadre » est parfois ressentie comme une menace par certaines sociétés et collaborateurs. L’innovation est en effet simultanément une promesse pour le futur (de revenus, de développements, de nouveaux marchés) mais aussi une agitation d’inquiétudes qui jusqu’alors n’existaient pas. En bousculant certaines certitudes, la peur (ou l’incrédulité) peut se manifester.

    De plus, le management fait face à une question légitime : « Et si nous faisions fausse route ? ». La sortie du cadre introduit de nouvelles manières de faire. Il est donc essentiel de concilier l’organisation et la dynamique d’innovation essentielle à toute entreprise.

     

    Comme le signale avec beaucoup de justesse Cristol Denis, chercheur associé à Paris Ouest Nanterre, « Un cadre trop rigide se nomme la grève du zèle et bloque une organisation en quelques heures ou quelques jours. Le respect strict des règles prononce l’écart entre travail prescrit et travail réel. Dans le même temps trop d’innovation est synonyme de perte de repère, de chaos, de désordre et d’agitation. Tout l’art de la conduite d’une organisation humaine est de composer avec ses deux pieds. L’un qui structure, s’ancre et fiabilise, le second qui sort du cadre et le fait évoluer ».

     

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  • 10 endroits de teambuilding entre collègues

    Et si on en profitait pour partir un peu plus tôt cette semaine? Ou bien pour faire une sortie entre collègues? Voici les 10 meilleures idées de teambuilding entre collègues.

    1. Faire un Risk Game : Votre entreprise est divisée en 2 groupes. Chaque groupe a comme objectif d’éliminer son concurrent du marché belge ou européen.

    2. Réaliser un roman photos

    3. Peindre son collègue à la façon d’Andy Wharol

    4. Réaliser un clip vidéo

    5. Participer à un escape game : enfermé dans une pièce, vous devenez un détective qui, une fois une énigme solutionnée, permet à son équipe de d’échapper de la pièce.

    6. Le « Murder Diner » : Une personne a été assassinée, il faut trouver le coupable, un de vos collègues, forcément.

    7. Une expédition Knokke Lanta à la côte belge.

    8. Une Chain Reaction: Toute l’équipe poursuit un même objectif commun : la construction de la plus longue et plus créative réaction en chaîne.

    9. Une impro théâtrale : On y travaille l’écoute active, la communication, la gestion du non verbal, le respect de soi et de l’autre, la créativité, la confiance en soi...

    10. Rallye en tandem ou trottinettes électriques...

     

    Autant de possibilités pour réussir son teambuilding car il y en a pour tous les goûts et dans toutes les régions de Belgique.

     

    source : teambuildingguide.be

  • « O sole mio »

    « La musique adoucit les mœurs ». Cet adage bien connu de Platon (5ème siècle avant Jésus Christ) semble se vérifier d’un point de vue médical.  Depuis 50 ans, de nombreux chercheurs se sont penchés sur les vertus de la musique. Elles semblent nombreuses : la musique apaise nos angoisses, favorise la concentration mais pas seulement...

    La musique stimule la mémoire, facilite l’apprentissage du langage …

    Le célèbre magazine américain Forbes a sélectionné les meilleures musiques relaxantes au monde et les a mises dans une playlist qui accompagnera toute une journée de travail, en douceur... Sans stress.

    A écouter sans modération.

     

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  • Les belges et l’autodérision…

    La Belgitude est très souvent décrite comme la capacité qu’ont les Belges à ne pas se prendre au sérieux et à se moquer d’eux-mêmes. La coupe du monde qui vient de s’achever nous l’a démontré une fois de plus, les Belges sont plein d’autodérision.

    Il suffit de repenser à la célébration par Michy Batshuayi du goal des diables rouges contre l’Angleterre. Il veut shooter dans le but mais tire sur le poteau et … la balle rebondit sur son visage. Une vidéo qu’il a lui-même abondamment partagé par la suite sur les réseaux sociaux. A voir et revoir sans modération.

  • 10 raisons d’être fier d’être belge :)

    Chaque ville, village et commune de Belgique a généralement une tradition qui lui est propre. Un carnaval, une procession, une bière, … Au-delà de ces spécificités régionales, certaines choses nous rassemblent tous. Et nous pouvons en être fiers.

    Le blog La vie en plus joli pointe 10 raisons d’être fiers. Parmi celles-ci, nous en retenons quelques-unes : la Bande dessinée,  les frites, la bière, les festivals ou encore le web (mais si, mais si).

    10 raisons d’être fières d’être belge

    1. Notre sens de l’autodérision

    En Belgique, nous aimons rire de beaucoup de choses, y compris de nous-même. De nos travers. De nos faiblesses.

    2. Nous avons la gastronomie conviviale…

    La cuisine belge est une cuisine qui ne supporte pas la solitude. La cuisine belge est faite pour être dégustée avec des rires, des conversations animées et des couverts qui s’ajoutent par surprise.

    3. Nos bières

    Elle fait notre réputation, et l’engouement de ces dernières années pour nos petites et grandes productions locales ne fait qu’augmenter, ce qui peut nous rendre fiers. Un savoir-faire que beaucoup nous envient !

    4. La bande dessinée

    Dans la liste de nos réussites belges, la BD a une place privilégiée. Parce qu’on ne parle pas de BD sans mentionner Tintin, Spirou ou encore les Schtroumpfs, nous pouvons être fiers de nos auteurs, de leur talent et de leur renommée.

    5. La peinture

    Quand on parle de peinture, la Belgique n’est pas en reste : Van Eyck, Van Dyck, Rubens, Breughel, Ensor, Delvaux, Magritte, Folon… Voilà seulement quelques noms parmi tellement d’autres.. Une Belgique qui a du génie !

    6. Nos célébrités

    Pour ne citer qu’eux… Benoit Poelvoorde, David Goffin, Justine Henin, Kim Clijsters, le Hockey, les Diables rouges, Stromae, Brel, Selah Sue…

    7. Nos festivals

    Il y a ceux qui jouissent d’une belle renommée internationale : Tomorowland, Rock Werchter, Dour, Pukkelpop… Et puis les centaines autres initiatives locales qui gardent toujours cet objectif de convivialité à la belge et ambiance bienveillante !

    8. Notre mode à nous

    Où l’on retient par exemple des créateurs talentueux, inspirés et inspirants : Dries Van Noten, Olivier Strelli, Ann Demeulemeester , Elvis Pompilio, Jean-Paul Lespagnard… Ces noms résonnent aussi à l’international et parfois même à la tête de grandes maisons de couture française. La Belgique a du style !

    9. Les inventeurs du web, c’est nous !

    Robert Cailliau, né du coté de Tongres est en effet l’ingénieur et informaticien belge qui a codéveloppé le World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

    10. Parce que nous avons tout simplement un magnifique pays 🙂

     

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  • 10 bonnes raisons de s’y mettre

    Il y a probablement 1 000 bonnes raisons de se mettre au sport en entreprise. Les Echos en pointent 10. Parmi celles-ci, nous en retenons 4 essentielles : le gain de productivité, la chute de l’absentéisme, le bien-être des employés et enfin … les contacts sociaux créés entre collègues.

    1. Créer une dynamique entrepreneuriale

    2. Générer plus de cohésion d'équipe

    3. Instaurer une culture de la performance

    4. Améliorer la productivité

    5. Gérer le stress

    6. Baisser le nombre des arrêts maladies

    7. Attirer de futurs candidats

    8. Faciliter l'intégration dans l'entreprise

    9. Doper le mental des collaborateurs

    10. Développer le sentiment d'appartenance à l'entreprise

     

    Décathlon a interrogé 1 000 travailleurs pour avoir leur opinion sur le sport en entreprise. Une très grande majorité aimerait avoir plus de sport sur le lieu de travail. Ces travailleurs regrettent ainsi le manque de temps dont ils disposent pour faire du sport et invitent les entreprises à avoir des infrastructures post-sport (douches ou espace pour se rafraichir…) voir même, leur offrir un véritable encadrement pendant les séances.
    Leurs motivations premières pour avoir du sport en entreprise sont : décompresser, être en forme, perdre du poids, renforcer la cohésion d’équipe.

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  • Un potentiel interne important

    Il existe peu de grandes études ou de sondages récents sur le sport en entreprise. La dernière date d’il y a un an et a été réalisée par la chaîne Décathlon. Objectif : demander directement aux salariés ce qu’ils en pensaient. Une étude réalisée auprès de plus de 1 000 personnes qui a mis en avant certains points importants comme le fait que 38% des employés deviendraient sportifs si l’entreprise était équipée pour.

    En Suède, certaines entreprises suédoises ont rendu le sport obligatoire pour leurs salariés.

    C'est le cas pour les salariés de la marque de vêtements de sports Björn Borg du nom de l’ancienne star de tennis. Tous les vendredis, ils sont obligés de suivre des cours de Fitness, ce qu’ils considèrent comme une chance qui amène « plus d’énergie pour le groupe ». De l’assistant au graphiste, tous s’y plient. Et le PDG insiste : « la santé de ses employés est primordiale ». Depuis lors, le taux d’absentéisme a fortement chuté.
    Par ailleurs l’état encourage fiscalement ce type de démarches en accordant des remises fiscales.

    Bonus vidéo

    Le sport en entreprise ? Certaines entreprises suédoises l’ont même rendu obligatoire. C'est le cas pour les salariés de la marque de vêtements de sports Björn Borg du nom de l’ancienne star de tennis. Dans un pays où 70 % des habitants pratiquent une activité physique hebdomadaire, ça a beaucoup de sens.

  • Avoir une gestion éthique, pour quoi faire?

    Il y a les beaux discours, puis suit la réalité. La condition sine qua non pour réussir en toute éthique, c’est d’abord de définir sa mission et son identité. Y a-t-il vraiment un intérêt concret à le faire ? Voici 5 raisons de le faire.

    1. Les entreprises qui se dotent d’une vraie politique de responsabilité sociale sont généralement plus performantes que les entreprises qui ne le font pas. De l’ordre de 13% selon France Stratégies.
    2. Les salariés aspirent aujourd’hui de plus en plus à travailler pour des entreprises qui ont du sens.
    3. Les investisseurs se tournent vers les entreprises qui performent le mieux sur les critères d’environnement, d’impact social ou de gouvernance.
    4. Pour les consommateurs, l’entreprise doit être au service de la société et non l’inverse : 67% des consommateurs estiment que l’entreprise a un rôle à jouer pour régler les problèmes de la société.
    5. Les pouvoirs publics font comprendre aux acteurs économiques que leur responsabilité est de participer aux objectifs communs de la société.

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  • Devenez adepte du Slow Business

    Ne vous vous y méprenez pas, le titre est faussement évocateur : loin de faire l’éloge de la lenteur, le slow business s’inscrit dans la durabilité des activités de l’entreprise, pour son entreprise certes, mais également pour son environnement et son capital le plus précieux : le capital humain.

    Inscrit dans une mouvance de société globale, l’idée du slow business s’intègre dans la slow attitude qui permet de décélérer et de préserver son capital. Il est question ici de réinventer la notion de gestion du temps au travail. La clé proposée est dans une bonne maîtrise rythmique, avec une alternance de phases de réactivité et de décélération.

    Nous sortons d’un cycle où l’on pensait que pour devancer ses concurrents, il fallait aller vite, tout le temps, en toutes circonstances. Le slow business nous révèle d’autres leviers de performance : par exemple, des marges de manœuvre plus larges aux employés ou la logique du ROWE (Results-Only Work environnement). Ce dernier est un système ou les employés sont encouragés à prendre le contrôle de leur temps professionnel : exit le présentéisme, bienvenue à la culture du résultat. Le slow business se développe davantage dans la sphère anglo-saxonne. Et pourtant, la valeur travail y est sacrée. Comme quoi, cela ne veut pas dire travailler moins, mais travailler mieux. 

  • Eco-cheque on tour ! #ecotruckontour!

    « Si vous pensez que vous êtes trop petits pour changer quoi que ce soit, essayez de dormir avec un moustique dans votre chambre ». C’est dans cet esprit que l’Ecotruck, notre maison écologique mobile, sillonne la Belgique tout ce mois de juin : comprendre ce que vous pouvez concrètement faire pour votre environnement en utilisant vos écochèques. 

    Vous pourrez y découvrir des produits écologiques utiles à tous les aspects du quotidien dans une nouvelle vision de la consommation raisonnée ou être guidé pour comprendre son profil écologique. 

    Ils ont visité l’écotruck : 

    " Je disais justement à ma collègue que cela faisait 2 ans que j’accumulais mes écochèques sans pouvoir quoi enfin faire. J’ai tout plein d’idées maintenant! "

    " J’ai découvert qu'une planche à découper, une brosse à dents et une éponge à nettoyer sont fabriquées avec des matériaux recyclés - et que je peux donc les acheter avec mes écochèques!  Il y’a un vrai manque de connaissance sur les produits recyclés ! "

    " On peut donc acheter en ligne avec des écochèques, comme une carte de crédit ? "

    " J'ai compris le principes des labels : tous les labels ne se valent pas. Le label bio européen est facilement reconnaissable alors que certains produits sont bios mais ne sont pas certifiés."

     

    Plus d'info sur ecotruck.edenred.be

  • Passer au vert, un atout aussi économique qu’écologique ?

    Le discours ambiant est ultra-culpabilisant : catastrophes naturelles, dégâts écologiques... Mais a-t-on réellement pris conscience qu’au-delà du dégât matériel immédiat, c’est sur le dégât économique à long terme qu’il faudrait méditer. C’est peut-être là que, vous, les entreprises allez pouvoir sortir votre épingle du jeu ! Voici la recette !

    Le discours ambiant est ultra-culpabilisant : catastrophes naturelles, dégâts écologiques... Mais a-t-on réellement pris conscience qu’au-delà du dégât matériel immédiat, c’est sur le dégât économique à long terme qu’il faudrait méditer. Commencez tout de suite car c’est peut-être là que, vous les entreprises allez pouvoir sortir votre épingle du jeu!

    Sans vouloir énoncer des évidences, la planète se réchauffe, la fréquence et la gravité des catastrophes naturelles augmentent. Et très vite après cet instant d’ébahissement collectif d’usage après un tsunami, un feu de forêt ou une inondation, place à la stupéfaction générale suscitée par l’augmentation soudaine du prix affiché en bas du ticket de caisse. Hypothèse suggérée : il existe un lien de cause à effet! 

    La planète va mal mais les carottes ne sont pas encore cuites pour autant. Aux antipodes d’un quelconque élan philanthrope, en modifiant certains des ingrédients principaux de votre stratégie, il serait possible pour vous de tirer avantage du délabrement écologique de notre planète. Si l’incontournable question est « comment ferons-nous le jour où la matière première qui menaçait depuis un certain temps d’arriver à épuisement de stock, arrive effectivement à épuisement de stock », la réponse se travaille maintenant. Ainsi, pour pouvoir sortir l’as de votre manche au moment T expliqué deux phrases plus tôt, il vous faudra travailler sur votre vision, vos valeurs et vos partenaires.

     

    Ingrédient 1 : La vision

    Les entreprises doivent avoir une vision claire d l’impact du changement climatique sur leur perspective et aptitudes à atteindre leurs objectifs à plus ou moins long terme. Il convient de lier les objectifs à la science. L’innovation et l’adaptation sont des activités de long terme et que trop souvent, le commun des entreprises y accorde un temps et des moyens plus symboliques que réels, puisqu’il est considéré que cela ne fait pas partie de leur objectif principal. La solution serait de lutter contre ce « court-termisme » en posant des questions incongrues car ces questions remettent en cause la façon dont les choses sont habituellement réalisées.

    Exemple : un manager UPS a demandé dans quelles mesures “éviter de tourner à gauche lors de livraison pouvait diminuer les frais d’essence?” et ils en ont fait un objectif. Conclusion : 30 millions de litre d’essence économisé en un an. Autre question incongrue posée par un des collaborateurs de Kimberley-Clark producteur de rouleau de papier toilette « le rouleau du papier toilette est-il indispensable ? ». Ce qui a représenté une grande économie pour l’entreprise et a diminué les déchets des ménages. Plus la question est incongrue, plus elle crée de la valeur.

    Ingrédient 2 : La valeur

    Les entreprises doivent donner de la valeur au capital naturel (air sain et eau potable) et redéfinir la façon dont elles mesurent la rentabilité des investissements. Elles doivent trouver de nouvelles méthodes pour évaluer la valeur des bénéfices indirects à long terme de leurs décisions d’investissement.

    Ingrédient 3 : Les partenaires

    Saisir l’opportunité de s’engager dans de nouvelles formes de collaboration avec les gouvernements, les ONG, les pairs, les concurrents et les clients nourrit les bateaux qui naviguent ainsi tous dans la même direction. L’idée est de parvenir à une coopération “préconcurrentielle” consistant à travailler avec les différents acteurs sur des problématiques communes tout en rivalisant dans d’autres domaines. Pour y parvenir les entreprises doivent se demander dans quels domaines elles rivalisent réellement.

    Adopter ces stratégies pivots rend l’entreprise plus flexible et surtout permet d’assurer une offre et un prix indépendants des problèmes écologiques qui font fluctuer le prix des matières premières. Ces entreprises résilientes seront donc capables de gérer une volatilité extrême et d’en tirer parti.

     

    Source : Harvard Business Review, 40-53, “le développement durable mode d’emploi

     

  • Rien de trop

    "Moins on sait qui l’on est, et plus on a envie d’exister et l’on s’accroche alors à tout ce qui nous valorise". Son travail, son intelligence, son apparence sont autant d’ "atouts" constituant des représentations de soi-même. Se connaitre soi c’est cesser d’être toutes ces représentations pour n’en garder que la forme minimale : soi-même.

  • Quelle motivation pour quel type ?

    L’ennéagramme est une méthode de développement personnel utilisée dans le domaine du management établissant la distinction de 9 types de personnalité, 9 images de soi. Dans le cadre professionnel, comment déterminer la meilleure façon d’appréhender les 9 types?

    Perfectionniste :

    • Donnez-lui des directives précises Ne le laissez pas seul responsable
    • Rassurez-le en privé


    Altruiste:

    • Proposez-lui un travail en équipe, de la coordination
    • Faites-lui des compliments en public


    Battant :

    • Suggérez-lui des objectifs ambitieux
    • Laissez-lui de l’autonomie et aidez-le à créer un bon climat autour de lui


    Romantique :

    • Offrez-lui un cadre pour innover et avoir des émotions
    • Félicitez-le pour son originalité, reconnaissez sa sensibilité


    Observateur :

    • Proposez-lui un cadre de travail seul où il pourra enrichir ses connaissances sans être pressé.
    • Soyez bref avec lui et ne parlez pas d’émotions


    Loyaliste :

    • Donner lui un but un accord avec ses valeurs et qu’il pourra accomplir au sein d’une équipe, sans pression
    • Aidez-le à gérer ses peurs, rassurez-le sans lui mentir


    Epicurien :

    • Offrez-lui la liberté d’avancer sur de nouveaux projets
    • Fixez-lui à l’avance des rendez-vous pour faire le point


    Leader :

    • Fixez avec lui des objectifs précis et laissez le faire
    • Soyez direct avec lui et impartial, sans le contrôler


    Médiateur :

    • Demandez-lui gentiment et calmement d’utiliser ses talents pour naviguer dans la complexité
    • N’attendez pas qu’il s’affirme et décidez s’il le faut

     

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  • 5 raisons de proposer des formations à vos collaborateurs

    Parfois vécue comme une corvée de la part du travailleur, ou comme une obligation à l’égard des budgets alloués par l’employeur, la formation est pourtant un outil stratégique pour l’entreprise. Voici 5 raisons principales.

    1. Le formations renforcent la satisfaction et réduisent les risques de turn-over des employés
      Les employés veulent développer de nouvelles compétences, améliorer leur efficacité et évoluer. Pour les employés, la formation continue est essentielle à leur valorisation sur le marché du travail, mais également au sein de l’entreprise.

      Plus important encore, soutenir et dispenser des formations continues est un signe fort de l’engagement de l’entreprise envers ses employés, et en particulier de l’attention qu’elle porte à leur l’épanouissement. Les employés prennent conscience de leur valeur dans une entreprise qui encourage leur évolution.

      Enfin, les opportunités de formations continues peuvent être utilisées comme facteur d’attractivité auprès des candidats, puisqu’elles constituent un avantage de taille dans les avantages aux employés.

    2. Développer les talents est le meilleur moyen de recruter
      D’abord, il est toujours moins coûteux de recruter en interne. Promouvoir vos juniors à des postes sénior coûte moins cher que de recruter directement des seniors à l'extérieur, même en considérant le remplacement du junior.

      D’autre part, il est généralement plus simple et plus rapide de recruter en interne, vu que l’employé en question sait tout ce qu’il y a à savoir à propos de l’entreprise. Il n’y a pas de statistiques précises à ce sujet, mais l’idée que la promotion interne donne plus rapidement des résultats est une vision partagée par la majorité des directeurs.

      Et puis, promouvoir la mobilité interne conduit à des employés plus engagés et plus loyaux. Tandis que du sang nouveau est nécessaire, il ne devrait pas constituer la majorité de votre force de travail.

      Enfin, mettre en place des opportunités d’apprentissage à travers une digital workplace maximisera la valeur de tous vos programmes de formation.

    3. Créer, maintenir et enrichir la base de connaissance de l’entreprise
      En pleine refonte des modèles établis, il est crucial d’élargir ses horizons et d'acquérir des connaissances touchant à des domaines plus vastes que notre secteur de base. Aucune entreprise n’évolue en vase clos, dès lors il est capital de s'intéresser aux éléments gravitant tout autour.
    4. Aider ses collaborateurs à rester performant dans leurs fonctions
      Au sein de l’entreprise, certains postes existent depuis des décennies, en revanche, il est certain que ceux-ci ont vu leur forme évoluer. Permettre à tous d’acquérir un même niveau de connaissance des outils de travail est une façon de garantir sur le long terme un travail investi et de qualité.

    5. Permettre d’appréhender les différentes évolutions que connaît le monde du travail
      Pour les digital natives, quoi de plus naturel que d’utiliser la nouvelle technologie dans le cadre du travail. Mais pour les aînés, c’est une autre paire de manche… Ceci dit, l’homme a la capacité d’apprendre à tout âge, les former aux nouvelles technologies permet notamment de garder un fort investissement des personnes pour qui ces outils récents sont moins familiers.

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  • L’agilité en entreprise

    Le fonctionnement vertical, d’usage pendant les décennies précédentes, est devenu obsolète. Place, aujourd’hui à l’agilité symbolisée par des fonctionnements dits horizontaux ou neuronaux. Ces fonctionnements reposent notamment sur une communication interne développée permettant l’activation de trois leviers d’action : anticiper, coopérer, innover.

    Résultat : chacune des parties prenantes est disposée à réagir aussi vite que son ombre pour faire évoluer l’entreprise face à des changements soudains.

  • Le Chief Happiness Officer : imposture ou élément indispensable de l’entreprise?

    Une nouvelle position voit le jour au sein des entreprises, le Chief Happiness Officer, en d’autres termes le responsable du bonheur au travail. Alors le CHO, est-ce un effet de mode ou avons-nous finalement trouvé le maillon manquant de la chaîne ?

    Sa mission est de s’assurer que le salarié est bien dans son poste et dans sa tête. Il est un réel atout de communication interne en jouant le rôle d'intermédiaire sympathique entre les salariés et le dirigeant.

  • 5 conseils pour être heureux au travail

    En Belgique, parmi les 400.000 personnes indemnisées dans le cadre d’une incapacité de travail, environ 7% l'ont été pour cause de burn-out, soit 28.000 personnes, et 15 % pour cause de dépression. Le moral serait donc notre talon d’Achille. Voici 5 conseils pour tenter d’enrayer ce phénomène. Et avant de les trouver dérisoires, tentez peut-être de les appliquer ;)

    1. Complimentez vos collègues
    Offrir un compliment à quelqu’un à propos de son travail est la manière la plus facile et la plus efficace de le rendre heureux. Faites-en une habitude.

    2. Dites "bonjour"
    Il y a trop de lieux de travail où les employés ne prennent pas la peine de se saluer le matin avant de s’installer à leur bureau. Un simple ‘bonjour’ peut changer beaucoup de choses. Conseil : établissez un contact visuel et utilisez le prénom de la personne que vous saluez.

    3. Soyez amical
    C’est agréable de faire plaisir à vos collègues, surtout quand c'est inattendu. Apportez une tarte, remerciez-les pour les services qu’ils vous rendent avec un post-it sur leur écran d’ordinateur, échangez des films ou des CD avec eux, proposez de leur rapporter un lunch s'ils sont débordés... Il y a beaucoup de façons de montrer de la camaraderie.

    4. Prenez du temps pour vous
    Peu importe tout le boulot qui vous attend, prenez chaque jour quelques minutes pour vous demander "Comment vais-je aujourd’hui" ? Sortez faire un tour si vous apercevez un rayon de soleil par la fenêtre, faites un détour par la boulangerie les matins où vous n’êtes pas en forme : faites-vous plaisir.

    5. Apprenez à mieux connaître vos collègues
    Discutez un peu avec vos collègues, de tout et de rien : leur film préféré, leurs dernières vacances, leur famille, leur jeunesse… Cela renforce les liens au bureau et offre une ambiance plus détendue,  moins boulot-boulot.

     

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  • Combattre le stress par le calme

    Le stress empêche de délivrer le meilleur de nos compétences. En effet, le cerveau a évolué pendant des millénaires pour être capable de décharger des hormones en situation de stress. Ce mécanisme inhibe la raison mais permet de développer des réflexes de survie en présence de danger.

    Le neuroscientifique, Daniel Levitin prétend qu’il existe une façon d’éviter les erreurs induites par le stress : “Nous commettons tous des erreurs un jour ou l’autre, l’idée est de se demander quelles peuvent être ces erreurs”

     

  • “Pour ton bien tu devrais lâcher prise” … Oui mais comment ?

    Dans un état avancé de stress, il n’est pas rare d’entendre ce conseil aussi vague qu’agaçant par son côté quasi insaisissable. Apprivoiser le lâcher prise est pourtant indispensable à une vie professionnelle épanouissante. Voici 3 façons d’appliquer le lâcher prise.

    1. Identifier « ce qui dépend de moi et ne dépend pas de moi »
    Le lâcher-prise est aussi une posture existentielle, qui suggère de focaliser notre champ d’action et de conscience sur des actions et buts précis parmi lesquels il est vital de distinguer ceux qui engagent notre responsabilité directement ou non. Dans le cas où elle est engagée, la situation n’est plus un problème car la solution existe. Mais dans le cas contraire la solution n’est pas en possession de la personne qui subit le “problème”, par conséquent il n’y pas de problème

    2. Apprendre à faire baisser la pression dans la cocotte-minute
    Le lâcher-prise est aussi une forme de relaxation recommandée dans les situations de sollicitations excessives et de sentiment submersion. Le lâcher prise repose sur des techniques de respiration profonde, de relâchement musculaire, de visualisation mentale (penser à des images apaisantes). Cela passe aussi par des exercices simples : s’asseoir, respirer profondément, concentrer sa pensée sur des choses simples, comme un enfant qui regarde une goutte d’eau couler sur la vitre, afin de chasser les mauvaises pensées.  Trouver, un peu de repos pour "recharger les batteries", permet au mental de retrouver sa pleine conscience.

    3. Oser admettre que le « sois parfait » est un idéal impossible et finalement destructeur.
    Le lâcher-prise est souvent vu comme une faiblesse car il suggère que la personne qui cesse de lutter, capitule. Lâcher prise n’est pas une attitude renonçante. Au contraire, c’est accepter d’agir autrement dès lors qu’on a pris conscience que le modèle véhiculé et communément admis ne nous convient simplement pas.

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  • Quand le patron devient l’apprenti de l’apprenti

    Le reverse mentoring, ou mentorat inversé c’est le fait qu’un jeune travailleur issu de la génération Y apprenne à des employeurs qui ne font pas partie des « digital natives » à se familiariser avec les nouvelles technologies.

    Concrètement, il s’agit d’un mentor qui n’est parfois pas lié à l’entreprise et dont le seul objectif est d’aider la génération précédente à appréhender des compétences liées à des outils numériques, de communication que les employés plus expérimentés n’ont peut-être pas.

     

    Cette pratique promet à plus ou moins long terme un changement de mentalité dans les entreprises dont la conviction était que la pression permettait de meilleurs résultats. Aujourd’hui sous l’influence de la génération Y, dont les membres communiquent entre eux sur la base de nouveaux codes et modes de collaboration, la vision risque de s’adoucir et la flexibilité de devenir le maître mot.

     

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  • La diversité comme source d’intelligence

    La richesse de la diversité c’est tout d’abord un mélange de culture. Mais la diversité présente cet autre avantage : elle nous éduque à ouvrir les yeux et à estimer les gens indépendamment de leur identité et appartenance culturelle.

    Une fois la barrière de l’identité passée, chacun est libre d’affirmer sa créativité, son potentiel et surtout de mieux appréhender celui des autres.

  • 8 façons de diriger avec empathie

    Les impératifs capitalistes des entreprises classiques ont laissé place à d’autres priorités : le talent humain. Pour pouvoir l’appréhender, le manager se doit avant tout d’être humain lui-même dans son rapport aux collaborateurs. Découvrez 8 façons de l'être...

     1. Accorder de l'intérêt à la culture du collaborateur

    Les collaborateurs actuels sont à l'affût d’une expérience de travail particulière, ils veulent créer du lien et faire en sorte que leur voix soit entendue. Pour cela, le manager doit être attentif aux particularités de chacun de ses collaborateurs.

    2. Attirer les millenials par le biais d’innovation

    L’innovation est cruciale pour attirer les meilleurs talents parmi les millenials, attirés par les univers créatifs et innovants, qui forment les innovateurs de demain.

    3. Mettre en valeur le CEO

    Le CEO est le visage d’une entreprise, le mettre en avant revient à mettre en avant le caractère humain de l’organisation.

    4. Insister sur la transparence

    Camoufler les vérités inconfortables est une façon de préserver l’environnement de travail à court terme. Confronter les collaborateurs à la réalité de l’entreprise favorise la réactivité et l’entraide.

    5. Raconter l’histoire de l’entreprise

    Connaître l’histoire d’une marque ou d’une entreprise leur donne un visage plus humain qui tient une grand importance dans le rapport au client.

    6. Utiliser les réseaux sociaux de façon bienveillante

    Les réseaux sociaux fournissent un espace pour le dialogue, une façon de délivrer un message avec humanité et authenticité.

    7. Etre à l’écoute des « haters »

    Au lieu de considérer cela comme une punition et être tenté d’ignorer l’intervention des haters, il faut prendre en compte toutes formes de feed-back même les moins agréables et les perçoit comme un cadeau, une opportunité de s’améliorer…

    8. Faire de l'éthique une priorité du conseil d'administration

     

    source : https://www.weforum.org/agenda/2016/02/8-ways-to-lead-with-empathy