“Pour ton bien tu devrais lâcher prise” … Oui mais comment ?

1. Identifier « ce qui dépend de moi et ne dépend pas de moi »
Le lâcher-prise est aussi une posture existentielle, qui suggère de focaliser notre champ d’action et de conscience sur des actions et buts précis parmi lesquels il est vital de distinguer ceux qui engagent notre responsabilité directement ou non. Dans le cas où elle est engagée, la situation n’est plus un problème car la solution existe. Mais dans le cas contraire la solution n’est pas en possession de la personne qui subit le “problème”, par conséquent il n’y pas de problème


2. Apprendre à faire baisser la pression dans la cocotte-minute
Le lâcher-prise est aussi une forme de relaxation recommandée dans les situations de sollicitations excessives et de sentiment submersion. Le lâcher prise repose sur des techniques de respiration profonde, de relâchement musculaire, de visualisation mentale (penser à des images apaisantes). Cela passe aussi par des exercices simples : s’asseoir, respirer profondément, concentrer sa pensée sur des choses simples, comme un enfant qui regarde une goutte d’eau couler sur la vitre, afin de chasser les mauvaises pensées.  Trouver, un peu de repos pour "recharger les batteries", permet au mental de retrouver sa pleine conscience.

3. Oser admettre que le « sois parfait » est un idéal impossible et finalement destructeur.
Le lâcher-prise est souvent vu comme une faiblesse car il suggère que la personne qui cesse de lutter, capitule. Lâcher prise n’est pas une attitude renonçante. Au contraire, c’est accepter d’agir autrement dès lors qu’on a pris conscience que le modèle véhiculé et communément admis ne nous convient simplement pas.

source