Inspirations

  • Le Japon, champion du monde du travail des personnes âgées.

    Le Japon est vieillissant. 28 % de sa population a 65 ans et plus. Dans ce contexte-là, payer les pensions est de plus en plus complexe. De nombreux Japonais ont donc décidé de continuer à travailler après l’âge légal de leur retraite.

    Le Japon est le pays au monde qui emploie le plus de seniors 65+. En 2017, le taux d'emploi des 65-69 ans atteignait 54,8 % chez les hommes et 35 % chez les femmes.

    Cela répond en partie à la pénurie de main-d’œuvre et à la crise démographique.

    Et devant ces défis, de grandes entreprises reculent, voire suppriment carrément, l’âge de la retraite. C’est le cas de l’enseigne Nojima (enseigne d’électroménager) qui a supprimé l’âge limite d’activité, qui était de… 80 ans.

  • L’âge est un concept malléable

    Bonne nouvelle, il existe plusieurs types d’âges, ce qui en fait un concept malléable.

    Il y a, en effet, tout d’abord, l’âge chronologique, c’est celui de notre carte d’identité défini par le jour de notre naissance.

    Il y a également l’âge biologique, c’est celui qu’on parait ou que donne notre corps.

    Il y a l’âge sociologique, c’est celui qui nous est attribué par la société en nous faisant rentrer dans une case (adolescent, 3ème âge, 4ème âge…).

    Et, enfin, l’âge subjectif. C’est celui qu’on se donne dans notre tête.

    Avec les progrès médicaux, l’âge est aussi en évolution de manière objective. Par exemple, aux États-Unis, une majorité écrasante (75 %) de personnes entre 60 et 75 ans n'ont aucune déficience cognitive ou physique.

  • Coaching sportif, levier de performances

    « Mens sana in corpore sano ». On connaît tous cet adage latin. En termes de coaching, il s’applique pleinement et on pourrait même fortement conseiller à ceux qui reçoivent un coaching en entreprise de le combiner avec un coaching sportif. Pourquoi ?

    30 % des Belges de plus de 15 ans restent assis entre 5h31 et 8h30 par jour. 29 % ne pratiquent par ailleurs aucune activité physique. (Eurobaromètre de la Commission européenne sur le sport 2019).

    Or, l’activité physique permet une meilleure concentration, cohésion d’équipe, motivation, elle donne aussi de l’énergie, booste le bien-être et réduit le stress… bref que davantage.

    Les nouveaux défis et perspectives se réaliseront donc d’autant plus vite si le corps est en forme et l’entreprise renverra une image dynamique ! 

    (Re)dévorez votre « Menu bien-être 2022 » et faites le plein de conseils.

  • 3 avantages cachés

    Le coaching en entreprise, outre les bénéfices directs qu’il peut procurer à celui qui le reçoit, a aussi des avantages « cachés ».

    • Le premier est qu’il accroît l’engagement du collaborateur qui se sent pris en considération par la société.
    • Le deuxième est qu’il donne l’image d’une société qui s’occupe de ses employés. Y compris à ceux qui ne sont pas dans une session de coaching.
    • Enfin, il permet, durant les sessions, de casser la routine.

    Une petite recommandation de lecture sur les avantages et désavantages du coaching en entreprise ? Lecture en anglais (temps 15 minutes).

  • Les questions importantes lors d’un entretien de sortie

    Lors d’un entretien de sortie, de nombreuses questions peuvent être posées. En voici quelques-unes.

    1/ Quelles sont les raisons de votre départ ?

    2/ Depuis combien de temps pensez-vous nous quitter ?

    3/ Qu’est-ce qui aurait pu vous faire changer d’avis ?

    4/ Que retenez-vous de positif/négatif ici ?

    5/ Recommanderiez-vous notre société ?

    6/ En quoi devrions-nous nous améliorer ?

    7/ Y-a-t-il quelque chose que vous souhaiteriez ajouter ?

    Envie d’avoir une liste beaucoup plus complète ?

    Le site lever.co vous propose 60 questions.

    Source : https://www.lever.co/blog/exit-interview-questions/

  • Le turn-over belge au plus bas européen

    Notre pays est un cas d’école. Avec seulement 5,1 % des travailleurs ayant quitté volontairement leur emploi en 2021.

    La Belgique est, en effet, loin de la mode qu’on peut observer dans certains pays comme les Etats-Unis ou l’Angleterre où on parle de "grande démission". Derrière ces 5 %, on remarque que seuls 2 % des travailleurs de plus de 55 ans ont démissionné, contre 12 % des moins de 25 ans. Si on ajoute à cela les départs imposés, 3 %, le turn-over en entreprise dans notre pays a été de 8,1 % en 2021. C’est beaucoup moins que dans certains pays comme la France (15 %), mais cela veut donc dire que pour ces 8 %, il a fallu procéder à de l’offboarding, une étape très importante pour une entreprise.

  • Edenred s’engage

    Chez Edenred, outre un contexte global avec les objectifs de développement durable des Nations Unies et les EU Green Deal, nous avons une approche groupe responsable basée sur 3 piliers : People, Planet et Progress.

    Tout d’abord, en tant qu’employeur, nous voulons offrir un environnement positif, éthique et respectueux où nos employés se sentent bien et se développent professionnellement.

    Deuxièmement, nous travaillons quotidiennement sur la réduction de notre empreinte carbone en optimisant notre consommation d’énergie, nos déchets tout en veillant à l’impact durable de nos solutions tout au long de leur cycle de vie.

    Finalement, nous tenons à cœur de garantir l’éthique, la sécurité de l’information et la confidentialité des données dans nos activités tout en intégrant nos parties prenantes dans notre transformation digitale.

    Bref, voici un aperçu de quelques actions concrètes réalisées au sein d’Edenred (liste non-exhaustive) :

    • une journée d’entreprise par an dédiée à une cause : IdealDay
    • des cours de yoga hebdomadaires
    • des solutions avec une consommation positive, locale et écoresponsable
    • un challenge de 2 mois interne, sportif et solidaire : Edenraid
    • des partenariats pour le recyclage des déchets (bouchons, piles, etc.)
    • des cahiers de charges avec une politique d’achats responsables
    • une carte produite en PVC recyclé, une première sur le marché
  • Une politique RSE poétique avec Nostalgie

    Vous pensez que parler de RSE est forcément un peu ennuyeux et sérieux ? Nous vous invitons à consulter le manifeste RSE du NGroup (Nostalgie, NRJ). Vous pourrez lire comment le CEO, Kim Beyns, envisage le travail en équipe et comment la radio a pris conscience du pouvoir qu’elle avait sur ses auditeurs.

    « Le courant que nous avons choisi de suivre et d’entraîner dans un même temps, c’est celui du constructif. Les médias ont une influence majeure sur la manière de raconter le monde et, in fine, sur la perception que le grand public en a. En diffusant des musiques qui donnent la pêche ou qui nous plongent dans une douce nostalgie, en y associant des souvenirs, en y mettant de l’émotion… C’est toute notre vision qui change. Car dans chaque son, c’est le sens qui résonne. Même philosophie pour l’info : en la relayant de manière plus nuancée et portée vers les solutions, nous offrons bien plus qu’une actualité. Nous offrons un souffle. Un avenir à rêver et à créer ».

    Pour lire ce manifeste inspirant (en FR uniquement pour l’instant) : https://www.ngroup.be/engagements/manifeste

  • Les congés de maternité en Europe

    Prendre un congé de maternité en Belgique est-il plus ou moins intéressant qu’ailleurs en Europe ? Malheureusement, la réponse n’est pas à notre avantage.

    La Belgique est en effet parmi les 4 plus mauvais pays européens en matière de congé de maternité. Les 120.000 femmes concernées par ces congés chaque année dans notre pays sont moins bien loties que les autres européennes. Les Belges ont en effet droit à 15 semaines, payées à 64 % du salaire belge moyen selon l’OCDE, ce qui correspond à 9,6 semaines payées à 100 % du salaire belge moyen. Aux Pays-Bas, c’est 17 semaines à 100 % du salaire moyen, en France 14,5, en Allemagne, 14 semaines. La Bulgarie propose, elle, entre 52 et 58 semaines payées à 90 %. Et le gagnant, haut la main, est la Suède qui octroie 75 semaines à 80 %.

    On notera que l’Europe impose (Directive 92/85/CEE du 19 octobre 1992) un minimum de 14 semaines de congé de maternité.

  • Vous êtes plutôt « intégrateurs » ou « segmenteurs » ?

    Christena Nippert-Eng, sociologue et professeur à Indiana University, à Bloomington, a défini deux catégories de travailleurs : « intégrateurs » et « segmenteurs ».

    L’intégrateur a tendance à : 

    • ramener son travail chez lui
    • envoyer des mails pendant ses loisirs
    • discuter de sujets liés au travail avec sa ou son partenaire
    • laisser sa boîte de réception ouverte dans un onglet du navigateur
    • travailler à partir d’un seul appareil (souvent le GSM, qu’il consulte régulièrement)

     

    Le segmenteur est plus susceptible de : 

    • définir des limites claires entre bureau et maison
    • éviter de vérifier sa boîte de réception après une certaine heure
    • désactiver les notifications sur les appareils professionnels le soir
    • réserver une partie de la journée pour les réunions et les appels
    • utiliser un téléphone ou un ordinateur distinct pour le travail

     

    Il n’y a évidemment pas un profil meilleur que l’autre. C’est à nous tous de décider ce qui nous convient le mieux.

     

    Source : https://link.springer.com/article/10.1007/BF02408393

  • Curation 1 : entreprise engagée

    L’entreprise idéale de la génération Z est…

    Deux institutions françaises de renom (L'Institut Montaigne et la Fondation Jean Jaurès) ont publié des études sur les attentes de la génération Z courant 2022 et le profil de l’entreprise idéale semble être le suivant :

    • engagée sur des sujets de société : l’environnement (29 %), la lutte contre le racisme et les discriminations (27 %) et la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes (25 %) ;
    • locale (39 %), un modèle qui semble plus attractif que la start-up (26 %), l’entreprise de l’économie sociale et solidaire (25 %) ou l’entreprise cotée en bourse (13 %) ;
    • une entreprise avec des valeurs comme le respect (58 %), la confiance (45 %), la solidarité (32 %) et l’écoute (28 %).

    Source 

     

     

  • Curation 2 job

    Les boulots qui attirent les Z

    Contre toute attente, les membres de la génération Z ne veulent pas devenir chercheurs en AI, politiciens ou journalistes, mais privilégient plutôt les soins aux personnes (infirmier, médecin, pédiatre…) et les métiers de communication (marketing, métiers liés aux réseaux sociaux…). Le monde de la programmation est également assez recherché : coding, jeux vidéo…

    Mais peu importe, le travail, ils veulent surtout de la flexibilité, de la considération et du bien-être ! En effet, il est important pour eux de pouvoir organiser leur emploi du temps de manière équilibrée entre vie pro et vie privée, de pouvoir exprimer leurs aptitudes sans trop de barrières, d’être reconnus pour leurs compétences, et finalement de travailler pour une entreprise engagée et reconnue dans son domaine. Bref, les jeunes adultes de la génération Z ont déjà une conception claire de l’emploi idéal.

    Source 

  • Une femme qui se concentre yoga

    Le summum de la concentration

    Quand on parle de concentration, difficile de ne pas évoquer le concept de « mindfullness » ou « pleine conscience », qui permettrait d’être plus heureux et efficace. Vous connaissez ?

    La définition théorique est la suivante : « un état mental atteint en concentrant sa conscience sur le moment présent, tout en reconnaissant et en acceptant calmement ses sentiments, ses pensées et ses sensations corporelles, utilisé comme technique thérapeutique ».

    De manière plus directe, on peut définir la pleine conscience par la capacité à être concentré sur le moment présent sans divaguer sur d’autres pensées. Le fait d’être ancré dans le moment présent se travaille. Il y a des techniques (respiration, méditation…) pour y arriver.

    Si le concept vous intéresse, visitez le site https://www.mindful.org

  • Une horloge blanche

    La concentration s’entraîne

    Il est possible d’entraîner et d’améliorer sa concentration en pratiquant certains exercices.

    Un des plus célèbres est le test de vigilance de Mackworth. L'horloge de Mackworth est un dispositif utilisé dans le domaine de la psychologie expérimentale pour étudier les effets de la vigilance à long terme sur la détection des signaux. Il a été créé à l'origine par Norman Mackworth pour l'armée de l'air britannique pendant la Seconde Guerre mondiale. L'appareil possède un pointeur qui se déplace par petits sauts comme la trotteuse d'une horloge analogique, environ toutes les secondes. À intervalles peu fréquents et irréguliers, le pointeur fait un double saut. La tâche consiste à détecter le moment où les doubles sauts se produisent en appuyant sur un bouton.

    Vous voulez essayer ? C’est par ici !

  • Un nouveau bureau

    Pas besoin de changer de lieu pour avoir un nouveau bureau au travail ou à la maison. Et si on se créait un environnement nouveau et positif ?

    Voici quelques trucs :

    • On enlève les vieilles photos et on les remplace par nos plus belles photos de vacances. Et par des photos où nos enfants et nos amis ressemblent à ce qu’ils sont aujourd’hui et pas il y a 10 ans.
    • On achète une plante verte (ou même deux).
    • On imprime des citations inspirantes qu’on dispose sur le mur.
    • On mise sur une chaise confortable.
    • On peut aussi changer l’orientation du bureau ou des meubles pour bénéficier de la lumière naturelle.

    Voilà, vous êtes prêts pour la rentrée 🙂

  • Un surtravail pour ceux qui restent

    Les vacances des uns ne sont pas celles des autres. C’est en effet ce qui ressort d’une enquête menée par Protime et dont peoplesphere.be se fait l’écho.

    38 % des personnes interrogées signalent en effet avoir davantage de travail quand leurs collègues directs sont en vacances. Pour 55 %, rien ne change et seulement 7 % disent pouvoir « lever le pied » dans les mêmes conditions.

    Les raisons de ce surtravail sont, entre autres, le volume global des tâches à faire qui augmente et de nouvelles tâches à accomplir.

    Source

  • Téléchargez votre « Menu bien-être 2022 »

    Pour se détendre pendant les vacances, il y a les films et les séries, mais aussi la lecture ! Enfin prendre le temps de se plonger dans un bon roman… ou dans le dernier livre blanc Edenred sorti à l’occasion de notre 100e numéro d’OpenSpace en avril dernier 🤓

    (Re)dévorez votre « Menu bien-être 2022 » et faites le plein de conseils :

    • les effets bénéfiques du jeûne
    • booster son énergie
    • les bienfaits du sport
    • une alimentation saine au bureau
    • des exercices pour entretenir sa mémoire

    Découvrez également les interviews de Dominique Monami (médaillée olympique de tennis) et Véronique Liesse (experte en nutrition).

    Bonne détente !

  • Tous au poste

    Les Etats-Unis nous ont déjà offert des dizaines de séries sur la police mais Brooklyn Nine-Nine, sort du lot, car elle rentre en détail sur ce qui se joue entre les collègues dans un commissariat.

    Dans le commissariat 99 de Brooklyn, on joue comme des ados, on tombe amoureux, on est en compétition avec ses collègues, on doit composer avec un boss psycho-rigide et avec des subalternes inefficaces. La série est saluée par toute la critique.

    Le slogan de la série « Brooklyn Nine-Nine: the Law without the Order » (« Brooklyn Nine-Nine : la loi sans l'ordre ») résume d’ailleurs assez fidèlement la manière dont le travail de policier est envisagé dans ce commissariat (et est un clin d’œil à la franchise Law & Order, traduite chez nous par New York Police criminelle, New York Unité spéciale…).

    C’est très drôle et très moderne. La dernière saison vient d’être proposée sur Netflix. Brooklyn Nine-Nine a obtenu de nombreuses récompenses dont deux Golden Globes.

  • LA série post #metoo à ne pas louper

    Si vous ne connaissez pas The Morning Show, vous avez de la chance, car vous allez découvrir une série incroyable ! Rien que le casting est fabuleux (Jennifer Aniston, Reese Witherspoon, Steve Carell…), et chaque épisode digne d’un film.

    The Morning Show est le portrait sans concession des coulisses d’une matinale télé aux Etats-Unis alors qu’éclate au grand jour un scandale sexuel.

    Ce drame signé Apple TV aborde la question des privilèges, des comportements sexistes et la place des minorités. La troisième saison est en cours de tournage.

  • Des spécificités régionales

    Les étudiants belges ne sont pas égaux devant le travail. Les statistiques officielles de l’ONSS pour l’année 2021 sont riches de nombreux enseignements.

    Le premier est que c’est au nord du pays qu’on engage le plus d’étudiants. On y trouve en effet la grande majorité des jobs (secteur de l’intérim compris). 550.000 contre 200.000 en Wallonie et un peu moins de 100.000 à Bruxelles.

    Le deuxième est que, secteur intérim non compris, les étudiantes (304 552) sont plus nombreuses que les étudiants (260 696).

    Toutes les statistiques et les enseignements sur www.onss.be 

     

  • Être jobiste améliore les chances de trouver un travail

    Brecht Neyt de l'UGent a publié en septembre 2021 une étude sur le travail des étudiants. Ses conclusions sont très intéressantes.

    La première est qu’un jobiste aura plus de chances de trouver du travail par la suite. L’expérience acquise est, en effet, valorisée par les employeurs. La recherche confirme d’ailleurs que « les jeunes qui ont été jobistes ont jusqu'à 24 % de chances supplémentaires de trouver un emploi trois mois après avoir quitté l'école que leurs camarades qui n'ont jamais travaillé ». La seconde est que les jobistes disposent aussi d’un réseau acquis grâce à leurs différentes expériences. Enfin, « les jeunes sont immédiatement productifs et créent ainsi directement de la valeur ajoutée pour leur employeur ».

    Source FR 

  • Les limites sont aussi culturelles

    Ce qui est acceptable pour un Belge néerlandophone ne l’est peut-être pas pour un Belge francophone, ou pour un Italien, un Américain ou un Chinois.

    Lorsque nous travaillons dans une société ou que nous sommes amenés à être en interaction avec des profils de différentes nationalités, religions ou cultures, se renseigner en amont sur les différences culturelles est une bonne pratique.

    En Wallonie, par exemple, il est très courant que les collègues se fassent la bise. Y compris entre collègues masculins. En Flandre, cela n’est pas la norme. Personne n’a tort ou raison. Il suffit, lorsque l’un ou l’autre est confronté à une manière de faire qui ne lui convient pas, à une limite fragilisée, de le dire et de partager son ressenti.

  • Limites temporelles : le droit à la déconnexion

    Depuis le premier février 2022, la Belgique a instauré un droit à la déconnexion dans son code du travail. Le droit à la déconnexion est « la possibilité de couper son téléphone portable professionnel à l’heure de la fin de son service ». Êtes-vous concerné ?

    Autrement dit, c’est le fait de ne plus recevoir ou devoir répondre à des coups de fil, messages, SMS ou e-mails professionnels, en dehors des heures de travail. Cette rupture vaut aussi bien pour les collègues que l’employeur.

    Pour l’instant, seuls les travailleurs de la Fonction publique, des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste sont concernés.

    Une circulaire européenne engage néanmoins chaque pays de l'Union à mettre sur pied avant 2023 une politique de déconnexion pour toutes les entreprises, qu'elles soient publiques ou privées. Et 2023, c’est demain.

  • Et si tout était déjà dans le « bonjour » ?

    « Tu vas apprendre à dire bonjour, c’est la chose la plus importante dans la vie. Si tu dis bien bonjour, t’as fait la moitié du chemin. »* Et c’est vrai, quand on y pense. Découvrez les différentes manières de dire bonjour selon les pays sur notre blog !

    Une personne qui nous dit bonjour avec tact, un regard joyeux, un ton pas intrusif et les mots bien prononcé pourra nous mettre en confiance et nous fera une bonne impression. A l’inverse, celui, comme Donald Trump, qui salue en serrant la main le plus fort qu’il peut pour dominer l’autre et marquer son territoire, ne nous laissera pas la même impression.

     

    NB : en fonction des pays, on ne se dit pas bonjour de la même façon. Voici quelques exemples lors de nouvelles rencontres informelles.

    • En Belgique francophone, on se fait la bise, indistinctement entre hommes et femmes ou entre hommes. En Belgique néerlandophone, on préférera se serrer la main.
    • En Suisse ou en Allemagne, on accueille l'autre personne par une bonne poignée de main, tout en la regardant dans les yeux.
    • Aux Pays-Bas, un petit « Hoi! » la main levée et le tour est joué ! Idem aux Etats-Unis et en Finlande.
    • En France, ce sont les 2 bises bien sûr ! Mais pas à tout le monde.
    • Au Japon, vous vous présentez en saluant (3 degrés d’inclinaison possibles selon les situations).
    • En Thaïlande, vous tenez vos bras en position de prière, les paumes l'une contre l'autre et en inclinant la tête vers l'avant.

    * Phrase culte du vieux film français Itinéraire d’un enfant gâté.

  • Exercice pratique

    Dans une première impression, notre non-verbal pèse 55 %, notre voix 38 % et les mots seulement 7 %*. Pour se rendre compte de l’importance d’une première impression, nous vous proposons un petit exercice sur notre blog !

    Fermez les yeux et souvenez-vous de la dernière personne que vous avez vue dans le cadre professionnel pour la toute première fois. Et posez-vous les questions suivantes : Que m’a-t-elle inspiré ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui m’a particulièrement marqué et dont je me souviens encore ? Comment était-elle habillée ? Comment était sa manière de parler ? Est-ce que je me souviens de certains mots qu’elle a prononcés ?

    En fait, tout ce dont vous vous souviendrez aura été un « marqueur » pour vous.

    Vous allez certainement d’abord vous souvenir de son apparence, puis de sa manière de parler et, enfin, de sa voix. Eh oui, ça correspond aux 3 chiffres donnés au début de cet article !

    * Selon une étude publiée par Albert Mehrabian, professeur de psychologie à l’Université de Californie, en 1970, portant sur la communication non-verbale qui est toujours LA référence.