Inspirations

  • Les congés de maternité en Europe

    Prendre un congé de maternité en Belgique est-il plus ou moins intéressant qu’ailleurs en Europe ? Malheureusement, la réponse n’est pas à notre avantage.

    La Belgique est en effet parmi les 4 plus mauvais pays européens en matière de congé de maternité. Les 120.000 femmes concernées par ces congés chaque année dans notre pays sont moins bien loties que les autres européennes. Les Belges ont en effet droit à 15 semaines, payées à 64 % du salaire belge moyen selon l’OCDE, ce qui correspond à 9,6 semaines payées à 100 % du salaire belge moyen. Aux Pays-Bas, c’est 17 semaines à 100 % du salaire moyen, en France 14,5, en Allemagne, 14 semaines. La Bulgarie propose, elle, entre 52 et 58 semaines payées à 90 %. Et le gagnant, haut la main, est la Suède qui octroie 75 semaines à 80 %.

    On notera que l’Europe impose (Directive 92/85/CEE du 19 octobre 1992) un minimum de 14 semaines de congé de maternité.

  • Vous êtes plutôt « intégrateurs » ou « segmenteurs » ?

    Christena Nippert-Eng, sociologue et professeur à Indiana University, à Bloomington, a défini deux catégories de travailleurs : « intégrateurs » et « segmenteurs ».

    L’intégrateur a tendance à : 

    • ramener son travail chez lui
    • envoyer des mails pendant ses loisirs
    • discuter de sujets liés au travail avec sa ou son partenaire
    • laisser sa boîte de réception ouverte dans un onglet du navigateur
    • travailler à partir d’un seul appareil (souvent le GSM, qu’il consulte régulièrement)

     

    Le segmenteur est plus susceptible de : 

    • définir des limites claires entre bureau et maison
    • éviter de vérifier sa boîte de réception après une certaine heure
    • désactiver les notifications sur les appareils professionnels le soir
    • réserver une partie de la journée pour les réunions et les appels
    • utiliser un téléphone ou un ordinateur distinct pour le travail

     

    Il n’y a évidemment pas un profil meilleur que l’autre. C’est à nous tous de décider ce qui nous convient le mieux.

     

    Source : https://link.springer.com/article/10.1007/BF02408393

  • Curation 1 : entreprise engagée

    L’entreprise idéale de la génération Z est…

    Deux institutions françaises de renom (L'Institut Montaigne et la Fondation Jean Jaurès) ont publié des études sur les attentes de la génération Z courant 2022 et le profil de l’entreprise idéale semble être le suivant :

    • engagée sur des sujets de société : l’environnement (29 %), la lutte contre le racisme et les discriminations (27 %) et la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes (25 %) ;
    • locale (39 %), un modèle qui semble plus attractif que la start-up (26 %), l’entreprise de l’économie sociale et solidaire (25 %) ou l’entreprise cotée en bourse (13 %) ;
    • une entreprise avec des valeurs comme le respect (58 %), la confiance (45 %), la solidarité (32 %) et l’écoute (28 %).

    Source 

     

     

  • Curation 2 job

    Les boulots qui attirent les Z

    Contre toute attente, les membres de la génération Z ne veulent pas devenir chercheurs en AI, politiciens ou journalistes, mais privilégient plutôt les soins aux personnes (infirmier, médecin, pédiatre…) et les métiers de communication (marketing, métiers liés aux réseaux sociaux…). Le monde de la programmation est également assez recherché : coding, jeux vidéo…

    Mais peu importe, le travail, ils veulent surtout de la flexibilité, de la considération et du bien-être ! En effet, il est important pour eux de pouvoir organiser leur emploi du temps de manière équilibrée entre vie pro et vie privée, de pouvoir exprimer leurs aptitudes sans trop de barrières, d’être reconnus pour leurs compétences, et finalement de travailler pour une entreprise engagée et reconnue dans son domaine. Bref, les jeunes adultes de la génération Z ont déjà une conception claire de l’emploi idéal.

    Source 

  • Une femme qui se concentre yoga

    Le summum de la concentration

    Quand on parle de concentration, difficile de ne pas évoquer le concept de « mindfullness » ou « pleine conscience », qui permettrait d’être plus heureux et efficace. Vous connaissez ?

    La définition théorique est la suivante : « un état mental atteint en concentrant sa conscience sur le moment présent, tout en reconnaissant et en acceptant calmement ses sentiments, ses pensées et ses sensations corporelles, utilisé comme technique thérapeutique ».

    De manière plus directe, on peut définir la pleine conscience par la capacité à être concentré sur le moment présent sans divaguer sur d’autres pensées. Le fait d’être ancré dans le moment présent se travaille. Il y a des techniques (respiration, méditation…) pour y arriver.

    Si le concept vous intéresse, visitez le site https://www.mindful.org

  • Une horloge blanche

    La concentration s’entraîne

    Il est possible d’entraîner et d’améliorer sa concentration en pratiquant certains exercices.

    Un des plus célèbres est le test de vigilance de Mackworth. L'horloge de Mackworth est un dispositif utilisé dans le domaine de la psychologie expérimentale pour étudier les effets de la vigilance à long terme sur la détection des signaux. Il a été créé à l'origine par Norman Mackworth pour l'armée de l'air britannique pendant la Seconde Guerre mondiale. L'appareil possède un pointeur qui se déplace par petits sauts comme la trotteuse d'une horloge analogique, environ toutes les secondes. À intervalles peu fréquents et irréguliers, le pointeur fait un double saut. La tâche consiste à détecter le moment où les doubles sauts se produisent en appuyant sur un bouton.

    Vous voulez essayer ? C’est par ici !

  • Un nouveau bureau

    Pas besoin de changer de lieu pour avoir un nouveau bureau au travail ou à la maison. Et si on se créait un environnement nouveau et positif ?

    Voici quelques trucs :

    • On enlève les vieilles photos et on les remplace par nos plus belles photos de vacances. Et par des photos où nos enfants et nos amis ressemblent à ce qu’ils sont aujourd’hui et pas il y a 10 ans.
    • On achète une plante verte (ou même deux).
    • On imprime des citations inspirantes qu’on dispose sur le mur.
    • On mise sur une chaise confortable.
    • On peut aussi changer l’orientation du bureau ou des meubles pour bénéficier de la lumière naturelle.

    Voilà, vous êtes prêts pour la rentrée 🙂

  • Un surtravail pour ceux qui restent

    Les vacances des uns ne sont pas celles des autres. C’est en effet ce qui ressort d’une enquête menée par Protime et dont peoplesphere.be se fait l’écho.

    38 % des personnes interrogées signalent en effet avoir davantage de travail quand leurs collègues directs sont en vacances. Pour 55 %, rien ne change et seulement 7 % disent pouvoir « lever le pied » dans les mêmes conditions.

    Les raisons de ce surtravail sont, entre autres, le volume global des tâches à faire qui augmente et de nouvelles tâches à accomplir.

    Source

  • Téléchargez votre « Menu bien-être 2022 »

    Pour se détendre pendant les vacances, il y a les films et les séries, mais aussi la lecture ! Enfin prendre le temps de se plonger dans un bon roman… ou dans le dernier livre blanc Edenred sorti à l’occasion de notre 100e numéro d’OpenSpace en avril dernier 🤓

    (Re)dévorez votre « Menu bien-être 2022 » et faites le plein de conseils :

    • les effets bénéfiques du jeûne
    • booster son énergie
    • les bienfaits du sport
    • une alimentation saine au bureau
    • des exercices pour entretenir sa mémoire

    Découvrez également les interviews de Dominique Monami (médaillée olympique de tennis) et Véronique Liesse (experte en nutrition).

    Bonne détente !

  • Tous au poste

    Les Etats-Unis nous ont déjà offert des dizaines de séries sur la police mais Brooklyn Nine-Nine, sort du lot, car elle rentre en détail sur ce qui se joue entre les collègues dans un commissariat.

    Dans le commissariat 99 de Brooklyn, on joue comme des ados, on tombe amoureux, on est en compétition avec ses collègues, on doit composer avec un boss psycho-rigide et avec des subalternes inefficaces. La série est saluée par toute la critique.

    Le slogan de la série « Brooklyn Nine-Nine: the Law without the Order » (« Brooklyn Nine-Nine : la loi sans l'ordre ») résume d’ailleurs assez fidèlement la manière dont le travail de policier est envisagé dans ce commissariat (et est un clin d’œil à la franchise Law & Order, traduite chez nous par New York Police criminelle, New York Unité spéciale…).

    C’est très drôle et très moderne. La dernière saison vient d’être proposée sur Netflix. Brooklyn Nine-Nine a obtenu de nombreuses récompenses dont deux Golden Globes.

  • LA série post #metoo à ne pas louper

    Si vous ne connaissez pas The Morning Show, vous avez de la chance, car vous allez découvrir une série incroyable ! Rien que le casting est fabuleux (Jennifer Aniston, Reese Witherspoon, Steve Carell…), et chaque épisode digne d’un film.

    The Morning Show est le portrait sans concession des coulisses d’une matinale télé aux Etats-Unis alors qu’éclate au grand jour un scandale sexuel.

    Ce drame signé Apple TV aborde la question des privilèges, des comportements sexistes et la place des minorités. La troisième saison est en cours de tournage.

  • Des spécificités régionales

    Les étudiants belges ne sont pas égaux devant le travail. Les statistiques officielles de l’ONSS pour l’année 2021 sont riches de nombreux enseignements.

    Le premier est que c’est au nord du pays qu’on engage le plus d’étudiants. On y trouve en effet la grande majorité des jobs (secteur de l’intérim compris). 550.000 contre 200.000 en Wallonie et un peu moins de 100.000 à Bruxelles.

    Le deuxième est que, secteur intérim non compris, les étudiantes (304 552) sont plus nombreuses que les étudiants (260 696).

    Toutes les statistiques et les enseignements sur www.onss.be 

     

  • Être jobiste améliore les chances de trouver un travail

    Brecht Neyt de l'UGent a publié en septembre 2021 une étude sur le travail des étudiants. Ses conclusions sont très intéressantes.

    La première est qu’un jobiste aura plus de chances de trouver du travail par la suite. L’expérience acquise est, en effet, valorisée par les employeurs. La recherche confirme d’ailleurs que « les jeunes qui ont été jobistes ont jusqu'à 24 % de chances supplémentaires de trouver un emploi trois mois après avoir quitté l'école que leurs camarades qui n'ont jamais travaillé ». La seconde est que les jobistes disposent aussi d’un réseau acquis grâce à leurs différentes expériences. Enfin, « les jeunes sont immédiatement productifs et créent ainsi directement de la valeur ajoutée pour leur employeur ».

    Source FR 

  • Les limites sont aussi culturelles

    Ce qui est acceptable pour un Belge néerlandophone ne l’est peut-être pas pour un Belge francophone, ou pour un Italien, un Américain ou un Chinois.

    Lorsque nous travaillons dans une société ou que nous sommes amenés à être en interaction avec des profils de différentes nationalités, religions ou cultures, se renseigner en amont sur les différences culturelles est une bonne pratique.

    En Wallonie, par exemple, il est très courant que les collègues se fassent la bise. Y compris entre collègues masculins. En Flandre, cela n’est pas la norme. Personne n’a tort ou raison. Il suffit, lorsque l’un ou l’autre est confronté à une manière de faire qui ne lui convient pas, à une limite fragilisée, de le dire et de partager son ressenti.

  • Limites temporelles : le droit à la déconnexion

    Depuis le premier février 2022, la Belgique a instauré un droit à la déconnexion dans son code du travail. Le droit à la déconnexion est « la possibilité de couper son téléphone portable professionnel à l’heure de la fin de son service ». Êtes-vous concerné ?

    Autrement dit, c’est le fait de ne plus recevoir ou devoir répondre à des coups de fil, messages, SMS ou e-mails professionnels, en dehors des heures de travail. Cette rupture vaut aussi bien pour les collègues que l’employeur.

    Pour l’instant, seuls les travailleurs de la Fonction publique, des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste sont concernés.

    Une circulaire européenne engage néanmoins chaque pays de l'Union à mettre sur pied avant 2023 une politique de déconnexion pour toutes les entreprises, qu'elles soient publiques ou privées. Et 2023, c’est demain.

  • Et si tout était déjà dans le « bonjour » ?

    « Tu vas apprendre à dire bonjour, c’est la chose la plus importante dans la vie. Si tu dis bien bonjour, t’as fait la moitié du chemin. »* Et c’est vrai, quand on y pense. Découvrez les différentes manières de dire bonjour selon les pays sur notre blog !

    Une personne qui nous dit bonjour avec tact, un regard joyeux, un ton pas intrusif et les mots bien prononcé pourra nous mettre en confiance et nous fera une bonne impression. A l’inverse, celui, comme Donald Trump, qui salue en serrant la main le plus fort qu’il peut pour dominer l’autre et marquer son territoire, ne nous laissera pas la même impression.

     

    NB : en fonction des pays, on ne se dit pas bonjour de la même façon. Voici quelques exemples lors de nouvelles rencontres informelles.

    • En Belgique francophone, on se fait la bise, indistinctement entre hommes et femmes ou entre hommes. En Belgique néerlandophone, on préférera se serrer la main.
    • En Suisse ou en Allemagne, on accueille l'autre personne par une bonne poignée de main, tout en la regardant dans les yeux.
    • Aux Pays-Bas, un petit « Hoi! » la main levée et le tour est joué ! Idem aux Etats-Unis et en Finlande.
    • En France, ce sont les 2 bises bien sûr ! Mais pas à tout le monde.
    • Au Japon, vous vous présentez en saluant (3 degrés d’inclinaison possibles selon les situations).
    • En Thaïlande, vous tenez vos bras en position de prière, les paumes l'une contre l'autre et en inclinant la tête vers l'avant.

    * Phrase culte du vieux film français Itinéraire d’un enfant gâté.

  • Exercice pratique

    Dans une première impression, notre non-verbal pèse 55 %, notre voix 38 % et les mots seulement 7 %*. Pour se rendre compte de l’importance d’une première impression, nous vous proposons un petit exercice sur notre blog !

    Fermez les yeux et souvenez-vous de la dernière personne que vous avez vue dans le cadre professionnel pour la toute première fois. Et posez-vous les questions suivantes : Que m’a-t-elle inspiré ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui m’a particulièrement marqué et dont je me souviens encore ? Comment était-elle habillée ? Comment était sa manière de parler ? Est-ce que je me souviens de certains mots qu’elle a prononcés ?

    En fait, tout ce dont vous vous souviendrez aura été un « marqueur » pour vous.

    Vous allez certainement d’abord vous souvenir de son apparence, puis de sa manière de parler et, enfin, de sa voix. Eh oui, ça correspond aux 3 chiffres donnés au début de cet article !

    * Selon une étude publiée par Albert Mehrabian, professeur de psychologie à l’Université de Californie, en 1970, portant sur la communication non-verbale qui est toujours LA référence.

  • Les gestes qui comptent

    En-dehors de tout ce qui a déjà été partagé dans cette newsletter. Il est encore possible de faire quelques gestes et d’adopter quelques réflexes complémentaires.

    Par exemple, en réunion, privilégiez un tableau ou un projecteur aux post-its et impressions multiples. Télétravaillez quand c’est possible. Et dans le cas contraire, évitez les heures d’embouteillage si vous prenez votre voiture. Gain de temps et gain d’émission de CO2. Et vos nerfs aussi vous en remercieront.

    En voiture, utilisez la climatisation ou le chauffage avec modération.

    Assainissez l’air en installant des plantes vertes dans votre bureau.

    Faisons ensemble et montrons l’exemple ☺️ (Re-)Découvrez notre newsletter consacrée à ce sujet.

  • Des mesures fiscales pour soutenir l’économie verte

    Il existe de nombreuses mesures fiscales en Belgique qui mettent en avant le respect de l’environnement.

    La mesure la plus populaire ? L’éco-chèque. Plus de 2 millions de salariés en Belgique reçoivent jusqu’à 250 € d’éco-chèques chaque année. Véritable pouvoir d’achat supplémentaire, il est destiné à encourager l’achat de produits et services durables, à l’échelle locale.

    Populaire également, le remboursement des frais liés à la mobilité douce est un autre exemple intéressant (abonnement, frais forfaitaires, budget mobilité…).

    Découvrez tous les aspects fiscaux liés aux avantages aux personnels dans les fiches Claeys & Engels, accessibles exclusivement aux clients d’Edenred.

  • Votre OpenSpace en quelques chiffres

    Qui pourrait nous dire quand fût lancée la toute première news ? Et combien de lectrices vs. de lecteurs sur notre blog ? Ou encore, combien de capsules vidéos vous offrant le témoignage d’un confrère/d’une consoeur ont été réalisées ?

    Découvrez tout ça dans notre infographie.

  • Quiz : quel RH êtes-vous ?

    Pour cette 100e, nous avons voulu faire un petit clin d’œil à ce métier magnifique de RH. Un peu comme ces tests qui fleurissent l’été dans les magazines.

    Bien sûr, notre test n’a aucune portée scientifique. Si vous souhaitez une définition précise de votre manière d’envisager les RH, vous trouverez beaucoup de livres sur le sujet. D’ailleurs, il nous tient à cœur de toujours varier les sujets et les approches dans nos OpenSpace, car il n’existe pas un ou une DRH. Les profils (vos profils, nos profils à tous) sont nombreux, et c’est ça qui fait la richesse de nos échanges.

    Alors si vous voulez passer un moment de détente et de légèreté, faites notre test !

     

  • Petite compilation des top articles

    Au cours des 100 numéros, nous avons eu l’occasion d’aborder de très nombreux sujets, parfois légers, parfois sérieux, mais toujours à travers le prisme d’un management humain et créatif. Nous vous en proposons une petite sélection à lire ou relire !

    OS#3 : L’intelligence intuitive, la fin de l’empire du QI ?

    Révélation, éclair de génie, ou petite voix, il existe beaucoup de synonymes désignant cette impression qui parfois envers et contre tout, guide nos décisions en nous laissant ce sentiment d’avoir bien fait les choses : l’intuition. Et vous, quelle est la part de l’intuition dans les décisions que vous prenez au travail ?

     

    OS #40 : Le syndrome de l’imposteur

    Nous avons parfois l’impression que nous ne sommes pas à la place où nous devrions être. Que nous ne méritons pas vraiment les responsabilités qu’on nous a confiées. Que nos collègues sont meilleurs ou plus compétents. Que nous y arrivons un peu par hasard.

    Ce syndrome porte un nom, celui de l’imposteur. Il peut apparaître dans nos relations personnelles (je ne suis pas digne d’être parent ou d’être l’ami de cette personne). Il apparaît généralement dans le monde du travail. Tout le monde peut être touché. Certaines personnes plus que d’autres. Et vous, vous en pensez quoi ?

     

    OS #77 : 15 gestes pour demain

    Nous sommes tous conscients de l’importance – l’urgence même – de modifier notre mode de vie pour préserver l’environnement. Mais dans la pratique, nous préférons souvent faire l’autruche. C’est normal, et c’est humain, ça ne sert à rien de culpabiliser. En revanche, il faut rester conscient de l’impact de nos habitudes (de consommation, de déplacement, de loisirs…) et adopter de petits gestes, petit à petit. Nous vous donnons 15 conseils pratiques et efficaces.

     

    OS #88 : Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.

    Plusieurs raisons peuvent pousser un collaborateur à quitter une entreprise. Pour certaines d’entre elles (maladie, changement de situation familiale, mutation d’un conjoint…), vous ne pouvez pas faire grand-chose. Pour les autres, au contraire, vous pouvez être un acteur essentiel qui met en place ce qu’il faut pour lui donner envie de rester. Il existe en effet des approches et des méthodes pour fidéliser un collaborateur. Petit tour d’horizon.

  • Derrière les mots, une équipe

    Pour chaque newsletter que vous avez l’occasion de lire, nous sommes nombreux à nous mobiliser. Saurez-vous deviner combien de temps prend une newsletter à voir le jour ? Nicolas, Claudia, Laura, David… Découvrez qui fait quoi !

    La première étape consiste en une réunion de rédaction toutes les 4-5 semaines pour arrêter les thématiques qui seront abordées les prochains mois. Les idées se partagent et s’échangent entre Nicolas (le rédacteur), Claudia et Laura (les éditrices) ainsi que David (responsable du département communication).

    Après plusieurs jours de recherches et d’écriture, Nicolas partage son écriture qui est rigoureusement relue par Claudia et Laura. S’il se fait parfois un peu taper sur les doigts pour quelques fautes d’orthographe ou quelques coquilles, nous le remercions toujours pour la qualité des informations dénichées.

    Une fois validé par David, le texte part au service de traduction (géré par Kelly) et est imagé par Mika et Mélanie. Le tout est supervisé par Youssef, directeur marketing.

    Bref, après une quinzaine d’heures de travail en tout, votre nouvelle newsletter atterrit en douceur le vendredi matin dans votre boîte mail, prête à être dégustée pour bien terminer votre semaine 😊.

  • Le micro-management : un frein au travail des collaborateurs !

    Vous avez déjà mis les pieds dans un endroit et senti d’un coup une ambiance froide, lourde et pesante vous saisir dans tout le corps ? A moins d’être figurant sur le tournage de Titanic 2, un tel ressenti n’est pas normal.

    En effet, tout manager a pour objectif d’offrir un cadre de travail épanouissant et serein à ses collaborateurs afin d’atteindre, en équipe, les objectifs définis avec la direction. Si l’atmosphère n’est pas au beau fixe, l’équipe a peut-être le sentiment d’être « micro managée ».

    On parle de micro-management quand le manager a tendance à contrôler les faits et gestes de ses collaborateurs les empêchant de travailler en autonomie et réduisant l’engagement de ceux-ci. Si le micro-management peut être un avantage à court terme pour l’apprentissage des nouveaux collègues, il n’amènera, à long terme, que frustration et absentéisme dans l’équipe. 

    Dès lors, que faire ? Solliciter la créativité des collaborateurs, encourager l’initiative, faire confiance et… déléguer !

  • Essentialisme, Loi de Pareto pour aller au bout des choses

    Il arrive souvent que l’on soit occupé mais pas productif. Du coup, on n’arrive pas à réaliser dans le timing imparti les tâches que nous avions décidé d’accomplir.

    C’est en partant de ce constat que Greg McKeown, auteur anglais de méthodes de leadership*, a créé l’« Essentialisme » au travail. Il ne s’agit pas de faire plus en moins de temps, mais de faire les choses essentielles en éliminant les autres. On fait donc moins, mais mieux.

    Dans la même veine, Vilfredo Pareto, économiste italien du 19ème, a établi une loi qui démontre que seuls quelques éléments sont vraiment décisifs pour atteindre un objectif. Connu sous le nom de Principe de Pareto, il explique que 20% de nos activités nous permettent d’atteindre 80% de résultats. La question qu’il faut dès lors se poser est « Dans mon travail, ou celui de mes collaborateurs, quels sont les 20% de mes activités qui me permettent d’atteindre les 80% de résultats ? ».

    * Essentialism: The Disciplined Pursuit of Less,

    Source