Un travailleur sur quatre a un ennemi au travail

Il en résulte que « un travailleur sur quatre a un ennemi au travail ». Imaginez une pièce avec 100 de vos collègues et dites-vous que, parmi ceux-ci, 25 vont non seulement refuser toute communication constructive avec au moins un de leurs collègues directs mais qu’en plus, ils feront tout pour nuire à ce dernier. Pire, l’enquête a démontré que cela perdurait dans le temps sans que des mesures concrètes soient prises pour enrayer la situation. L’impact pour l’entreprise peut être énorme et amener du stress chez les collaborateurs, empêcher certains de grandir dans l’entreprise qui les emploie voire même créer de fausses rumeurs au sein des équipes. Pour Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad, le fait d’avoir des ennemis peut être lié à trois choses : la vengeance, la jalousie et la compétition. La solution passera par le département des Ressources Humaines qui, en prenant suffisamment à temps les mesures nécessaires, contribuera à l’épanouissement professionnel et personnel de tous ses collaborateurs.

 

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