La « neuro-sagesse », sortir son cerveau de son confinement
Pour Idriss Aberkane, les compétences de chacun ne se justifient pas par une intelligence plus ou moins développée. Selon lui, une personne qui atteint un objectif professionnel n’y parvient que si ce même objectif lui permet d’obtenir un certain épanouissement. C’est ce qu’il appelle la neuro-sagesse. En d'autres termes, si vous n'aimez pas ce que vous faites, vous aurez du mal à atteindre la superperformance. Cette théorie est d'ailleurs développée par la psychologue clinicienne Jeanne Siaud-Facchin : le moteur de l'intelligence se trouve dans l'affectif. Il confère un aspect exponentiel au potentiel s'il est lié à une émotion positive comme elle peut l'amener au ground zero s'il est lié à l'ennui ou à une émotion négative.
Notre cerveau est à l’image de la main, articulé et capable d’opérer certains mouvements dans la mesure du physiquement possible. Mais pour permettre à son cerveau d’explorer l’étendue de son potentiel, il faut le sortir de son confinement et ouvrir ses perspectives vers un champ de tous les possibles.
Conclusion : aimez ce que vous faites (ou faites ce que vous aimez...), accordez-vous le droit d’y arriver, votre cerveau suivra.
Source: Libérez votre cerveau, Idriss Aberkane (édition Robert Lafont)

