nspirations

  • Chômage temporaire et calcul des vacances 2021

    Les jours de chômage temporaire « corona » compteront-ils dans le calcul du droit aux vacances pour 2021 ? Eh bien oui.

    En principe, les jours de chômage temporaire pour cause de force majeure ne sont pas pris en compte pour le calcul du droit aux vacances. Toutefois, le législateur a fait une exception dans le cas de la pandémie COVID-19 : les périodes de chômage temporaire pour cause de force majeure en raison de la pandémie COVID-19 lors de la période du 1er février 2020 au 30 juin 2020 sont assimilées à des jours de travail effectivement travaillés pour le calcul des droits aux vacances, en vertu de l’arrêté royal du 4 juin 2020.

    Retrouvez toute la veille juridique concernant le travail et les avantages extralégaux de notre partenaire Claeys&Engels ici.

    Saviez-vous qu’en tant que client Edenred, vous avez un accès privilégié à la bibliothèque de conseils légaux de Claeys&Engels ? Consultez-les toutes via votre extranet !

  • Où partir ?

    Cette année 2020 est une année particulière en termes de voyages. Certains d’entre nous ont en effet vu leurs vacances annulées parce que les frontières sont encore fermées, que les vols ont été supprimés ou encore que leur camping n’a pas encore rouvert. Alors, concrètement, que pouvons-nous faire ? Et où pouvons-nous partir ?

    En Europe, l’espace Schengen est quasi totalement accessible aux Belges pour leurs vacances. Le SPF Affaires étrangères a classé les pays de l’espace Schengen en 3 zones : verte (voyages possibles), orange (voyages possibles sous conditions, par ex. quarantaine, test…) et rouge (voyages non essentiels pas autorisés pour les Belges). Il s’agit de l’Irlande, de Malte, de la Norvège et de la Finlande.

    En dehors de l’Europe, une quinzaine de pays seront accessibles pour les voyages en juillet. 

    Tout étant toujours sujet à évolution, il est important de consulter le site des Affaires étrangères belges pour savoir ce qu’il en est. Par ailleurs, la Belgique recèle de jolis coins. 2020 est peut-être l’occasion ou jamais de la découvrir ! Imaginez Bruges sans tous ces touristes… On fonce !

    Tous les détails sur : https://diplomatie.belgium.be/fr

  • Avoir la pêche toute la journée

    En fonction des saisons, vous trouverez toujours l’un ou l’autre magazine pour vous parler de ces « aliments qui nous font du bien ». Voici quelques astuces à suivre en toute saison pour garder la pêche tout au long de la journée.

    Idéalement, un fruit et un aliment riche en protéines, comme un œuf, du fromage blanc, un yaourt… Pour ceux qui « sautent » le petit-déjeuner, il est essentiel de boire, surtout de l’eau. Mais le café et le thé, à dose raisonnable, sont également bons pour le cerveau.

    Ensuite, à midi, il est conseillé de consommer des protéines : pendant une journée de travail, c’est capital, car elles permettent d’augmenter le niveau de dopamine qui stimule l’état d’alerte général. Mais aussi de limiter les sucres rapides, car trop de sucres pourrait « endormir » le cerveau. Et enfin, de manger une quantité suffisante pour casser la faim, mais pas trop. L’exercice de digestion et l’énergie qu’il requiert, amèneront des coups de mou et diminueront la concentration. 

  • Vous piquez du nez après le dîner ?

    Bien que la sieste reste un sujet tabou dans nos entreprises en Belgique, ses bienfaits sont bel et bien reconnus, tant pour le salarié que pour l’entreprise, et ce à travers le monde.

    Selon le site français sur le droit du travail, une sieste de 20 min prise 6 h après le réveil pourrait améliorer la productivité d’un salarié d’environ 40 % ! S’accorder ces 20 minutes permettrait aux 80 % des actifs ressentant la fatigue de temps à autre au travail de se réinvestir pleinement au travail après le repos.

    De plus, faire des siestes serait bénéfique pour la mémoire, le bien-être et les défenses immunitaires. Cela permettrait ainsi d’avoir moins de chance de tomber malade et aussi d’éviter les burn-outs, ce qui présente un intérêt majeur pour l’entreprise.

    Ces dernières années, l’idée d’aménager un moment et une infrastructure pour offrir la possibilité de faire une sieste fait son chemin dans les entreprises belges, mais nous sommes clairement en retard par rapport à d’autres pays. Par exemple, au Japon, la sieste est obligatoire sur le lieu de travail. En Chine, il s’agit même d’un droit reconnu par la constitution ! Aux Etats-Unis, elle est reconnue comme un outil de performance « le power nap ».

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  • 4 conseils pour vous guider sur la voie de l'innovation

    Quelle que soit la structure de votre entreprise, Hélène Campourcy, fondatrice de Umantex, avance 4 recommandations pour vous engager sur la voie de l'innovation : instaurer l’intelligence collective, s’inscrire dans une forme d’innovation frugale, mettre l’expérience client au cœur du dispositif et Instaurer un esprit maker.

    1. L’un des modus operandi est d’avancer avec une petite équipe multidisciplinaire. Il faut faire confiance à cette équipe en la laissant autonome et décisionnaire dans ses choix. Son seul objectif est de résoudre des problématiques identifiées, les corriger, les améliorer ou les réinventer.

     

    2. Faire avec les ressources existantes de l’entreprise. Qui dit frugal dit aussi budget limité dans un premier temps. Les startups n’ont pas de budget conséquent, ce qui ne les empêche pas de disrupter des industries car elles ont des idées et de la volonté.

     

    3. Votre point de départ est l’expérience client et l’expérience collaborateur. Elle permet de capter les usages et les expériences, et d’écouter les clients, les collaborateurs et les acteurs de l’écosystème pour mieux les comprendre, définir les vrais besoins et se concentrer sur les solutions adéquates.

     

    4. Une idée ne vaut rien sans l’exécution. L’équipe doit pouvoir fonctionner en mode « maker ». Les solutions doivent très rapidement se concrétiser en prototype afin d’être testées, ajustées et implémentées dans la chaîne de valeur de votre entreprise.

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  • 15 sortes d’innovations

    Il n’existe pas un type d’innovation. Pour certains, il en existe jusqu’à 15. Par exemple : l’éco-innovation qui se donne des objectifs écologiques. L’innovation frugale qui met en avant des idées simples ou encore l’innovation radicale (parfois appelée innovation de rupture, discontinue ou perturbatrice) qui fournit quelque chose de nouveau au monde dans lequel nous vivons en déracinant les conventions de l’industrie et en changeant considérablement les attentes des clients de manière positive.

    Consultez les 12 autres types d'innovation ici.

  • Bien-être, que dit la loi ?

    En Belgique, tout employeur est tenu de promouvoir le bien-être au sein de son entreprise. Cela passe par la prévention des risques, des moyens collectifs et individuels de protection, ou encore la formation et l’information des travailleurs. C’est ce qui ressort de la loi du 4 août 1996 relative au bien-être des travailleurs lors de l’exécution de leur travail.

    Cette loi, également appelée la « loi bien-être », crée en effet un cadre sur la base duquel des arrêtés d’exécution ont été pris. Ces derniers sont rassemblés dans le Code du bien-être au travail qui est élaboré selon une philosophie innovatrice, car elle se base sur des prescriptions d’objectifs, alors que l’ancienne règlementation (RGPT) comprenait principalement des prescriptions détaillées en termes de moyens. On travaille donc selon une structure plus flexible avec principalement des normes juridiques auxquelles l’employeur peut donner une interprétation concrète à sa manière.

  • 19 mesures d’hygiène concrètes

    La Direction générale Contrôle du Bien-être au travail a publié début mai une note en rapport avec le fonctionnement et les services de la division surveillance médicale des services externes pour la prévention et la protection au travail pendant la crise du Covid-19.

    Une note partagée par la FEB (Fédération des Entreprises de Belgique). Elle permet de comprendre en quelques minutes les obligations en matière de bien-être dans cette crise sanitaire.

    Découvrez-en la teneur ici. 

  • Et les mesures sanitaires ?

    Accepter un retour au travail, c’est, pour l’employeur, accepter que certaines mesures sanitaires soient mises en place.

    Distanciation physique, mesures hygiéniques, mise à disposition de matériel de sécurité, quelles sont les bonnes pratiques ? C’est ce que nous propose de comprendre le guide générique du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale.

  • Et les parents dans tout ça ?

    7 semaines à jongler entre son rôle de parent et son travail. 7 semaines de calme plat pour les enfants (école à distance ou pas, crèches fermées, activités suspendues, rencontres annulées…), 7 semaines d’ouragan pour les parents.

    Alors qu’on parle d’un retour au travail, certains parents ne rêvent que d’une chose : avoir la paix pour enfin pouvoir avancer comme ils le voudraient dans leur travail. Plusieurs entreprises l’ont compris et envisagent de proposer aux parents de jeunes enfants de continuer pendant quelque temps le télétravail, après la réouverture des crèches/écoles.

    Pour les parents qui souhaitent se consacrer pleinement à leurs enfants durant un ou plusieurs jour(s) de la semaine, le gouvernement a voté le 2 mai un « congé parental corona », qui prévoit la réduction de son temps de travail d’1/5 temps ou à mi-temps, avec allocations, pour pouvoir s’occuper de ses enfants. Le congé parental Corona devra être pris au cours de la période allant du 1er mai au 30 juin 2020 inclus.

    Découvrez les conditions ainsi que la procédure pour en bénéficier sur le site de la Ligue des Familles. 

  • Managers : évitez de communiquer votre stress !

    Gérer son propre stress et ne pas le transmettre à son équipe fait partie des apprentissages de tout chef d'équipe. C'est encore plus important dans le contexte actuel.

    La prestigieuse Harvard Business Review propose un guide pour apprendre à gérer une équipe à distance. On y apprend, entre autres, que l’intelligence émotionnelle et l’empathie sont essentielles pour atteindre ses objectifs. « La recherche sur l’intelligence émotionnelle et la contagion émotionnelle nous indique que les employés se tournent vers leurs gestionnaires pour savoir comment réagir à des changements soudains ou à des situations de crise. Si un manager communique le stress et l’impuissance, cela aura un effet de « ruissellement » sur les employés », comme l’appelle Daniel Goleman. Les leaders efficaces adoptent une approche à deux volets, reconnaissant à la fois le stress et l’anxiété que les employés peuvent ressentir dans des circonstances difficiles, mais affirmant également leur confiance en leurs équipes, en utilisant des expressions telles que « nous avons ceci » ou « ceci est difficile, mais je sais que nous pouvons y faire face » ou « recherchons des moyens d’utiliser nos forces pendant cette période ».

    Guide disponible gratuitement (en anglais) ici.

     

  • 7 conseils pour manager à distance

    Selon le site américain d’information INC, spécialisé dans le management, il est possible de gérer une équipe à distance à la condition de respecter 7 règles dont une essentielle : se concentrer sur les résultats, pas sur l’activité.

    Déjà en règle générale, il n’est pas possible de gérer tous les aspects du travail effectué par une équipe. Alors cela s’applique a fortiori en ces temps de télétravail généralisé, lorsque votre équipe est répartie sur différents sites. Au lieu de vous concentrer sur l’activité ou les heures travaillées, concentrez-vous sur les résultats et mesurez les performances de votre équipe en conséquence.

    Découvrez l’article complet (en anglais) ici.

     

  • Accident domestique ou accident de travail ?

    Que dit la loi en cas d’accident à la maison mais pendant le télétravail ? Eclairage.

    Votre employé travaille dans son salon, se balance en arrière sur sa chaise, tombe et se fracture le poignet. Est-il victime d’un accident du travail ou d’un accident de la vie privée ?

    Rappelons avant toutes choses que les télétravailleurs jouissent des mêmes droits que lorsqu’ils sont sur leur lieu de travail, pendant l’exécution de leur contrat. Ainsi, un accident est présumé être survenu pendant l’exécution du contrat de travail s’il se produit :

    1/ sur le lieu désigné dans le contrat de travail comme étant le lieu où le télétravailleur travaille,
    2/ durant la période désignée dans le contrat de travail comme étant la période durant laquelle le télétravailleur travaille.

    Un accident sur le lieu et pendant les heures mentionnées dans son contrat de télétravail sera donc toujours présumé être survenu dans le cours du contrat de travail. Dans ce cas, comme pour tous les accidents de travail, la procédure de déclaration d’accident doit être suivie.

    Donc si votre employé se brûle en cuisant sa viande au barbecue dans son jardin le soir, ce sera considéré comme un accident domestique car il n’est ni sur le lieu désigné dans le contrat ni pendant la période dédiée au télétravail.

    Plus d’infos ici

  • Attention au burn-out parental !

    Parfois, le confinement avec ses enfants en continu, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, peut être une charge mentale très importante. Voire trop importante.

    Entre le linge, les repas, les réunions virtuelles, les objectifs à atteindre, les demandes incessantes des enfants – le tout dans un espace clos – il y a de quoi être « au bout ». Depuis 3 semaines, les parents se débrouillent comme ils peuvent, mais avec l’annonce de la prolongation du confinement jusqu’au 18 avril, la situation risque de devenir intenable pour nombre d’entre eux.

    Le télétravail dans cette période de confinement peut être source de difficulté pour certaines familles. Voire de burn-out. Selon l’Université catholique de Louvain, « en Belgique, les chiffres les plus prudents suggèrent que 5 à 8 % des parents seraient actuellement en situation de burn-out parental, soit entre 150 000 et 210 000 personnes, et au minimum 100 000 mères et 50 000 pères. Le burn-out parental peut avoir des conséquences graves sur le parent lui-même (problèmes de santé, addictions, pensées suicidaires...), sur le couple (irritabilité, conflits...) et sur la relation parent-enfant (multiplication par 13 du risque de négliger ses enfants et par 20 de les violenter). Et, généralement, le parent victime du burn-out parental ressent une forte culpabilité. » 

    Les spécialistes appellent à la considération de la difficulté de travailler à la maison tout en s’occupant de ses enfants, et la Ligue des familles ainsi que le Gezinsbond demandent d’urgence une solution sous la forme d’un congé spécifique, notamment via une pétition en ligne… Affaire à suivre ! (Source)  

  • Les avantages de travailler de chez soi

    Bien que le télétravail soit aujourd’hui quasiment imposé aux entreprises belges, il présente quelques avantages intéressants, même en période « normale ».

    Le premier avantage du télétravail est évidemment un avantage temporel. En évitant les bouchons (également sources de stress), en évitant les déplacements en transports en commun et en évitant de devoir sortir de chez soi, le télétravailleur gagne du temps pour autre chose. Cette autre chose pouvant être une organisation familiale, un temps de loisir ou une vie sociale.

    Autre avantage, l’impact écologique. S’il n’y a pas de déplacement, il n’y a pas d’empreinte écologique négative. Cet avantage écologique est d’ailleurs une réflexion qui anime de nombreuses entreprises depuis quelques années.

    La capacité de concentration est également mise en avant par les télétravailleurs lorsqu’ils définissent les avantages de leur situation. Cela peut paraître paradoxal a priori. Lorsque nous sommes chez nous, nous pourrions en effet avoir envie de nous allonger dans le sofa ou de se mettre devant la télévision. Et pourtant, deux facteurs démontrent que l’efficacité et la concentration sont au contraire renforcées. Le premier est le sentiment de confiance qui y est associé. En acceptant la mise en place du télétravail, l’employeur et le collaborateur passent en effet un contrat de confiance et la grande majorité des collaborateurs souhaitent s’en montrer digne. Le second facteur est qu’en fait, on est beaucoup moins dérangé chez soi qu’au bureau où les collègues sollicitent bien souvent notre attention et pas toujours dans le cadre de notre mission de travail. Enfin, on notera encore que le télétravail permet de ne pas être plongé dans certains comportements « politiques » que l’on retrouve dans toutes les entreprises et qui sont sources de stress, rumeurs et perte de temps.

  • Quelques outils bien pratiques

    Pas toujours facile de réinventer une manière de travailler. Et quand cette décision se fait dans l’urgence, c’est encore moins évident.

    La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des tas d’applications, de programmes et d’outils pour permettre une réelle fluidité entre les collaborateurs même à plusieurs milliers de kilomètres de distance. En voici quelques-uns :

    Pour tout ce qui est partage de fichiers, le plus connu et le plus utilisé au monde est WeTransfer, c’est un logiciel de téléchargement et de partage gratuit qui est très pratique dans son utilisation. On pointera également d’autres outils tels Dropbox, SwissTransfer (jusqu’à 50 GB), notion.so… Pour la gestion de projets et les partages d’agenda, deux noms s’imposent : Trello et Slack. Gratuits, ils ont le mérite d’un enregistrement hyper simple et d’une utilisation très intuitive. En deux jours, mêmes les collaborateurs les plus réticents sont capables de l’utiliser facilement. Jira, Asana, Loomly (social media), nTask présentent aussi leur lot d’avantages. En ce qui concerne les réunions, en 2020, c’est également quelque chose de facile à mettre en place virtuellement. Le plus connu au monde, c’est Skype. On s’y enregistre en quelques minutes et le logiciel est d’une simplicité déconcertante. Citons aussi Whereby (gratuit jusqu’à quatre écrans), OVH (gratuit jusqu’à 50 participants), ou l’excellent mais peu sécurisé Zoom, sans oublier Microsoft Teams. Enfin, pour du brainstorming en ligne, vous pouvez essayer Span workplace de Nureva et Mural.

  • Ils ont fait de leur handicap leur force…

    Qu’ont en commun Stephen Hawking, Beethoven et Albert Einstein ? Ils sont brillants, certes. Mais ils ont surtout fait de leur différence une force. Retour sur trois personnalités qui ont changé le monde.

    Stephen Hawking est un physicien théoricien et cosmologiste qui a vulgarisé la science, notamment les théories sur les trous noirs. Reconnu dans le monde entier pour ses travaux, il a dû faire face, très jeune, à la maladie de Charcot, une pathologie neurodégénérative qui affaiblit et paralyse les muscles. Le cas de Hawking, décédé plus de 50 ans après avoir été diagnostiqué alors que son espérance de vie n’était que de quelques années, restera un mystère pour la science.

    Comment l’un des musiciens et compositeurs les plus influents et joués au monde et dont on fêtera les 250 ans de la naissance en cette année 2020 a-t-il pu écrire et interprété autant d’œuvres alors qu’il souffrait de surdité ? En effet, la maladie de Beethoven l’affecta dès ses 18 ans, ce qui n’empêcha jamais son talent de s’exprimer face à l’importance croissante de son handicap. Avec près de 500 œuvres à son actif, il est toujours considéré aujourd’hui comme l’un des trois plus grands compositeurs à côté de Bach et de Mozart.

    Qui, au début du 20e siècle aurait misé le moindre centime sur un petit garçon turbulent, colérique et dont les résultats scolaires étaient une catastrophe ? Probablement personne ! Et pourtant, si vous aviez cru en ce petit élève bègue et dyscalculique, vous auriez tout simplement encouragé celui qui allait devenir le physicien le plus mondialement connu et dont le nom est aujourd’hui synonyme de génie, Albert Einstein. Souffrant d’un grave trouble de la diction et de forte dyslexie, il est le père de la théorie de la relativité et de la formule E=mc2 que l’on connaît tous sans jamais trop savoir à quoi elle se rapporte…

  • Les nouvelles technologies au service du handicap

    L’avènement des nouvelles technologies telles que la domotique, la Réalité virtuelle, l’impression 3D et les milliers d’applications de contrôle, s’il peut paraître effrayant par son omniprésence, peut aussi se révéler un formidable outil d’épanouissement et le gage d’une meilleure qualité de vie pour les milliers de personnes qui souffrent de handicap. Petit tour d’horizon des applis qui peuvent améliorer leur vie. 

    On Wheels est une ASBL flamande qui met à disposition des personnes porteuses de handicap une application qui épingle les lieux accessibles en chaise roulante dans plusieurs villes de Belgique.
    Si la Belgique semble encore un peu en retard en la matière, d’autres pays ont, eux, développé des apps qui facilitent grandement le quotidien des personnes handicapées : c’est le cas par exemple de la France, où il existe une app qui permet de localiser les toilettes publiques accessibles près de sa position. Elle compte plus de 150 000 références au compteur ! 

    Street Co vous permet en temps réel de voir les itinéraires sans obstacles pour fauteuils roulants autour de vous. Vous êtes alertés en approchant d’une zone de travaux ou d’un trottoir impraticable.

    Enfin, le Walkin VR, lui, est un logiciel qui permet aux personnes handicapées physiques ou à mobilité réduite d’utiliser la réalité virtuelle sans que leurs limitations physiques ne soient un obstacle et qui utilise simplement diverses combinaisons de contrôleurs et de capteurs existants pour introduire les mouvements physiques que le lecteur ne peut pas effectuer dans l’environnement virtuel.

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  • Un travailleur sur quatre a un ennemi au travail

    Il existe des cas où la volonté de bien communiquer n’existe plus… et cela concerne 25% des collaborateurs. En effet, en 2018, Randstad a mené une grande enquête sur « L’autre facette du travail » qui a eu l’effet d’une bombe...

    Il en résulte que « un travailleur sur quatre a un ennemi au travail ». Imaginez une pièce avec 100 de vos collègues et dites-vous que, parmi ceux-ci, 25 vont non seulement refuser toute communication constructive avec au moins un de leurs collègues directs mais qu’en plus, ils feront tout pour nuire à ce dernier. Pire, l’enquête a démontré que cela perdurait dans le temps sans que des mesures concrètes soient prises pour enrayer la situation. L’impact pour l’entreprise peut être énorme et amener du stress chez les collaborateurs, empêcher certains de grandir dans l’entreprise qui les emploie voire même créer de fausses rumeurs au sein des équipes. Pour Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad, le fait d’avoir des ennemis peut être lié à trois choses : la vengeance, la jalousie et la compétition. La solution passera par le département des Ressources Humaines qui, en prenant suffisamment à temps les mesures nécessaires, contribuera à l’épanouissement professionnel et personnel de tous ses collaborateurs.

     

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  • L’assertivité, la clé de la bonne communication

    S’il est important de savoir avec qui on est en communication, l’assertivité peut aussi vous aider à construire une relation durable et saine avec vos collègues.

    C’est tout le sujet d’un article américain intitulé « Comment être plus assertif au travail ? ».  Il s’agit de pouvoir affirmer vos besoins, souhaits, ressentis dans le respect de ceux des autres. Vous n’êtes ni « paillasson » ni « hérisson ». L’assertivité vous permet d’exprimer votre opinion même si elle diffère de celle des autres. Elle est non seulement bénéfique pour votre interlocuteur mais aussi pour votre bien-être intérieur. Quoi de mieux que de pouvoir s’affirmer, réduire le stress, l’anxiété et les frustrations dans l’échange en gardant en tête ces trois règles simples : Je ne changerai pas les autres ! Je suis capable de dire « non » ! Je suis dans une stratégie « gagnant-gagnant » !

    Pour consulter l'article en entier, c'est ici :
    https://www.themuse.com/advice/how-to-be-more-assertive-at-work-without-being-a-jerk

  • Dopamine, ocytocine, sérotonine et endorphine : le carré gagnant du bonheur

    Et si le bonheur ne dépendait pas que de notre volonté ? Et si notre cerveau contribuait à atteindre cet état de bien être ? Certains de nos comportements, humeurs et états d’esprit sont le fait de réactions chimiques dans notre corps.

    Nous savons par exemple que dans un état de peur, notre corps va sécréter de l’adrénaline, une hormone qui va accélérer les battements du cœur et la pression artérielle pour donner plus d’énergie à notre corps et faire face au potentiel danger. Avec le bonheur, la formule est la même sauf qu’il n’y a pas une mais quatre hormones qui déclenchent cet état d’euphorie et de bien-être. Quelles sont-elles ?

    La dopamine est l’hormone de la motivation. Essentiellement sécrétée le matin, on dit qu’elle aide à « démarrer le système nerveux ». En d’autres mots, c’est elle qui va nous booster, nous aider à prendre des actions et viser nos objectifs. Dormir, écouter de la musique, méditer et prendre l’air sont autant de moyens naturels pour augmenter son taux de dopamine et être dans les starting-blocks. À l’inverse, le sucre, le tabac et l’alcool augmentent artificiellement le taux de dopamine pour le faire redescendre aussitôt.

    La sérotonine est l’hormone de la zénitude. Plutôt sécrétée le soir, elle va nous permettre d’être moins agressifs et impulsifs tout en augmentant la confiance en soi et réduisant la douleur physique. À l’inverse de la dopamine, la sérotonine nous prépare au sommeil. La pratique d’un sport, l’exposition au soleil augmentent naturellement le taux de sérotonine.

    L’ocytocine est, elle, l’hormone de l’amour et des liens. Elle est sécrétée lors de rapports sexuels mais aussi lors de simples câlins ou lors de la création de relations sociales avec les autres. De plus, elle améliore le système immunitaire.

    Enfin, la quatrième hormone du bonheur est l’endorphine. Elle est générée pour diminuer la douleur et le stress, principalement lors d’activités physiques intenses mais pas que… L’endorphine est sécrétée en grande quantité lorsque l’on rit.

    Grâce à ce carré gagnant, nous avons toutes les armes pour être heureux dans la vie privée comme dans la vie professionnelle.

  • Le bonheur en entreprise, une question de générations ?

    On ne le sait peut-être pas mais nous retrouvons quatre générations encore actives dans les entreprises aujourd’hui et les entreprises n’ont d’autre choix que de se réinventer...

    Si les baby-boomers (personnes nées entre 1945 et 1960) qui voyaient le bonheur dans le travail accompli après s’être donné à 1000 % pour leurs supérieurs volent petit à petit vers la pension,  les générations X (personnes nées entre 1966 et 1976), Y (années 80 et la fin des années 90) et Z (nés à partir de 1997) se côtoient toujours et voient leur épanouissement passer par d’autres facteurs que la charge de travail.

    En effet, si la génération X est une génération transitoire qui recherche du sens et du bonheur à travers la reconnaissance de la hiérarchie, les attentes des deux dernières générations ont évolué et prônent un fonctionnement de travail collaboratif car elles sont en quête de liberté et d’échange pour s’épanouir. Les entreprises n’ont d’autre choix que de se réinventer pour devenir des entreprises collaboratives dans lesquelles l’humain est placé au centre de toutes les préoccupations et où l’accent est mis sur le coworking qui se révèle être un excellent facteur de productivité.

    De plus, en permettant à leurs jeunes collaborateurs d’exprimer leur créativité, les entreprises collaboratives voient non seulement leurs performances s’accroitre mais aussi le taux d’implication des travailleurs dans les objectifs de celles-ci.  

  • Que dit la loi ?

    Le droit du travail évolue en permanence et la loi concernant les formations a elle aussi changé ces dernières années.

    Depuis 2017, la loi prévoit que chaque entreprise peut proposer à ses collaborateurs 5 jours de formation en moyenne par équivalent temps plein et par an. 

    Cette moyenne ne doit pas obligatoirement être atteinte directement et peut faire l’objet d’une progression au fil des ans. Cependant, chaque travailleur a droit à 2 jours de formation par an (1 jour pour les sociétés qui emploient moins de 20 collaborateurs). S’il s’agit d’un travailleur à temps partiel ou entré en cours d’année, le calcul se fait au prorata du nombre de mois de service au sein de l’entreprise.

    Il appartient à chaque secteur de déterminer les efforts de formation en définissant le nombre de jours consacrés à la formation (ce nombre ne peut être inférieur aux années précédentes) et les formations prises en compte.

    De plus, chaque entreprise a le devoir d’informer chaque nouveau travailleur de l’existence d’un compte formation individuel. Ce compte reprend l’identité du collaborateur, son régime de travail, la commission paritaire compétente, le nombre de jours de formation dont le salarié dispose ainsi que le nombre de jours suivis dans l’année. 

  • 9 raisons de tuer son collègue

    L’article « 9 Valid Reasons for Killing a Coworker » avait fait le tour du web il y a quelques années. Et pour cause, il est drôle… mais surtout très pertinent !

    L’article commence en effet par : « Parfois, l’homicide est justifié. Parfois, un collègue mérite d’avoir un classeur sur la tête. En général, certains des comportements énumérés ci-dessous poussent des hommes et des femmes rationnels dans des colères meurtrières ».

    Voici un petit florilège d’exemples de comportements qui peuvent nous rendre dingues :

    • Parler fort (et pas que du travail évidemment… Les projets du week-end, sorties de la veille ou tout autre problème très personnel)
    • L’inefficacité (copier ses collègues pour tout et pour rien, poser cette dernière question en toute fin de réunion, posée in extremis et qui ne sert à rien…)
    • Récolter les lauriers du travail d’autrui
    • Le fayotage
    • Jouer à « Monsieur je sais tout »
    • Le travail bâclé
    • Les mauvaises habitudes (vieux aliments dans le réfrigérateur, coupures d’ongles sur le sol de votre bureau…)

    Cliquez ici pour consulter l’article en entier.

     

  • Transformer une relation toxique en positive

    On ne choisit pas toujours ses collègues de travail. Et on doit pourtant vivre avec eux. Et collaborer. Les relations sont parfois inamicales et toxiques…

    Lorsqu’on parle de relations de travail toxiques, il s’agit d’un problème plus profond que quelques « mauvais jours » ou un problème d’entente. Ce sont des situations néfastes qui peuvent vous amener à vous sentir mentalement désemparé, épuisé physiquement ou psychologiquement. Il s’agit donc d’y remédier.

    Que vous souhaitiez plus de retours, plus de respect, plus d’interactions de travail ou encore l’établissement de « règles de base », c’est possible. Il faut réinitialiser les limites et instituer de nouveaux modèles pour désintoxiquer une situation négative et créer une relation de travail plus saine.

    Un article à lire d’urgence sur https://medium.com/swlh/we-need-to-talk-detoxing-a-toxic-work-relationship-131e4d9c9cbc