nspirations

  • Perte des talents : les 5 raisons professionnelles qui poussent à partir

    Le prestigieux CMOE (Center for management and organization effectiveness) a étudié les raisons pour lesquelles les collaborateurs de talent quittent leur job. Leur conclusion est la suivante : il y a 5 raisons qui reviennent régulièrement. C’est sur ces raisons que l’entreprise peut agir si elle souhaite retenir ses talents. 

    La première raison, est un problème relationnel avec son manager. La seconde, c‘est parce qu’on manque de responsabilité dans sa société. La troisième, c’est parce qu’il n’existe pas de promotion possible en interne. La quatrième raison, c’est à cause du manque de reconnaissance. Enfin, cinquième raison, c’est parce que l’entreprise ne va pas bien.

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  • Témoignage : « J’ai quitté les RH pour un tout autre défi »

    Céline Nagels, de RH à « entrepreneuse écologique » Changer de vie ? Céline l’a fait. Responsable des Ressources humaines dans une PME pendant près de 10 ans, elle a en effet décidé il y a quelques mois de repenser son quotidien professionnel.

    « J’aimais beaucoup ce que je faisais. D’autant que j’ai eu la chance de pouvoir grandir en même temps que la société pour laquelle je travaillais. Mais j’ai la fibre entrepreneuriale qui m'appelle depuis toujours. Il fallait que j’écoute ce qui battait en moi. Il est important d’écouter ce qui nous passionne, car si nous nous focalisons sur nos peurs, nous trouverons toujours trouver une bonne raison de ne pas se lancer. »

    Une décision qu’elle prend juste avant la crise sanitaire. Et qui fait suite à une formation suivie à l’IHECS pour décrocher un Executive Master en management d’événements. « J’avais envie depuis de nombreuses années de créer une société qui organise des événements durables. Et puis, la Covid est passée par là. Cette période particulière que nous avons vécue (et vivons toujours) m’a fait beaucoup réfléchir. A ce que je voulais faire, à ce que je voulais être, à mon engagement. Avec une de mes amies, nous avons donc décidé de nous lancer, d’intégrer un incubateur de start-ups et de créer CHANGO, une société qui propose des contenants réutilisables pour les plats à emporter. Aujourd’hui, je peux combiner mon envie d’entreprendre à certaines de mes valeurs telles que l’écologie. »

    Financièrement, changer de vie n’est pas toujours facile. Raison pour laquelle Céline avait tout planifié. « Je savais qu’un jour je me lancerais et que je devrais pouvoir l’assumer financièrement. J’avais donc mis de l’argent de côté et, pour être vraiment prête, j’ai également suivi des formations pour me préparer à passer du statut d’employé à celui d’entrepreneuse. »

     

    Merci Céline pour ce témoignage inspirant !

     

  • Infographie: être éco-responsable en télétravail

    S’engager à être une entreprise éco-responsable est une bonne chose. Mais, cette démarche n’a de sens que si les salariés s’approprient aussi cette idée. Ce sont en effet eux les premiers à pouvoir changer les choses, à se soutenir et à se motiver les uns les autres. Ce sont encore eux qui peuvent changer l’image de la société.

    Comment les mobiliser ?

    • Par des campagnes d’information (e-mails, conférences…)
    • En les impliquant (groupe de travail, table ronde…)
    • En adoptant une charte éco-responsable

    Une autre manière pour faire adhérer les collaborateurs est de vivre cette éco-responsabilité l’espace de quelques heures ou quelques jours. Les team-buildings éco-responsables gagnaient en popularité avant la pandémie, et auront certainement encore la côte prochainement.

    Il peut s’agir de randonnées, de courses d’orientation ou d’accrobranche. Mais aussi de séjourner à la ferme, de planter des arbres, de fabriquer des terrariums ou encore de créer des jardinets de bureau.

     Découvrez notre infographie mettant en lumière 12 gestes simples à adopter en télétravail. 

  • Eco-chèques : tordons le cou aux idées fausses !

    Vous pensiez que les éco-chèques ne servaient qu’à acheter un nouveau frigo et quelques ampoules ? Eh bien c’est faux !

    Faire appel à un jardinier, acheter une remorque-vélo, s’offrir un séjour à l’hôtel, réparer sa montre… On l’ignore parfois, mais tout cela peut se faire grâce aux éco-chèques. La liste des produits ET services éligibles est longue comme notre bras, et vient d’être élargie en mars dernier ! Quatre nouveaux labels font leur apparition dans la liste. Au menu : du bio, du textile, de la cosmétique et de la pêche durable.
    Consultez la liste ici.

     

  • 5 bonnes raisons de se réjouir

    En Belgique, la gestion de la crise du coronavirus a été laborieuse. Mais nous avons 5 raisons de nous réjouir.

    1.  Premièrement, le vaccin se déploie, de plus en plus de compatriotes sont vaccinés.
    2.  Deuxièmement, nous allons "bientôt" pouvoir revoir nos amis et nos proches. C’est une question de temps.
    3.  Troisièmement, nos lieux préférés de détente vont normalement rouvrir comme les restaurants et les salles de sports d’ici quelques semaines.
    4.  Quatrièmement, nous allons bientôt pouvoir à nouveau rêver de petits voyages. En amoureux, en famille, avec des amis...
    5.  Enfin cinquièmement, contrairement à de nombreux autres pays en Europe, dès le premier confinement, la Belgique a considéré que les livres et les BD étaient des biens essentiels, et donc les bibliothèques et librairies sont toujours restées ouvertes. Pour un pays qui a vu naître Hergé, Bob et Bobette et Simenon, c’était le minimum.
  • Le droit à la déconnexion

    Dans certains pays, il existe ce qu’on appelle « un droit à la déconnexion ». En clair, le droit à la déconnexion est un principe selon lequel « un salarié est en droit de ne pas être connecté aux outils numériques professionnels (téléphone portable, courriels, etc.) en dehors des heures de travail : temps de transport travail-domicile, congés, temps de repos, week-ends, soirées, congés maladie, etc.

    C’est la France qui a été la première à intégrer ce droit dans son droit du travail. En Belgique, certains syndicats réclament ce droit. Les entreprises y sont plutôt opposées. Que dit la loi ? Depuis 2018, elle oblige les entreprises à organiser une concertation sur la déconnexion. « Les partenaires sociaux sont invités à s'accorder sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée avec des accords concrets », mais sans contraintes strictes.

    Source : Moniteur Belge, 30.03.2018

  • La boîte à idées, parfois véritable jackpot

    Une des sources d’idées la plus précieuse pour une entreprise, c’est tout simplement ses employés. À tous les niveaux de l’entreprise. Alors que la tendance est à l’embauche de consultants ou de sociétés spécialisées pour améliorer les process ou innover, les idées les plus simples et les plus brillantes viennent parfois… des employés. En voici quelques exemples.

    Deux ouvriers d’une usine Audi ont remarqué que le système de ventilation fonctionnait nuit et jour sans interruption. Ils ont suggéré de réduire la vitesse des ventilateurs entre 22h et 6h, lorsque aucun travailleur n’était présent. Résultat : une économie d’environ 100 000 € par an pour le constructeur !

    British Airways aussi peut remercier l’un de ses employés, qui a eu l’idée de réduire le poids des avions… simplement en détartrant les tuyaux des sanitaires. Gain annuel : 800 000 livres (940 000 euros).

    Parfois, l’entreprise ne sait pas écouter. Un ingénieur a présenté cinq fois l'idée d'un ordinateur personnel à son employeur, Hewlett Packard. À chaque fois, ils ont rejeté son idée. Cet ingénieur, Steve Wozniak, a ensuite rencontré Steve Jobs avec qui il a fondé… Apple.

    Comme vous pouvez le lire ici, Steve Wozniak n’est pas un cas isolé.

  • Odette Lenaerts partage son expérience

    Vos expériences et vos bonnes pratiques sont précieuses et valent la peine d’être partagées à notre communauté de lecteurs. C’est pourquoi nous vous proposons une toute nouvelle rubrique « témoignage », qui émaillera régulièrement nos newsletters. Aujourd’hui, la parole est à Odette Lenaerts, Executive Assistant chez Iris.

    « Notre approche de la communication interne concernant la Covid-19 est double : une communication officielle pour toute la société venant du Comité de Direction d’un côté, et, d’un autre côté, des tutoriels vidéo sur YouTube, des rappels SMS aux ouvriers et une newsletter interne envoyée chaque mois aux collaborateurs. 

    La cellule COVID-19, composée des membres du Comité de Direction en collaboration avec le département Health & Safety, se réunit chaque semaine pour discuter des mesures à prendre et de la position de la société. Ensuite, la cellule communique par e-mail sur la situation actuelle et la réglementation à suivre (précautions à prendre, comportement responsable à adopter, par exemple).

    En ce qui concerne Iris Facility Solutions, je m’occupe d’une newsletter interne pour sensibiliser nos collaborateurs à la situation, spécialement parce qu’ils travaillent sur les chantiers chez nos clients. En même temps, je fais un rappel des règles de base et les mesures pour freiner la propagation du coronavirus, les documents à remplir, etc. » 

    Merci Odette de nous avoir partagé vos bonnes pratiques !

     

    Le groupe Iris est une entreprise familiale créée en 1946 pour les travaux de peinture industrielle. Depuis lors, elle est devenue l'un des plus importants prestataires de services en Belgique dans le domaine du facility management, des revêtements industriels, de l'aménagement paysager et de l'entretien technique. 

  • Cet ami (poilu) qui vous veut du bien…

    Aux États-Unis de très nombreuses entreprises permettent à leurs salariés de venir travailler avec leur chien. Peu répandue en Europe, cette pratique américaine a même son jour officiel, le 24 juin, appelé « Take your dog to work day ». Les animaux de compagnie ont des effets positifs sur le bien-être physique et mental.

    Ils aident à diminuer le stress, obligent à être attentif, à rester actif et permettent d’apaiser les tensions. Ce n’est pas par hasard que les associations et refuges ont vu une hausse considérable des adoptions depuis le premier confinement.

    Plus d’info ici

  • Stress au travail, quelle obligation ?

    En Belgique, la prévention du stress fait partie du champ d'application matériel de l'arrêté royal du 17 mai 2007 relatif à « la prévention de la charge psychosociale occasionnée par le travail ». Un arrêté royal applicable tant au secteur privé qu'au secteur public.

    Les obligations sont nombreuses : promotion des modes d'organisation qui n'altèrent pas la santé physique et mentale des travailleurs, actions de prévention collectives et visant à réduire les sources du stress, prise en compte des conditions de travail, des relations sociales, etc.

    Plus d’info ici et (re)découvrez ici notre newsletter consacrée à ce sujet. 

  • Le jeu de société ne connaît pas la crise

    Les chiffres de vente des jeux de société en 2020 viennent d’être publiés pour les trois plus grands pays européens, la France, l’Angleterre et l’Allemagne. Et les résultats sont plutôt bons : + 10 % ! Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène.

    Le confinement qui a réorganisé les liens familiaux et amené du temps pour faire « autre chose », l’envie de consommer plus écologique (moins de plastique ou de piles) et l’accessibilité des jeux. Plus facile de démarrer une partie de Cluedo avec ses parents qu’une part de FIFA 2021.

    Source

  • Les jeux tendance en 2020

    Que ce soit entre amis, entre collègues ou en famille, quels sont les jeux de société qui ont la cote ? En Belgique, une bonne vente s’établit autour de 10 000 exemplaires par an. Cette année, sans surprise, Pandemic, un jeu sur une pandémie mondiale, a cartonné. Tout comme le Cluedo ou les Echecs, grâce à la série Netflix le Jeu de la dame.

    Concept dont le but est, en équipes, de deviner des concepts aux autres joueurs en plaçant des pions sur les icônes du plateau de jeu, reste un grand classique. Tout comme le poétique Dixit, jeu de société où les joueurs doivent se faire deviner des images par des mots. Plus récemment, on notera 7 Wonders, Azul, Codenames, Ricochet, Kosmopolit, Oriflamme, Just One, Fiesta de Los Muertos ou encore Association 10 Dés.

     

    Envie den découvrir plus?

    Le top 10 selon Internet 

  • Un vrai avantage concurrentiel pour les entreprises

    La mobilité gagne en puissance dans les négociations salariales. Aujourd’hui, offrir des solutions de mobilité (voiture de société, budget mobilité, vélo en leasing…) agit comme un levier dans le processus de recrutement et permet à l’entreprise de se démarquer de ses concurrentes.

    Selon le baromètre Arval Mobility Observatory mené auprès de 5 600 entreprises dans 20 pays, la Belgique est l’un des marchés européens les plus avancés dans l'adoption de solutions de mobilité alternative au sein des entreprises : 69 % des entreprises belges proposent déjà au moins une des solutions de mobilité alternative (covoiturage, vélo, transports publics ou budget mobilité), contre 61% de moyenne européenne. Les transports en commun constituent la première alternative à la voiture de société pour les salariés (41%).

    Découvrez tous les résultats édifiants de ce sondage ici.

  • Mobility Edenred et budget mobilité

    Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, peuvent proposer à leurs salariés d’échanger leur voiture de société contre un budget mobilité, sous certaines conditions. Vous pensiez que budget mobilité rimait avec complexité ? Avec renoncer à la voiture de société ? Eh bien non ! C’est tout le contraire, c’est une solution super avantageuse, tant pour le salarié que pour l’entreprise !

    Le budget mobilité est un avantage extralégal qu’une entreprise peut proposer à ses collaborateurs qui souhaitent échanger leur voiture de société « classique » pour une mobilité flexible et durable.

    Pour le mettre en place, Edenred a développé une solution complète qui permet au salarié d’utiliser et de gérer son budget en toute simplicité, et à l’employeur de tout mettre en place en un tournemain.

    Découvrez-la ici !

  • Nouveau Livre blanc : "Que retenir de cette expérience et où allons-nous ?"

    Une à deux fois par an, Edenred vous propose d’approfondir une thématique RH, sous un angle particulier. Et pour bien entamer cette nouvelle année, notre nouveau Livre blanc se présente comme votre GPS du cœur pour sortir de la crise et arriver à bon port.

    Il prolonge l’interview de Fred Colantonio que nous vous proposons dans ce numéro spécial d’OpenSpace, en entrant encore un peu plus dans le vif du sujet, à savoir l’opportunité.

    Le parcours suggéré dans ce guide pratique comprend 8 étapes :

    1.  Identifier ses besoins et les redéfinir.
    2.  Accueillir les compétences et expériences de chacun.
    3.  4 actions incontournables pour y arriver.
    4.  Apprendre à être autonome.
    5.  Disruption, innovation, opportunité, de quoi parle-t-on ?
    6.  Accepter l’incertitude.
    7.  Se créer les opportunités.
    8.  Encourager et remercier ses collaborateurs

     

    >> Téléchargez ici votre nouveau Livre blanc <<

     

    Nous vous souhaitons une belle lecture de ce Livre blanc et restons à votre écoute pour créer avec vous d’autres opportunités…

  • La réconciliation comme salut

    D’un point de vue sociétal, le terme de réconciliation est peu utilisé. Deux exemples historiques récents nous permettent de comprendre en quoi ce processus de changement de point de vue et de rapprochement est plus que bénéfique pour avancer ensemble. Au Rwanda, après le génocide, et en Afrique du Sud, à la fin de l’apartheid, les gouvernements qui craignaient un bain de sang de vengeance liés aux exactions commises par certaines parties, ont décidé d’instaurer des commissions de « Vérité et réconciliation ».

    L’idée était de permettre tant aux victimes qu’aux bourreaux d’expliquer ce qui s’était passé et de réfléchir à comment empêcher que cela ne se reproduise. Cela n’a pas empêché la justice de condamner certaines personnes, mais cela a permis de se rendre compte que quel que soit le passé, l’avenir est plus important. C’est une vision positive, enthousiaste et inspirante de la société et des rapports humains.

  • Se réconcilier avec son entreprise

    Connaissez-vous le terme de « desaffectio societatis » ? Il s’agit d’un terme inventé par le philosophe français Ghislain Deslandes pour désigner la désaffection des collaborateurs pour leur entreprise. Une situation qui peut empoisonner durablement les relations et la confiance. Et, à terme, jouer sur la productivité.

    Pour réconcilier l’entreprise avec ses collaborateurs, il existe plusieurs pistes. La société Talentbridge, spécialisée en Ressources humaines en liste 5, telles « un traitement sans favoritisme » ou encore « reconnaître le travail du collaborateur ».

    Tous les détails à lire ici.

  • Les pires jobs du monde

    On se plaint parfois du travail que l’on fait ou que l’on a. Avec un peu de perspective et de recul, nous pouvons quand même nous estimer heureux de ne pas faire les « pires métiers du monde » tels que recensés par le site américain spécialisé en voting, ranker.com.

    Selon les internautes, les pires métiers du monde seraient : nettoyeur de scène de crime, inséminateur d’éléphants, proctologue, fossoyeur

    Bien sûr, rappelons que les personnes qui exercent ces métiers n’en sont pas pour autant malheureuses, elles peuvent en tirer une grande satisfaction selon leurs compétences et valeurs. Tout cela est très personnel.

    La liste complète est à retrouver ici.

  • Un vrai métier de rêve

    En janvier 2009, tous les médias du monde entier ont repris une petite annonce parue dans un journal australien : « Recherche un gardien pour une île paradisiaque ». Proposé par un office de tourisme australien, ce travail proposait à l’heureux élu un contrat à durée déterminée de 6 mois en tant que gardien de l’île de Hamilton, sur la grande barrière de corail.

    Payé 14 000 € par mois, l’offre consistait à séjourner sur l’île sur laquelle se trouvait une somptueuse villa avec golf et piscine, le tout offrant vue sur la mer. Au total, 35 000 candidatures ont été envoyées provenant de très nombreux pays.

    Résultat : une personne recrutée très heureuse, tout comme l’office de tourisme qui a fait parler de son île dans le monde entier.

    Source

  • Les surdoués à l’écran

    Nos connaissances du cerveau et de son fonctionnement ne cessent de s’étendre. On en sait aujourd’hui beaucoup plus sur les « surdoués ». Il en va de même pour l’autisme, qui possède aujourd’hui un spectre beaucoup plus large.

    Dans la culture littéraire et télévisée, les personnages un peu « à part », terriblement intelligents sont à la mode : Sherlock, The Big Bang Theory, Malcolm, Hercule Poirot, Divergent, Imitation Game, The Good Doctor ou plus récemment le Jeu de la dame… la liste est longue !

  • Quel type de zèbre êtes-vous ?

    Surfant sur le succès du modèle « Zèbre », le site américain playbuzz propose un petit test intitulé « What type of Zebra are you? ». Il suffit de 5 minutes et les questions sont plutôt rigolotes. Bien sûr, le résultat est à prendre avec des pincettes, ce test n’a pas de solides fondements scientifiques.

    Faites le test ici.

    On l’a vu dans l’article thématique de cette news, certaines caractéristiques définissent les « hauts potentiels ». Le site américain en a listé 20. En voici quelques-unes : ils ne plient pas sous la pression, ils sont enthousiastes à développer de nouveaux projets, ils aident leurs collègues quand ils en ont l’occasion, ils sont positifs, ils prennent des responsabilités en dehors de leur « job description » car ils considèrent leur entreprise d’un œil global.

    Lisez la suite ici.

  • Leader ou manager ?

    Leader ou manager ? La question se pose pour certaines personnes. Pour d’autres, elle ne se pose pas. Ils considèrent en effet que leader et manager sont deux synonymes. Il existe pourtant plusieurs différences entre un leader et un manager.

    Une différence fondamentale qui tient à l'origine de l'autorité que chacun exerce au sein d'une entreprise : un manager est désigné par sa hiérarchie, c'est un chef imposé à une équipe. Être un manager dans une entreprise est avant tout un statut. Contrairement au manager, être leader dans une entreprise n'est pas un statut, mais une reconnaissance de compétences ou d’expériences. Le leader n’est jamais décidé par la hiérarchie mais par les autres collaborateurs.

    Découvrez notre newsletter #28 consacrée à ce sujet.

  • Dire « non », oui, mais comment ?

    Parfois, notre bon travail est remarqué et une promotion nous est offerte. Et parfois, nous ne la souhaitons pas, pour certaines raisons expliquées dans l’article ci-dessus. Refuser une promotion est loin d’être une chose facile. Le site américain fool.com nous explique quelques règles importantes en cas de refus.

    Premièrement, ne pas sous-entenre à votre direction qu’elle s’est trompée sur vous. Si elle estime que vous êtes la personne adéquate, il faut expliquer clairement les raisons de votre refus. Ensuite, le refus, en plus d’être motivé, doit l’être ni trop vite, ni trop tard. Un autre conseil est de ne pas refuser deux fois un même poste. C’est la meilleure manière d’être mis au placard. Enfin, il s’agit de trouver les mots qui soulignent votre engagement dans le poste actuel sans dévaloriser ce qu’on vous a proposé.

    Source

  • L’engagement sociétal

    La fin d’année est peut-être l’occasion de s’engager socialement. La banque canadienne BDC rappelle par exemple 7 conseils pour un engagement social des entreprises.

    On y retrouve par exemple le fait de faire un don en argent pour des associations. « Appuyez des causes qui revêtent une signification particulière pour votre entreprise. Une entreprise forestière, par exemple, pourrait choisir de soutenir des organisations qui protègent l’environnement. De nombreuses entreprises de fabrication font des dons aux organisations communautaires dans les villes où elles ont établi leurs usines. L’idée est de redonner à la société, tout en véhiculant les valeurs de votre marque. »

    Découvrez les 6 autres conseils dans l'article de la BDC.

  • Encourager l’esprit d’équipe

    Cette création de liens sociaux passe également par la mise en avant des talents de chacun. Tous, nous tirons des leçons de cette crise. Tous, nous retenons des bonnes et des mauvaises pratiques de travail. Et tous, nous avons des conseils à partager, qu’ils soient professionnels ou non.

    Une étude de l'Université de Yale a permis d’observer que lorsque deux personnes mangeaient un morceau de chocolat ensemble, elles le décrivaient chacune comme étant plus savoureux et agréable que lorsqu’elle le mangeait seule. Qu'il s'agisse de manger de la nourriture, de regarder une émission de télévision ou d'encourager une équipe sportive, partager une expérience avec d'autres la rend plus agréable. En entreprise, il est donc essentiel de mettre en place des partages d’expériences. Nous vous invitons à consulter l’article du coach en performance américain Bryan Kramer « The Art of Creating Shared Experiences » qui approfondit le sujet.