nspirations

  • Le jeu de société ne connaît pas la crise

    Les chiffres de vente des jeux de société en 2020 viennent d’être publiés pour les trois plus grands pays européens, la France, l’Angleterre et l’Allemagne. Et les résultats sont plutôt bons : + 10 % ! Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène.

    Le confinement qui a réorganisé les liens familiaux et amené du temps pour faire « autre chose », l’envie de consommer plus écologique (moins de plastique ou de piles) et l’accessibilité des jeux. Plus facile de démarrer une part de Cluedo avec ses parents qu’une part de FIFA 2021.

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  • Les jeux tendance en 2020

    Que ce soit entre amis, entre collègues ou en famille, quels sont les jeux de société qui ont la cote ? En Belgique, une bonne vente s’établit autour de 10 000 exemplaires par an. Cette année, sans surprise, Pandemic, un jeu sur une pandémie mondiale, a cartonné. Tout comme le Cluedo ou les Echecs, grâce à la série Netflix le Jeu de la dame.

    Concept dont le but est, en équipes, de deviner des concepts aux autres joueurs en plaçant des pions sur les icônes du plateau de jeu, reste un grand classique. Tout comme le poétique Dixit, jeu de société où les joueurs doivent se faire deviner des images par des mots. Plus récemment, on notera 7 Wonders, Azul, Codenames, Ricochet, Kosmopolit, Oriflamme, Just One, Fiesta de Los Muertos ou encore Association 10 Dés.

     

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    Le top 10 selon Internet 

  • Un vrai avantage concurrentiel pour les entreprises

    La mobilité gagne en puissance dans les négociations salariales. Aujourd’hui, offrir des solutions de mobilité (voiture de société, budget mobilité, vélo en leasing…) agit comme un levier dans le processus de recrutement et permet à l’entreprise de se démarquer de ses concurrentes.

    Selon le baromètre Arval Mobility Observatory mené auprès de 5 600 entreprises dans 20 pays, la Belgique est l’un des marchés européens les plus avancés dans l'adoption de solutions de mobilité alternative au sein des entreprises : 69 % des entreprises belges proposent déjà au moins une des solutions de mobilité alternative (covoiturage, vélo, transports publics ou budget mobilité), contre 61% de moyenne européenne. Les transports en commun constituent la première alternative à la voiture de société pour les salariés (41%).

    Découvrez tous les résultats édifiants de ce sondage ici.

  • Mobility Edenred et budget mobilité

    Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, peuvent proposer à leurs salariés d’échanger leur voiture de société contre un budget mobilité, sous certaines conditions. Vous pensiez que budget mobilité rimait avec complexité ? Avec renoncer à la voiture de société ? Eh bien non ! C’est tout le contraire, c’est une solution super avantageuse, tant pour le salarié que pour l’entreprise !

    Le budget mobilité est un avantage extralégal qu’une entreprise peut proposer à ses collaborateurs qui souhaitent échanger leur voiture de société « classique » pour une mobilité flexible et durable.

    Pour le mettre en place, Edenred a développé une solution complète qui permet au salarié d’utiliser et de gérer son budget en toute simplicité, et à l’employeur de tout mettre en place en un tournemain.

    Découvrez-la ici !

  • Nouveau Livre blanc : "Que retenir de cette expérience et où allons-nous ?"

    Une à deux fois par an, Edenred vous propose d’approfondir une thématique RH, sous un angle particulier. Et pour bien entamer cette nouvelle année, notre nouveau Livre blanc se présente comme votre GPS du cœur pour sortir de la crise et arriver à bon port.

    Il prolonge l’interview de Fred Colantonio que nous vous proposons dans ce numéro spécial d’OpenSpace, en entrant encore un peu plus dans le vif du sujet, à savoir l’opportunité.

    Le parcours suggéré dans ce guide pratique comprend 8 étapes :

    1.  Identifier ses besoins et les redéfinir.
    2.  Accueillir les compétences et expériences de chacun.
    3.  4 actions incontournables pour y arriver.
    4.  Apprendre à être autonome.
    5.  Disruption, innovation, opportunité, de quoi parle-t-on ?
    6.  Accepter l’incertitude.
    7.  Se créer les opportunités.
    8.  Encourager et remercier ses collaborateurs

     

    >> Téléchargez ici votre nouveau Livre blanc <<

     

    Nous vous souhaitons une belle lecture de ce Livre blanc et restons à votre écoute pour créer avec vous d’autres opportunités…

  • La réconciliation comme salut

    D’un point de vue sociétal, le terme de réconciliation est peu utilisé. Deux exemples historiques récents nous permettent de comprendre en quoi ce processus de changement de point de vue et de rapprochement est plus que bénéfique pour avancer ensemble. Au Rwanda, après le génocide, et en Afrique du Sud, à la fin de l’apartheid, les gouvernements qui craignaient un bain de sang de vengeance liés aux exactions commises par certaines parties, ont décidé d’instaurer des commissions de « Vérité et réconciliation ».

    L’idée était de permettre tant aux victimes qu’aux bourreaux d’expliquer ce qui s’était passé et de réfléchir à comment empêcher que cela ne se reproduise. Cela n’a pas empêché la justice de condamner certaines personnes, mais cela a permis de se rendre compte que quel que soit le passé, l’avenir est plus important. C’est une vision positive, enthousiaste et inspirante de la société et des rapports humains.

  • Se réconcilier avec son entreprise

    Connaissez-vous le terme de « desaffectio societatis » ? Il s’agit d’un terme inventé par le philosophe français Ghislain Deslandes pour désigner la désaffection des collaborateurs pour leur entreprise. Une situation qui peut empoisonner durablement les relations et la confiance. Et, à terme, jouer sur la productivité.

    Pour réconcilier l’entreprise avec ses collaborateurs, il existe plusieurs pistes. La société Talentbridge, spécialisée en Ressources humaines en liste 5, telles « un traitement sans favoritisme » ou encore « reconnaître le travail du collaborateur ».

    Tous les détails à lire ici.

  • Les pires jobs du monde

    On se plaint parfois du travail que l’on fait ou que l’on a. Avec un peu de perspective et de recul, nous pouvons quand même nous estimer heureux de ne pas faire les « pires métiers du monde » tels que recensés par le site américain spécialisé en voting, ranker.com.

    Selon les internautes, les pires métiers du monde seraient : nettoyeur de scène de crime, inséminateur d’éléphants, proctologue, fossoyeur

    Bien sûr, rappelons que les personnes qui exercent ces métiers n’en sont pas pour autant malheureuses, elles peuvent en tirer une grande satisfaction selon leurs compétences et valeurs. Tout cela est très personnel.

    La liste complète est à retrouver ici.

  • Un vrai métier de rêve

    En janvier 2009, tous les médias du monde entier ont repris une petite annonce parue dans un journal australien : « Recherche un gardien pour une île paradisiaque ». Proposé par un office de tourisme australien, ce travail proposait à l’heureux élu un contrat à durée déterminée de 6 mois en tant que gardien de l’île de Hamilton, sur la grande barrière de corail.

    Payé 14 000 € par mois, l’offre consistait à séjourner sur l’île sur laquelle se trouvait une somptueuse villa avec golf et piscine, le tout offrant vue sur la mer. Au total, 35 000 candidatures ont été envoyées provenant de très nombreux pays.

    Résultat : une personne recrutée très heureuse, tout comme l’office de tourisme qui a fait parler de son île dans le monde entier.

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  • Les surdoués à l’écran

    Nos connaissances du cerveau et de son fonctionnement ne cessent de s’étendre. On en sait aujourd’hui beaucoup plus sur les « surdoués ». Il en va de même pour l’autisme, qui possède aujourd’hui un spectre beaucoup plus large.

    Dans la culture littéraire et télévisée, les personnages un peu « à part », terriblement intelligents sont à la mode : Sherlock, The Big Bang Theory, Malcolm, Hercule Poirot, Divergent, Imitation Game, The Good Doctor ou plus récemment le Jeu de la dame… la liste est longue !

  • Quel type de zèbre êtes-vous ?

    Surfant sur le succès du modèle « Zèbre », le site américain playbuzz propose un petit test intitulé « What type of Zebra are you? ». Il suffit de 5 minutes et les questions sont plutôt rigolotes. Bien sûr, le résultat est à prendre avec des pincettes, ce test n’a pas de solides fondements scientifiques.

    Faites le test ici.

    On l’a vu dans l’article thématique de cette news, certaines caractéristiques définissent les « hauts potentiels ». Le site américain en a listé 20. En voici quelques-unes : ils ne plient pas sous la pression, ils sont enthousiastes à développer de nouveaux projets, ils aident leurs collègues quand ils en ont l’occasion, ils sont positifs, ils prennent des responsabilités en dehors de leur « job description » car ils considèrent leur entreprise d’un œil global.

    Lisez la suite ici.

  • Leader ou manager ?

    Leader ou manager ? La question se pose pour certaines personnes. Pour d’autres, elle ne se pose pas. Ils considèrent en effet que leader et manager sont deux synonymes. Il existe pourtant plusieurs différences entre un leader et un manager.

    Une différence fondamentale qui tient à l'origine de l'autorité que chacun exerce au sein d'une entreprise : un manager est désigné par sa hiérarchie, c'est un chef imposé à une équipe. Être un manager dans une entreprise est avant tout un statut. Contrairement au manager, être leader dans une entreprise n'est pas un statut, mais une reconnaissance de compétences ou d’expériences. Le leader n’est jamais décidé par la hiérarchie mais par les autres collaborateurs.

    Découvrez notre newsletter #28 consacrée à ce sujet.

  • Dire « non », oui, mais comment ?

    Parfois, notre bon travail est remarqué et une promotion nous est offerte. Et parfois, nous ne la souhaitons pas, pour certaines raisons expliquées dans l’article ci-dessus. Refuser une promotion est loin d’être une chose facile. Le site américain fool.com nous explique quelques règles importantes en cas de refus.

    Premièrement, ne pas sous-entenre à votre direction qu’elle s’est trompée sur vous. Si elle estime que vous êtes la personne adéquate, il faut expliquer clairement les raisons de votre refus. Ensuite, le refus, en plus d’être motivé, doit l’être ni trop vite, ni trop tard. Un autre conseil est de ne pas refuser deux fois un même poste. C’est la meilleure manière d’être mis au placard. Enfin, il s’agit de trouver les mots qui soulignent votre engagement dans le poste actuel sans dévaloriser ce qu’on vous a proposé.

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  • L’engagement sociétal

    La fin d’année est peut-être l’occasion de s’engager socialement. La banque canadienne BDC rappelle par exemple 7 conseils pour un engagement social des entreprises.

    On y retrouve par exemple le fait de faire un don en argent pour des associations. « Appuyez des causes qui revêtent une signification particulière pour votre entreprise. Une entreprise forestière, par exemple, pourrait choisir de soutenir des organisations qui protègent l’environnement. De nombreuses entreprises de fabrication font des dons aux organisations communautaires dans les villes où elles ont établi leurs usines. L’idée est de redonner à la société, tout en véhiculant les valeurs de votre marque. »

    Découvrez les 6 autres conseils dans l'article de la BDC.

  • Encourager l’esprit d’équipe

    Cette création de liens sociaux passe également par la mise en avant des talents de chacun. Tous, nous tirons des leçons de cette crise. Tous, nous retenons des bonnes et des mauvaises pratiques de travail. Et tous, nous avons des conseils à partager, qu’ils soient professionnels ou non.

    Une étude de l'Université de Yale a permis d’observer que lorsque deux personnes mangeaient un morceau de chocolat ensemble, elles le décrivaient chacune comme étant plus savoureux et agréable que lorsqu’elle le mangeait seule. Qu'il s'agisse de manger de la nourriture, de regarder une émission de télévision ou d'encourager une équipe sportive, partager une expérience avec d'autres la rend plus agréable. En entreprise, il est donc essentiel de mettre en place des partages d’expériences. Nous vous invitons à consulter l’article du coach en performance américain Bryan Kramer « The Art of Creating Shared Experiences » qui approfondit le sujet.

  • Le reverse mentoring

    Également connu sous le nom de « mentorat ascendant », le mentorat inversé bouleverse l'approche hiérarchique traditionnelle du mentorat.

    Plutôt que de laisser un joueur senior prendre un joueur moins expérimenté « sous son aile », les relations de mentorat inversé placent la personne la plus âgée comme apprenant principal et mettent l'accent sur l'expérience de la personne junior. L'objectif du mentorat inversé est principalement de permettre aux dirigeants et aux cadres supérieurs de rester en contact avec leurs organisations et le monde extérieur. Mais les avantages vont dans les deux sens, car le personnel subalterne a la possibilité de comprendre et d'être entendu par des personnes plus expérimentées et plus expérimentées.

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  • Les jeunes moins dérangés par le bruit ?

    Selon une étude menée par Future Workplace pour Plantronics, seuls 38% des baby-boomers apprécieraient de travailler en open space, contre 47% pour la génération X, et 55,5% pour les générations Y et Z.

    L’argument le plus pointé du doigt est qu’il s’agit d’une source de distraction majeure, peu propice à la concentration et à la productivité. Les plus jeunes générations semblent apprécier l’espace ouvert et la possibilité d’échanger avec les autres. De plus, il semblerait qu’elles soient plus aptes à se concentrer malgré des sources de distraction. La meilleure des solutions ? Utiliser des écouteurs (35% chez la génération Z contre 16% des baby-boomers).

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  • Le TAS, c’est quoi ?

    Le TAS ou trouble affectif saisonnier est un état global de notre mental, lié à l’arrivée des mois d’octobre et de novembre. Il est caractérisé par des sensations de petite fatigue, des sensations de ralentissement, de manque de motivation et d’incapacité à appréhender toutes les choses que nous souhaitons faire sur une journée.

    Certains médecins expliquent ce TAS par « la désynchronisation de l’horloge interne lié au manque de lumière et qui perturbe la sécrétion de la mélatonine ».

    Comme l‘explique le média belge francophone RTBF : « Il y a donc des différences en fonction de l’endroit du globe où l’on habite. C’est lié à l’ensoleillement et à la lumière. La fréquence de la dépression saisonnière est de 10 à 20 % dans les pays nordiques et diminue à mesure que l’on se rapproche de l’Equateur où le taux de luminosité est le plus élevé. En Belgique, on estime qu’environ 6 % de la population peut être touché par cette dépression saisonnière. Comme ailleurs, ce trouble touche en majorité les femmes. Le trouble affectif saisonnier peut aussi concerner les enfants. »

  • Des solutions alimentaires …

    En juin dernier, Harvard a publié une étude extrêmement intéressante portant sur l’alimentation comme solution pour combattre la déprime. Ce que nous mangeons est important pour tous les aspects de notre santé, mais surtout pour notre santé mentale.

    Plusieurs études et analyses récentes soutiennent qu'il existe un lien entre ce que l'on mange et notre risque de dépression en particulier.

    Cette étude de Harvard précise que « un régime alimentaire caractérisé par une consommation élevée de fruits, de légumes, de céréales complètes, de poisson, d'huile d'olive, de produits laitiers faibles en gras et d'antioxydants et de faibles apports d'aliments d'origine animale était apparemment associé à une diminution du risque de dépression.

    Au contraire, un régime alimentaire caractérisé par une consommation élevée de viande rouge et/ou transformée, de céréales raffinées, de bonbons, de produits laitiers riches en matières grasses, de beurre, de pommes de terre et de sauce riche en matières grasses et de faibles apports en fruits et légumes est associé à un risque accru de dépression. »

    L'alimentation est d’ailleurs une composante si importante de la santé mentale qu'elle a inspiré tout un domaine de la médecine appelé psychiatrie nutritionnelle.

  • Et ailleurs ?

    Les avantages sont parfois étonnants. La société américaine Mindbody offre par exemple un « budget bien-être » de 65$ par mois, proposant un choix de 21 cours dédiés au bien-être par semaine et employant cinq masseurs et un acupuncteur dans ses locaux.

    Plus surprenant encore, cette entreprise londonienne spécialisée dans la vente de tickets de concert sur smartphone, qui a décidé d'offrir à ses salariés des jours de congé « gueule de bois ». Objectif : les aider à profiter de la vie nocturne et à se remettre en douceur des excès de la veille.

    Enfin, si un confrère étranger réalisait un article similaire, il ne manquerait pas de s’étonner de notre fameux « éco-chèque », exclusivité 100% belge qui permet d’éviter 1kg de CO2 par euro d’éco-chèque dépensé ! Pour une fois que nous sommes les bons élèves… 

  • L’offre d’Edenred

    Il existe donc 83 avantages extralégaux en Belgique. Edenred en propose certains : Ticket Restaurant, Ticket EcoCheque (jusqu’à 250 euros par an), Ticket Sport & Culture, Ticket Compliments, Mobility Edenred et, depuis juillet, le Chèque Consommation.

    Plus d'infos sur le site d’Edenred.
    Pour tous conseils ou renseignements, toute l’équipe d’Edenred se tient à votre disposition. Cliquez ici.

  • Engager des influenceurs ?

    Pour donner une image branchée de votre entreprise et atteindre une cible bien précise, pourquoi ne pas recourir aux influenceurs ? Cette tendance a explosé ces dernières années : +233% en 5 ans !

    Et même les autorités s’y mettent : le gouvernement belge a ainsi fait appel à 100 influenceurs pour qu’ils alertent les jeunes (difficiles à atteindre) contre le coronavirus.

    Comment repérer les influenceurs, comment les engager et quel prix demander ? Gondola répond à ces questions ici.

  • Poursuivre ou pas ? L’Effet Streisand.

    Si votre entreprise est victime d’un troll, d’un follower qui critique sur aucune base, d’un petit comique qui commentent pour commenter, cela ne vaut pas toujours la peine d’y répondre. Laisser le commentaire mourir dans l’œuf peut être plus bénéfique. C’est ce qu’on appelle l’effet Streisand.

    Le terme fait référence à Barbara Streisand, qui, en 2003 avait poursuivi un photographe pour violation de la vie privée. La chanteuse a tenté de faire retirer une photographie aérienne de son manoir, publiée dans une collection accessible au public comptant 12 000 photographies de la côte californienne, destinée à documenter l'érosion côtière californienne.

    Avant que Streisand n'engage sa plainte, la photo n'avait été téléchargée que six fois ; deux de ces téléchargements ont été effectués par les avocats de Streisand. À la suite de l'affaire, plus de 420 000 personnes ont visité le site le mois suivant. La poursuite a été rejetée et Streisand a été condamné à payer les frais juridiques du photographe. Elle aurait sans doute mieux fait de noyer le poisson.

  • L’Intelligence émotionnelle, c’est quoi ?

    Émergente depuis quelques années, la notion d’Intelligence émotionnelle (EI en Anglais) - ou Quotient émotionnel (QE) - a été développée en parallèle de ce qui constituait jusqu’alors le Graal : le QI (Quotient Intellectuel).

    Il s’agit de la capacité à comprendre et gérer ses propres émotions et celles de ceux qui nous entourent. Les personnes qui ont un degré élevé de QE savent ce qu’elles ressentent et comment ces émotions peuvent affecter d’autres personnes.

    Un leader ne peut obtenir de succès sans QE. Selon Daniel Goleman, un psychologue américain qui a popularisé le concept de QE, il y a 5 éléments clés qui déterminent le quotient émotionnel : l’empathie, la motivation, les compétences sociales, la sensibilité et le self-contrôle.

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  • Le top 10 des soft skills

    Selon le Forum Economique Mondial, voici les 10 compétences les plus recherchées par les entreprises aujourd’hui (les 5 premières sont d’ailleurs reprises dans notre article Soft skills, ou l’art de réinventer le recrutement...).

    1. La capacité à coopérer

    2. La curiosité

    3. La communication

    4. L’esprit critique

    5. La créativité

    6. L’intelligence émotionnelle

    7. La capacité de jugement et prise de décision

    8. L’orientation Service

    9. La négociation

    10. La flexibilité cognitive ou la capacité de passer d’une tâche cognitive à une autre

     

    N’hésitez pas à lire cet article très complet (en anglais) pour en savoir plus.

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