nspirations

  • Quelques bénéfices d’une pause carrière

    Impensable dans les années 80, envisageable dans les années 2000, les pauses carrière pour raisons personnelles sont de plus en plus populaires ces 10 dernières années.

    Les motivations sont nombreuses : voyager, apprendre des langues, le volontariat, … Et les bénéfices réels. Une pause carrière permet en effet de se ressourcer, se reposer, se rencontrer, redéfinir ses priorités, …

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  • La fin du contrat de travail pour force majeure médicale

    La situation est complexe et peu enviable mais elle est parfois nécessaire. Il arrive qu’un travailleur soit en incapacité définitive de travail pour raisons médicales et que même de retour, il ne soit plus en mesure d’effectuer le travail convenu dans le contrat qu’il a signé avec son employeur.

    Dans ce cas précis, une des deux parties peut mettre fin au contrat de travail en évoquant le cas de force majeure médicale. Une condition à respecter cependant, il faut que la procédure du trajet de réintégration individuel soit terminée. Il est important de souligner que la partie qui invoque la force majeure médicale n’est redevable d’aucun préavis ni indemnité à l’autre partie. A préciser également qu’en cas de maladie, il n’existe aucune protection légale contre le licenciement pour un travailleur en incapacité de travail à cause d’une maladie ou d’un accident.

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  • Les transmissions de sociétés

    Parfois, ce ne sont pas que les savoirs qu’il s’agit de transmettre mais bien toute la société dans son intégralité. C’est un véritable problème dans certaines régions du pays. À Bruxelles, par exemple, près de six entreprises sur dix ne sont pas transmises.

    Il s’agit essentiellement de petites structures (Horeca, …). Mais l’impact en termes d’emploi est loin d’être négligeable. Selon la chambre de commerce et d’industrie (BECI) sur les 37.000 entreprises qui vont devoir trouver repreneur d’ici 2026 en Région bruxelloise, 7.500 fermeront leurs portes dans les deux années qui suivent leur cession et 8.500 ne seront pas cédées et disparaîtront tout simplement.

    Sur les 150.000 emplois concernés par la transmission d’entreprises, 40.000 disparaîtront, entraînant une perte économique de 1,8 milliard d’euros. C’est la raison pour laquelle depuis 2016, de nombreuses démarches d‘accompagnement de cession sont mises en place en Région bruxelloise.

  • Les knowledge and learning-worker …

    Un travailleur de la connaissance (en anglais « Knowledge worker ») se définit comme suit : « a knowledge worker is someone whose job requires them to think for a living ». Quelqu’un dont le travail est de penser. Une définition qui est en pleine évolution puisqu’aujourd’hui, nous pouvons tout apprendre instantanément, n'importe où et souvent seul.

    On voit donc doucement se dessiner un nouveau profil de travailleur. Le travailleur du savoir devient en effet le travailleur de l'apprentissage. Forbes a récemment noté que « nous valorisons les travailleurs, et que l’accent est désormais mis sur la capacité d’apprentissage et d’adaptation des employés, plutôt que sur leur aptitude à occuper un poste doté des compétences nécessaires pour tout faire ». 

    Cet article passionnant est consultable ici : https://www.panopto.com/blog/what-is-a-knowledge-worker/

  • Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test !

    L’intelligence artificielle, la pratiquez-vous déjà dans votre entreprise ? À l'heure actuelle, le vrai défi consiste à pourvoir les postes. Selon une étude de PWC (2019), 31 % des cadres s'inquiètent de l'incapacité de répondre à la demande de compétences en intelligence artificielle au cours des cinq prochaines années.

    L’expertise peut créer des utilisateurs citoyens et des développeurs, mais vous devrez probablement embaucher des programmeurs et des scientifiques spécialisés dans les données. Et ce, quels que soient les domaines dans lesquels vous êtes actifs. L'établissement de partenariats avec des collèges ou le lancement de programmes d'apprentissage constituent un bon point de départ. Dans tous les cas, n’attendez pas 2025 pour vous réveiller.

    Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test.

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  • 2030, l’année charnière

    Pour beaucoup de chercheurs et spécialistes en intelligence artificielle, 2030 est l‘année du changement. Selon eux en effet, en 2030, la dépendance de l'homme vis-à-vis de la technologie évoluera vers un véritable partenariat homme/machine, apportant des compétences telles que la créativité, la passion et un esprit d’entreprise.

    La capacité des machines à apporter de la vitesse, de l’automatisation et de l’efficacité, et la productivité qui en résultera, créera de nouvelles opportunités au sein des industries et des rôles des collaborateurs. D'ici 2030, les assistants d'intelligence artificielle personnalisés iront bien au-delà de ce qu'ils peuvent faire maintenant. Ils prendront soin de nous de manière prédictive et automatisée.

     

    Pour plus de détails sur 2030 : http://www.iftf.org/future-now/article-detail/realizing-2030-dell-technologies-research-explores-the-next-era-of-human-machine-partnerships/

  • Une notion liée aux origines?

    Des études sur le phénomène des imposteurs ont montré que les identités croisées des femmes de couleur dans les universités influent sur le développement de l’identité et la réalisation des objectifs.

    En clair : les femmes issues des minorités se sentent davantage illégitimes quand elles accèdent à des postes à responsabilités. Certaines sentent également que leur double identité (femme et issue d’une minorité) amène les autres à porter un certain regard sur qui elles sont. Par exemple, une femme noire diplômée de l'enseignement supérieur peut craindre d'être stéréotypée agressive ou en colère si elle exprime une opinion opposée en classe.

     

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  • « Il n’est pas à sa place » : Parlons alors du principe de Peter

    Si le syndrome de l’imposteur est à combattre, il ne faut pas pour autant croire que tout le monde est à la bonne place en permanence. Les entreprises, tout comme le monde public, ne promeuvent pas toujours les bonnes personnes pour plein de mauvaises raisons.

    Pire, selon les pédagogues canadiens Laurence J. Peter et Raymond Hull dans leur ouvrage Le Principe de Peter, 1970, dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence, avec pour conséquence qu’avec le temps, « tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité ». C’est le fameux Principe de Peter.


    Pour aller plus loin:  

    Selon une étude de chercheurs de l’Université de Gand, les cadres interrogés, et qui semblaient atteints du syndrome de l’imposteur, faisaient preuve d’une grande névrose et d’une faible conscience professionnelle. Toute l’étude peut être consultée ici.

     

    Plus d’infos sur le principe de Peter : https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_principle

  • Conseils pour les amoureux du bureau

    Etre amoureux au travail n’est ni illégal (on l’a vu) ni extraordinaire. Cela dit, il y a des choses à ne pas faire et à faire si cela vous arrive. La coach en entreprise Lolly Daskal rappelle quelques conseils dans une de ses chroniques.

    1. Connaissez les règles de votre entreprise ou observez la culture de l’organisation.
    2. Ne manifestez jamais votre relation de manière publique au bureau. Cela implique : aucun contact, aucun surnom, aucun regard persistant. Quiconque ne sait pas que vous êtes ensemble ne devrait jamais être capable de le deviner à partir de votre comportement.
    3. Et enfin, aucune escapade. Ne vous faites pas remarquer par de longs déjeuners ou des réunions après les heures normales de travail. Gardez la porte de votre bureau ouverte quand vous êtes ensemble et partagez les déplacements uniquement en cas de besoin impérieux lié aux affaires.

     

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  • Les bonnes relations au travail, c’est bon pour la santé

    Des chercheurs de l'Université de Tel Aviv ont étudié l'impact des collègues sur la santé. Ils ont suivi 820 adultes sur une période de 20 ans, examinant les diverses conditions entourant leur travail, tout en posant des questions sur leurs relations avec leurs collègues, le comportement de leur patron et leur environnement de travail.

    Ils ont surveillé leur santé au cours de cette période et ont constaté que l'environnement de travail n'avait presqu'aucun impact sur leur santé ni sur la façon dont leur patron les traitait. Au lieu de cela, ils ont découvert que le soutien de leurs collègues était étroitement lié à une bonne santé et que des coéquipiers moins gentils étaient associés à un risque de décès plus élevé. Ils ont conclu que les travailleurs d'âge moyen avec peu ou pas de « soutien social des pairs » sur leur lieu de travail étaient 2,4 fois plus susceptibles de décéder.

     

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  • Bienvenue à bord !

    La réflexion peut paraître évidente, et pourtant, combien d’entreprises passent encore à côté de ce moment crucial qu’est l’onboarding ? Pour rappel, l’onboarding est l’ensemble des actions mises en place par une organisation pour intégrer les nouveaux salariés.

    L’onboarding est le moment idéal pour expliquer le fonctionnement, faire vivre les valeurs, partager un moment avec les nouveaux arrivants et leur transmettre l’envie de s’engager. Il arrive régulièrement que des sociétés se donnent un mal de chien pour recruter de nouvelles personnes mais n’ont rien prévu de concret le Jour J pour les accueillir.

    En Belgique, Ethias a ainsi développé une application spécifique qui permet au futur collaborateur de mieux s’imprégner de la culture de l’entreprise avant même le jour de son arrivée. Cette app permet de fournir des informations qualitatives aux jeunes recrues et de s'assurer que des conditions de travail optimales sont mises en place dès le premier jour. De la signature de leur contrat jusqu’au jour de leur entrée en service, ces collaborateurs peuvent ainsi accéder à des informations variées sur la stratégie de l’entreprise, ses ambitions, ses valeurs…

    Le site américain Talentfly compile d’autres idées originales comme celle de la société indienne Essar Oil and Gas qui propose un jeu 3D le premier jour pour permettre aux nouveaux arrivants de se familiariser avec le nouvel environnement de travail.

     

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  • 3'47 pour maintenir l'enthousiasme !

    La Kellogg School of Management est l’école de commerce de l’Université Northwestern, située dans la région de Chicago. Fondée en 1908, l'école est l'une des plus anciennes des États-Unis et appartient au cercle restreint des "M7", les écoles américaines de management les plus renommées.

    Régulièrement, elle réalise de petites vidéos avec animations sur des thèmes importants concernant le management. La vidéo présentée ici explique comment garder ses troupes motivées en 3 actes.

  • Des outils auxquels vous n’aviez peut-être pas encore pensé

    Depuis le début de cette année, Edenred vous propose deux plateformes d’avantages, de confort et de bien-être pour vos employés. Vous y trouverez par exemple des services conciergerie, des réductions auprès de multiples commerçants ou lieux de divertissement et de coaching.

    Selon une étude de Harvard/MIT menée en 2018, les salariés heureux sont 2 fois moins malades, 6 fois moins absents, 9 fois plus loyaux, 31% plus productifs et 55% plus créatifs que des salariés malheureux. Et surtout, 89% d’entre eux se disent plus motivés lorsque leur employeur prend en considération leur bien-être physique et mental. Cela donne matière à réfléchir…

    Plus encore en découvrant les nombreux avantages pour votre entreprise : déductibilités fiscales, prévention du burn-out, attrait supplémentaire lors du recrutement ainsi que des formules d’abonnement faciles à budgéter…

    Plus d’info par ici !

  • Label #EnfantsAdmis

    Amazone (avec un « e ») est le Carrefour de l’Egalité de Genre. Un institut situé au cœur de Bruxelles et qui a pour but, entre autres, de défendre les femmes dans le monde du travail. Cette plateforme a lancé récemment un label #EnfantsAdmis.

    Objectif : encourager les entreprises à adopter une vraie politique d’intégration des parents et démontrer que vie professionnelle et vie privée sont conciliables. Après avoir établi une charte, Amazone invite les entreprises, en la signant, à s'engager pour une politique respectueuse des familles.

    Vous souhaitez un label #EnfantsAdmis ? Plus de détails ici : https://www.amazone.be/amazone

  • Le coût des formations

    Les coûts d’une formation varient évidemment selon le nombre de participants qui suivent la formation, la durée de celle-ci et la qualité de l’orateur ou du formateur et du lieu. S’il s’agit de formation continue en ligne, le prix est généralement moindre.

    Ce qui est sûr, c’est que le vrai calcul à faire n’est pas tant ce que coûtera la formation que ce qu’elle rapportera financièrement (un vendeur devenu bilingue augmente ses zones de démarchage) ou en valeur humaine. Comme le signale Brian Downes, un ancien athlète de haut niveau reconverti en consultant en entreprise, « J'assiste à des séminaires et à des cours de formation, je regarde des vidéos, j'investis dans le coaching, je lis des livres et j'évalue en permanence où je suis et ce que je dois faire pour arriver là où je veux être. Si vous ne savez pas où vous allez, n’importe quelle route vous y mènera ».

    Pour lire un de ses articles sur comment quantifier le coût des formations continues, c’est par ici : https://evolllution.com/opinions/quantifying-the-cost-of-continuing-education/

     

  • Quelles formations suivre ?

    Le site français capital vient de publier un article très intéressant sur les formations en développement personnel les plus délirantes. On y apprend par exemple que certaines entreprises font appel à des coachs particuliers pour « booster » leurs collaborateurs.

    Par exemple, diriger un cheval pour apprendre à mieux manager ses équipes. En clair : Il s’agit de donner des indications simples à l’animal. Pour qu’il coopère, il faut être attentif à ses réactions, trouver la bonne distance, mais aussi savoir lâcher prise en lui laissant une certaine autonomie une fois la consigne donnée.

    Il existe aussi des formations en « rigologie ». Objectif : apprendre à rire en groupe pour déstresser et obtenir une cohésion d’équipe.

    S’ajoutent à ces formations celle de devenir un héros d’opéra et développer ainsi sa créativité et la coopération mais aussi celle de dessiner son labyrinthe, l’objectif étant de sortir d’une situation de confusion, d’impasse professionnelle et même de burn-out.

     

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  • L’effet Barnum …

    L'effet Barnum ou « effet de validation personnelle » désigne le fait que chaque personne acceptera une vague description de la personnalité qu’on lui propose comme s'appliquant spécifiquement à elle-même.

    En 1948, le psychologue Bertram Forer soumet ses étudiants à un test de personnalité. Comme analyse personnalisée, il n'utilise pas les résultats du test, mais remet à chacun la même description construite à partir d'un recueil d’horoscopes. Il demande ensuite à chaque étudiant de noter la pertinence de l'évaluation de sa personnalité sur une échelle de 0 (médiocre) à 5 (excellent). La moyenne a été de 4,26. Reconduite, l'expérience donne des résultats similaires.

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  • Faites le test !

    Médiateur, logicien, inspirateur, aventurier, innovateur, quelle est votre personnalité ? Nous n’avons pas résisté à la tentation… Faites le test ici !

    Les tests de caractère ou tests de personnalité amènent de nombreuses questions. En voici un sympathique et ludique pour commencer la journée. N’oubliez pas de consulter l’article Les tests de personnalités qui ont du sens… ou pas ! pour tout savoir sur le sujet !

     

    Médiateur, logicien, inspirateur, aventurier, innovateur, quelle est votre personnalité ?

    Faites le test ici !

  • Les 5 étapes incontournables d’une réunion réussie

    Le site économique américain TheBalance a déterminé 5 étapes essentielles dans la réussite d’une réunion.

    1) Déterminer en avance l’objectif de la réunion

    2) Etre clair sur ce qui est attendu

    3) Décider les participants vraiment essentiels

    4) Rester focus sur le sujet de départ

    5) Permettre à chacun de s’exprimer

     

    Toutes les étapes et leurs développements sont consultables en ligne => Source

  • Testez votre BlaBla ou degré de bullshitword !

    Pour qu’une réunion fonctionne, il reste enfin deux choses essentielles à prendre en compte. Le confort des participants et le vocabulaire utilisé durant la réunion.

    Pour le premier, cela semble évident mais beaucoup de gens se focalisent sur le contenu en oubliant le contenant. Une bonne réunion se fait dans un endroit calme, avec des chaises confortables, de l’eau. Dans un endroit ni trop froid ni trop chaud.

    Enfin, pour ce qui concerne le vocabulaire, une bonne réunion évite ce qu’on appelle les bullshitword, vous savez, ce sont ces mots passe-partout qui ne veulent rien dire ou encore ces mots techniques que personne ne comprend et qui exclut de facto certains participants à la réunion. Pour faire court : utilisez des mots simples et utiles. Pour éviter de tomber dans les pièges des bullshitword, le site américain BlaBlameter permet aux internautes de copier-coller un texte (préparation réunion, PV réunion, …) et juge son degré d’in-intérêt.

    Faites le test ici : http://www.blablameter.com

     

  • Pour aller plus loin

    La FEB a publié en juin 2015 une brochure de 70 pages sur la crise en entreprise. C’est une petite merveille. On y apprend notamment qu’une étude internationale de l’université d’Oxford auprès d’entreprises de divers secteurs a démontré que, dans tous les cas, une crise a immédiatement un impact négatif sur la valeur de l’action.

    Les entreprises touchées ont enregistré une perte moyenne de 8 %. Un deuxième constat important est que les marchés évaluent réellement la valeur de l’action après 10 à 15 jours en fonction de la réaction de l’entreprise à la crise. 

    Pour aller plus loin sur le sujet, n’hésitez pas à lire cette brochure gratuite.

     

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  • 8 contextes de crise

    Selon Nicolas Vanderbiest, doctorant à l’université catholique de Louvain, il existerait donc 8 contextes de crise.

    Le premier est la crise « inimaginable » : une crise que l’on n’imaginait pas au départ et qui, pourtant, survient.

    Le deuxième est la crise « négligée » : une crise dont les causes étaient connues de l’entreprise, mais qu’elle a négligées.

    Le troisième est la crise « quasi inévitable » : l’entreprise ne pouvait absolument rien faire.

    Le quatrième est la crise « compulsive » : elle résulte d’une sorte d’inaptitude congénitale à faire de la bonne gestion (on s’y prend de telle manière que la crise survient).

    Le cinquième, la crise « voulue » : la crise est provoquée sciemment par l’entreprise.

    Le sixième est la crise « météorique » : un accident qui ne pouvait être anticipé et dont l’entreprise peut même être victime.

    La septième, la crise dite de « prédation » : quelque chose qui était censé rester secret dans l’entreprise est révélé au public par un « prédateur ».

    Le huitième la crise de « détérioration » : il s’agit d’une crise où l’entreprise a négligé certains facteurs ou encore où l’entreprise n’est pas performante sur plusieurs aspects.

     

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  • Food program

    Depuis plusieurs années, des initiatives associatives, citoyennes et gouvernementales voient le jour. C’est le cas du programme Food, lancé en 2009 et dont l’objectif est de promouvoir l’équilibre alimentaire grâce à des axes de communication novateurs.

    Dans les restaurants, l’intérêt est d’améliorer la qualité nutritionnelle des plats proposés et dans le même temps, de faciliter le choix des consommateurs grâce à une meilleure connaissance de ces améliorations. Plusieurs partenaires jouent le jeu et soutiennent ce programme. C’est le cas de l’Union Européenne mais aussi de sociétés privées comme Edenred.  Présent dans 42 pays, Edenred a en effet développé dans 11 d’entre eux un programme en adéquation avec les préoccupations actuelles des pouvoirs publics concernant la nutrition. Ce programme appelé « Alimentation & Equilibre » a été créé par des experts internationaux afin d’aider les utilisateurs de Ticket Restaurant à bénéficier de menus équilibrés dans les restaurant affiliés. En effet, déjeuner au restaurant peut être synonyme d'alimentation saine et équilibrée.

    Un sujet passionnant dont nous vous reparlerons très prochainement avec des outils concrets à mettre en place dans votre entreprise.

    Télécharger l’infographie du septième baromètre Ipsos-Edenred 2018

  • Créez des habitudes saines à la maison

    Avoir une alimentation saine et variée au bureau est une chose importante. Mais cela n’a aucun intérêt si les comportements ne sont pas les mêmes à la maison. Voici quelques conseils de base pour vous permettre d’adopter les bons réflexes.

    Tout d’abord, et la rengaine est connue, vous devez manger en priorité des fruits et des légumes. On dit qu’il en faut 5 par jour. Ensuite, on conseille généralement de manger plus de poisson que de viande. Troisième conseil : réduire les sucres et les graisses saturées. 4ème conseil : manger moins de sel. Une bonne quantité est 6g de sel par jour. Une quantité que vous avez naturellement dans les aliments que vous ingurgitez. Inutile donc de resaler un plat. 5ème conseil : buvez de l’eau. Il est fortement recommandé de boire entre 6 et 8 verres d’eau par jour. Et enfin, ne vous trompez pas d’importance sur les moments clefs de l’alimentation. Ce n’est pas le soir mais bien le matin que vous avez besoin de plus d’énergie … à brûler. Privilégiez donc un petit déjeuner copieux et mangez avec modération le repas du soir. 

     

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  • Quand le trajet le plus banal devient un véritable voyage !

    Que vous décidiez de faire votre trajet via les transports publics ou en voiture, faites vos trajets en musique… C’est bon pour le moral et ça aide à relativiser :-)

    Depuis le 1er mars 2019, les salariés qui disposent d’une voiture de société peuvent l’échanger et bénéficier d’un Budget Mobilité utilisable notamment pour payer leurs déplacements professionnels et privés auprès de plusieurs moyens de transport. Chaque employé a des attentes différentes et souhaite que l’offre de son employeur corresponde à ses besoins. Depuis le 25 février, une nouvelle carte a vu le jour en Belgique : Mobility. Mobility est une solution de mobilité alternative proposée par Edenred en phase avec la nouvelle législation relative au Budget Mobilité.  Plus d’info sur mobility.edenred.be

    Que vous décidiez de faire votre trajet via les transports publics ou en voiture, faites vos trajets en musique… C’est bon pour le moral et ça aide à relativiser 🙂

    Voici notre sélection à écouter sans modération !

    • Every breath you take – The Police
    • Stuck in the middle with you – Stealers Wheel
    • Secret garden – Bruce Springsteen
    • Roadhouse blues – The doors
    • You can’t always get what you want – The Rolling stones
    • Heroes – David Bowie
    • Take it easy - Eagles
    • Walk of life – Dire Straits
    • Take the long way home – Supertramp
    • You’re the one that I want – dNes cover Grease
    • The air that I breath – The Hollies
    • Daydream believer – The Monkees
    • Walking on sunshine – Katrina & the waves
    • Livin’thing – Electric Light Orchestra
    • Diamonds – Josef Salvat
    • Surfin’ – Jan & Dean
    • Good vibrations – The Beach Boys
    • I want to hold your hand – The Beatles
    • Walkin’ back to Happiness – Helen Shapiro
    • One of us – Joan Osborne