nspirations

  • Que dit la loi ?

    Le droit du travail évolue en permanence et la loi concernant les formations a elle aussi changé ces dernières années.

    Depuis 2017, la loi prévoit que chaque entreprise peut proposer à ses collaborateurs 5 jours de formation en moyenne par équivalent temps plein et par an. 

    Cette moyenne ne doit pas obligatoirement être atteinte directement et peut faire l’objet d’une progression au fil des ans. Cependant, chaque travailleur a droit à 2 jours de formation par an (1 jour pour les sociétés qui emploient moins de 20 collaborateurs). S’il s’agit d’un travailleur à temps partiel ou entré en cours d’année, le calcul se fait au prorata du nombre de mois de service au sein de l’entreprise.

    Il appartient à chaque secteur de déterminer les efforts de formation en définissant le nombre de jours consacrés à la formation (ce nombre ne peut être inférieur aux années précédentes) et les formations prises en compte.

    De plus, chaque entreprise a le devoir d’informer chaque nouveau travailleur de l’existence d’un compte formation individuel. Ce compte reprend l’identité du collaborateur, son régime de travail, la commission paritaire compétente, le nombre de jours de formation dont le salarié dispose ainsi que le nombre de jours suivis dans l’année. 

  • 9 raisons de tuer son collègue

    L’article « 9 Valid Reasons for Killing a Coworker » avait fait le tour du web il y a quelques années. Et pour cause, il est drôle… mais surtout très pertinent !

    L’article commence en effet par : « Parfois, l’homicide est justifié. Parfois, un collègue mérite d’avoir un classeur sur la tête. En général, certains des comportements énumérés ci-dessous poussent des hommes et des femmes rationnels dans des colères meurtrières ».

    Voici un petit florilège d’exemples de comportements qui peuvent nous rendre dingues :

    • Parler fort (et pas que du travail évidemment… Les projets du week-end, sorties de la veille ou tout autre problème très personnel)
    • L’inefficacité (copier ses collègues pour tout et pour rien, poser cette dernière question en toute fin de réunion, posée in extremis et qui ne sert à rien…)
    • Récolter les lauriers du travail d’autrui
    • Le fayotage
    • Jouer à « Monsieur je sais tout »
    • Le travail bâclé
    • Les mauvaises habitudes (vieux aliments dans le réfrigérateur, coupures d’ongles sur le sol de votre bureau…)

    Cliquez ici pour consulter l’article en entier.

     

  • Transformer une relation toxique en positive

    On ne choisit pas toujours ses collègues de travail. Et on doit pourtant vivre avec eux. Et collaborer. Les relations sont parfois inamicales et toxiques…

    Lorsqu’on parle de relations de travail toxiques, il s’agit d’un problème plus profond que quelques « mauvais jours » ou un problème d’entente. Ce sont des situations néfastes qui peuvent vous amener à vous sentir mentalement désemparé, épuisé physiquement ou psychologiquement. Il s’agit donc d’y remédier.

    Que vous souhaitiez plus de retours, plus de respect, plus d’interactions de travail ou encore l’établissement de « règles de base », c’est possible. Il faut réinitialiser les limites et instituer de nouveaux modèles pour désintoxiquer une situation négative et créer une relation de travail plus saine.

    Un article à lire d’urgence sur https://medium.com/swlh/we-need-to-talk-detoxing-a-toxic-work-relationship-131e4d9c9cbc

  • Conseils et témoignages

    En Belgique, la Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique Maggie De Block (Open VLD) a lancé il y a quelques mois une campagne de prévention pour aider à détecter le burn-out et à en guérir. Le site internet stressburnout.belgique.be dispense des conseils et collecte des témoignages à l’attention des travailleurs comme des employeurs.

    « L’objectif de la campagne est de permettre d’orienter les citoyens vers les bonnes instances en vue d’obtenir du soutien », précisait à l’époque Maggie De Block. « Il faut parvenir à concilier d’une part les obligations et les facteurs de risque et, d’autre part, les ressources qui vous donnent de l’énergie. Le tout, c’est de trouver le bon équilibre. »

    Source : stressburnout.belgique.be

  • Pour aller plus loin…

    En Belgique, l’Etat a développé toute une série d’outils pour aider les entreprises à comprendre et à travailler sur les risques du burn-out. Le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale met par exemple en place gratuitement toute une série d’outils afin de prévenir, maintenir et améliorer le bien-être des travailleurs.

    Consultez les outils et bonnes pratiques

    Pour les PME, il existe également un outil pour le bien-être psychosocial. Il est téléchargeable sur le site du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale. Consultez-le ici

     

     

  • Travailler ou avoir des enfants ? Le cas finlandais.

    Dans beaucoup de pays, les femmes doivent choisir entre travailler ou avoir des enfants. C’est le cas dans de nombreuses sociétés traditionnelles (certains pays d’Afrique, du Maghreb, d’Asie…) mais c’est parfois aussi le cas dans les pays occidentaux.

    On dit souvent que les pays d’Europe du Nord sont particulièrement équitables en termes de carrière. Examinons la situation en Finlande, où l’égalité est inscrite dans la loi et intégrée dans les mœurs. Une mère d’un jeune enfant peut aller travailler tandis que l’autre parent reste à la maison pour s’occuper de l’enfant. La Finlande pense que les pères jouent un rôle crucial dans le développement de l’enfant. Le gouvernement offre donc à ceux-ci neuf semaines de congé de paternité au cours desquelles ils perçoivent 70 % de leur salaire. Et pour encourager les pères à en profiter, il a récemment lancé une nouvelle campagne – avec des tracts montrant un travailleur de la construction, costaud poussant joyeusement un landau – appelée « C’est l’heure de papa ! ».

    Plus d’infos dans cet article du journal Irish Times

  • L’entrepreneuriat au féminin

    Indeed, le moteur de recherche d’emploi, a mené une étude en mars dernier qui visait à mettre en lumière les freins potentiels à l’évolution des femmes dans une entreprise. Indeed a posé cette questions… à des femmes. Et les réponses sont intéressantes !

    Selon les femmes, les difficultés à gravir les échelons dans leur carrière professionnelle sont principalement liées à de deux facteurs :

    • 79 % mettent en cause la maternité ou la suspicion d’une maternité à venir.
    • Pour 66 % d’entre elles, le simple fait d’être une femme est un handicap notoire en entreprise.

    Source

  • Comment motiver et encadrer les baby-boomers?

    Voilà une vaste question que s’est posée le site américain spécialisé en RH thebalancecareers.com. Parmi les éléments de réponse, nous en avons retenus deux.

    1. « Vous ne traiteriez pas un gestionnaire chevronné de 35 ans comme un jeune homme de 21 ans sortant de l'université. Ne croyez pas que l’écart de 15 ans est moindre chez vos travailleurs âgés. Un travailleur à 55 ans et un travailleur à 70 ans ont des objectifs et des besoins différents ».
    2. « Les travailleurs âgés ont grandi dans une société hiérarchisée. Ils savent que vous êtes le patron. La plupart d'entre eux étaient aussi des patrons à un moment donné. Continuez à diriger le département et ne perdez pas de temps à vous tenir debout. Cela ne les impressionnera pas de toute façon. Ils ont tout vu avant ».

    Le reste est à lire ici

  • Quelques chiffres

    L’allocation de l’ONEM est un montant forfaitaire qui ne varie pas en fonction de la rémunération. Quelques exemples chiffrés dans cet article.

    Pour le crédit-temps à mi-temps, il s’agit d’un montant net de 330,44€ pour les travailleurs cohabitants et de 421,18€ pour les travailleurs isolés. L’allocation nette pour le travail à 4/5e de temps s’élève à 153,49€ pour les travailleurs cohabitants. Les travailleurs isolés quant à eux perçoivent 185,22€ nets (sans enfant à charge) ou 236,09€ nets (s’ils ont au moins un enfant à charge). On notera enfin que seuls les travailleurs du secteur privé peuvent bénéficier de ce régime de fin de carrière.

     

    Source: https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t162

  • Quelques bénéfices d’une pause carrière

    Impensable dans les années 80, envisageable dans les années 2000, les pauses carrière pour raisons personnelles sont de plus en plus populaires ces 10 dernières années.

    Les motivations sont nombreuses : voyager, apprendre des langues, le volontariat, … Et les bénéfices réels. Une pause carrière permet en effet de se ressourcer, se reposer, se rencontrer, redéfinir ses priorités, …

    Source

     

  • La fin du contrat de travail pour force majeure médicale

    La situation est complexe et peu enviable mais elle est parfois nécessaire. Il arrive qu’un travailleur soit en incapacité définitive de travail pour raisons médicales et que même de retour, il ne soit plus en mesure d’effectuer le travail convenu dans le contrat qu’il a signé avec son employeur.

    Dans ce cas précis, une des deux parties peut mettre fin au contrat de travail en évoquant le cas de force majeure médicale. Une condition à respecter cependant, il faut que la procédure du trajet de réintégration individuel soit terminée. Il est important de souligner que la partie qui invoque la force majeure médicale n’est redevable d’aucun préavis ni indemnité à l’autre partie. A préciser également qu’en cas de maladie, il n’existe aucune protection légale contre le licenciement pour un travailleur en incapacité de travail à cause d’une maladie ou d’un accident.

    Source

  • Les transmissions de sociétés

    Parfois, ce ne sont pas que les savoirs qu’il s’agit de transmettre mais bien toute la société dans son intégralité. C’est un véritable problème dans certaines régions du pays. À Bruxelles, par exemple, près de six entreprises sur dix ne sont pas transmises.

    Il s’agit essentiellement de petites structures (Horeca, …). Mais l’impact en termes d’emploi est loin d’être négligeable. Selon la chambre de commerce et d’industrie (BECI) sur les 37.000 entreprises qui vont devoir trouver repreneur d’ici 2026 en Région bruxelloise, 7.500 fermeront leurs portes dans les deux années qui suivent leur cession et 8.500 ne seront pas cédées et disparaîtront tout simplement.

    Sur les 150.000 emplois concernés par la transmission d’entreprises, 40.000 disparaîtront, entraînant une perte économique de 1,8 milliard d’euros. C’est la raison pour laquelle depuis 2016, de nombreuses démarches d‘accompagnement de cession sont mises en place en Région bruxelloise.

  • Les knowledge and learning-worker …

    Un travailleur de la connaissance (en anglais « Knowledge worker ») se définit comme suit : « a knowledge worker is someone whose job requires them to think for a living ». Quelqu’un dont le travail est de penser. Une définition qui est en pleine évolution puisqu’aujourd’hui, nous pouvons tout apprendre instantanément, n'importe où et souvent seul.

    On voit donc doucement se dessiner un nouveau profil de travailleur. Le travailleur du savoir devient en effet le travailleur de l'apprentissage. Forbes a récemment noté que « nous valorisons les travailleurs, et que l’accent est désormais mis sur la capacité d’apprentissage et d’adaptation des employés, plutôt que sur leur aptitude à occuper un poste doté des compétences nécessaires pour tout faire ». 

    Cet article passionnant est consultable ici : https://www.panopto.com/blog/what-is-a-knowledge-worker/

  • Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test !

    L’intelligence artificielle, la pratiquez-vous déjà dans votre entreprise ? À l'heure actuelle, le vrai défi consiste à pourvoir les postes. Selon une étude de PWC (2019), 31 % des cadres s'inquiètent de l'incapacité de répondre à la demande de compétences en intelligence artificielle au cours des cinq prochaines années.

    L’expertise peut créer des utilisateurs citoyens et des développeurs, mais vous devrez probablement embaucher des programmeurs et des scientifiques spécialisés dans les données. Et ce, quels que soient les domaines dans lesquels vous êtes actifs. L'établissement de partenariats avec des collèges ou le lancement de programmes d'apprentissage constituent un bon point de départ. Dans tous les cas, n’attendez pas 2025 pour vous réveiller.

    Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test.

    Plus d’info 

  • 2030, l’année charnière

    Pour beaucoup de chercheurs et spécialistes en intelligence artificielle, 2030 est l‘année du changement. Selon eux en effet, en 2030, la dépendance de l'homme vis-à-vis de la technologie évoluera vers un véritable partenariat homme/machine, apportant des compétences telles que la créativité, la passion et un esprit d’entreprise.

    La capacité des machines à apporter de la vitesse, de l’automatisation et de l’efficacité, et la productivité qui en résultera, créera de nouvelles opportunités au sein des industries et des rôles des collaborateurs. D'ici 2030, les assistants d'intelligence artificielle personnalisés iront bien au-delà de ce qu'ils peuvent faire maintenant. Ils prendront soin de nous de manière prédictive et automatisée.

     

    Pour plus de détails sur 2030 : http://www.iftf.org/future-now/article-detail/realizing-2030-dell-technologies-research-explores-the-next-era-of-human-machine-partnerships/

  • Une notion liée aux origines?

    Des études sur le phénomène des imposteurs ont montré que les identités croisées des femmes de couleur dans les universités influent sur le développement de l’identité et la réalisation des objectifs.

    En clair : les femmes issues des minorités se sentent davantage illégitimes quand elles accèdent à des postes à responsabilités. Certaines sentent également que leur double identité (femme et issue d’une minorité) amène les autres à porter un certain regard sur qui elles sont. Par exemple, une femme noire diplômée de l'enseignement supérieur peut craindre d'être stéréotypée agressive ou en colère si elle exprime une opinion opposée en classe.

     

    Source

     

  • « Il n’est pas à sa place » : Parlons alors du principe de Peter

    Si le syndrome de l’imposteur est à combattre, il ne faut pas pour autant croire que tout le monde est à la bonne place en permanence. Les entreprises, tout comme le monde public, ne promeuvent pas toujours les bonnes personnes pour plein de mauvaises raisons.

    Pire, selon les pédagogues canadiens Laurence J. Peter et Raymond Hull dans leur ouvrage Le Principe de Peter, 1970, dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence, avec pour conséquence qu’avec le temps, « tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité ». C’est le fameux Principe de Peter.


    Pour aller plus loin:  

    Selon une étude de chercheurs de l’Université de Gand, les cadres interrogés, et qui semblaient atteints du syndrome de l’imposteur, faisaient preuve d’une grande névrose et d’une faible conscience professionnelle. Toute l’étude peut être consultée ici.

     

    Plus d’infos sur le principe de Peter : https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_principle

  • Conseils pour les amoureux du bureau

    Etre amoureux au travail n’est ni illégal (on l’a vu) ni extraordinaire. Cela dit, il y a des choses à ne pas faire et à faire si cela vous arrive. La coach en entreprise Lolly Daskal rappelle quelques conseils dans une de ses chroniques.

    1. Connaissez les règles de votre entreprise ou observez la culture de l’organisation.
    2. Ne manifestez jamais votre relation de manière publique au bureau. Cela implique : aucun contact, aucun surnom, aucun regard persistant. Quiconque ne sait pas que vous êtes ensemble ne devrait jamais être capable de le deviner à partir de votre comportement.
    3. Et enfin, aucune escapade. Ne vous faites pas remarquer par de longs déjeuners ou des réunions après les heures normales de travail. Gardez la porte de votre bureau ouverte quand vous êtes ensemble et partagez les déplacements uniquement en cas de besoin impérieux lié aux affaires.

     

    Source

  • Les bonnes relations au travail, c’est bon pour la santé

    Des chercheurs de l'Université de Tel Aviv ont étudié l'impact des collègues sur la santé. Ils ont suivi 820 adultes sur une période de 20 ans, examinant les diverses conditions entourant leur travail, tout en posant des questions sur leurs relations avec leurs collègues, le comportement de leur patron et leur environnement de travail.

    Ils ont surveillé leur santé au cours de cette période et ont constaté que l'environnement de travail n'avait presqu'aucun impact sur leur santé ni sur la façon dont leur patron les traitait. Au lieu de cela, ils ont découvert que le soutien de leurs collègues était étroitement lié à une bonne santé et que des coéquipiers moins gentils étaient associés à un risque de décès plus élevé. Ils ont conclu que les travailleurs d'âge moyen avec peu ou pas de « soutien social des pairs » sur leur lieu de travail étaient 2,4 fois plus susceptibles de décéder.

     

    Source

  • Bienvenue à bord !

    La réflexion peut paraître évidente, et pourtant, combien d’entreprises passent encore à côté de ce moment crucial qu’est l’onboarding ? Pour rappel, l’onboarding est l’ensemble des actions mises en place par une organisation pour intégrer les nouveaux salariés.

    L’onboarding est le moment idéal pour expliquer le fonctionnement, faire vivre les valeurs, partager un moment avec les nouveaux arrivants et leur transmettre l’envie de s’engager. Il arrive régulièrement que des sociétés se donnent un mal de chien pour recruter de nouvelles personnes mais n’ont rien prévu de concret le Jour J pour les accueillir.

    En Belgique, Ethias a ainsi développé une application spécifique qui permet au futur collaborateur de mieux s’imprégner de la culture de l’entreprise avant même le jour de son arrivée. Cette app permet de fournir des informations qualitatives aux jeunes recrues et de s'assurer que des conditions de travail optimales sont mises en place dès le premier jour. De la signature de leur contrat jusqu’au jour de leur entrée en service, ces collaborateurs peuvent ainsi accéder à des informations variées sur la stratégie de l’entreprise, ses ambitions, ses valeurs…

    Le site américain Talentfly compile d’autres idées originales comme celle de la société indienne Essar Oil and Gas qui propose un jeu 3D le premier jour pour permettre aux nouveaux arrivants de se familiariser avec le nouvel environnement de travail.

     

    Source

     

  • 3'47 pour maintenir l'enthousiasme !

    La Kellogg School of Management est l’école de commerce de l’Université Northwestern, située dans la région de Chicago. Fondée en 1908, l'école est l'une des plus anciennes des États-Unis et appartient au cercle restreint des "M7", les écoles américaines de management les plus renommées.

    Régulièrement, elle réalise de petites vidéos avec animations sur des thèmes importants concernant le management. La vidéo présentée ici explique comment garder ses troupes motivées en 3 actes.

  • Des outils auxquels vous n’aviez peut-être pas encore pensé

    Depuis le début de cette année, Edenred vous propose deux plateformes d’avantages, de confort et de bien-être pour vos employés. Vous y trouverez par exemple des services conciergerie, des réductions auprès de multiples commerçants ou lieux de divertissement et de coaching.

    Selon une étude de Harvard/MIT menée en 2018, les salariés heureux sont 2 fois moins malades, 6 fois moins absents, 9 fois plus loyaux, 31% plus productifs et 55% plus créatifs que des salariés malheureux. Et surtout, 89% d’entre eux se disent plus motivés lorsque leur employeur prend en considération leur bien-être physique et mental. Cela donne matière à réfléchir…

    Plus encore en découvrant les nombreux avantages pour votre entreprise : déductibilités fiscales, prévention du burn-out, attrait supplémentaire lors du recrutement ainsi que des formules d’abonnement faciles à budgéter…

    Plus d’info par ici !

  • Label #EnfantsAdmis

    Amazone (avec un « e ») est le Carrefour de l’Egalité de Genre. Un institut situé au cœur de Bruxelles et qui a pour but, entre autres, de défendre les femmes dans le monde du travail. Cette plateforme a lancé récemment un label #EnfantsAdmis.

    Objectif : encourager les entreprises à adopter une vraie politique d’intégration des parents et démontrer que vie professionnelle et vie privée sont conciliables. Après avoir établi une charte, Amazone invite les entreprises, en la signant, à s'engager pour une politique respectueuse des familles.

    Vous souhaitez un label #EnfantsAdmis ? Plus de détails ici : https://www.amazone.be/amazone

  • Le coût des formations

    Les coûts d’une formation varient évidemment selon le nombre de participants qui suivent la formation, la durée de celle-ci et la qualité de l’orateur ou du formateur et du lieu. S’il s’agit de formation continue en ligne, le prix est généralement moindre.

    Ce qui est sûr, c’est que le vrai calcul à faire n’est pas tant ce que coûtera la formation que ce qu’elle rapportera financièrement (un vendeur devenu bilingue augmente ses zones de démarchage) ou en valeur humaine. Comme le signale Brian Downes, un ancien athlète de haut niveau reconverti en consultant en entreprise, « J'assiste à des séminaires et à des cours de formation, je regarde des vidéos, j'investis dans le coaching, je lis des livres et j'évalue en permanence où je suis et ce que je dois faire pour arriver là où je veux être. Si vous ne savez pas où vous allez, n’importe quelle route vous y mènera ».

    Pour lire un de ses articles sur comment quantifier le coût des formations continues, c’est par ici : https://evolllution.com/opinions/quantifying-the-cost-of-continuing-education/

     

  • Quelles formations suivre ?

    Le site français capital vient de publier un article très intéressant sur les formations en développement personnel les plus délirantes. On y apprend par exemple que certaines entreprises font appel à des coachs particuliers pour « booster » leurs collaborateurs.

    Par exemple, diriger un cheval pour apprendre à mieux manager ses équipes. En clair : Il s’agit de donner des indications simples à l’animal. Pour qu’il coopère, il faut être attentif à ses réactions, trouver la bonne distance, mais aussi savoir lâcher prise en lui laissant une certaine autonomie une fois la consigne donnée.

    Il existe aussi des formations en « rigologie ». Objectif : apprendre à rire en groupe pour déstresser et obtenir une cohésion d’équipe.

    S’ajoutent à ces formations celle de devenir un héros d’opéra et développer ainsi sa créativité et la coopération mais aussi celle de dessiner son labyrinthe, l’objectif étant de sortir d’une situation de confusion, d’impasse professionnelle et même de burn-out.

     

    Source