nspirations

  • Accident domestique ou accident de travail ?

    Que dit la loi en cas d’accident à la maison mais pendant le télétravail ? Eclairage.

    Votre employé travaille dans son salon, se balance en arrière sur sa chaise, tombe et se fracture le poignet. Est-il victime d’un accident du travail ou d’un accident de la vie privée ?

    Rappelons avant toutes choses que les télétravailleurs jouissent des mêmes droits que lorsqu’ils sont sur leur lieu de travail, pendant l’exécution de leur contrat. Ainsi, un accident est présumé être survenu pendant l’exécution du contrat de travail s’il se produit :

    1/ sur le lieu désigné dans le contrat de travail comme étant le lieu où le télétravailleur travaille,
    2/ durant la période désignée dans le contrat de travail comme étant la période durant laquelle le télétravailleur travaille.

    Un accident sur le lieu et pendant les heures mentionnées dans son contrat de télétravail sera donc toujours présumé être survenu dans le cours du contrat de travail. Dans ce cas, comme pour tous les accidents de travail, la procédure de déclaration d’accident doit être suivie.

    Donc si votre employé se brûle en cuisant sa viande au barbecue dans son jardin le soir, ce sera considéré comme un accident domestique car il n’est ni sur le lieu désigné dans le contrat ni pendant la période dédiée au télétravail.

    Plus d’infos ici

  • Attention au burn-out parental !

    Parfois, le confinement avec ses enfants en continu, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, peut être une charge mentale très importante. Voire trop importante.

    Entre le linge, les repas, les réunions virtuelles, les objectifs à atteindre, les demandes incessantes des enfants – le tout dans un espace clos – il y a de quoi être « au bout ». Depuis 3 semaines, les parents se débrouillent comme ils peuvent, mais avec l’annonce de la prolongation du confinement jusqu’au 18 avril, la situation risque de devenir intenable pour nombre d’entre eux.

    Le télétravail dans cette période de confinement peut être source de difficulté pour certaines familles. Voire de burn-out. Selon l’Université catholique de Louvain, « en Belgique, les chiffres les plus prudents suggèrent que 5 à 8 % des parents seraient actuellement en situation de burn-out parental, soit entre 150 000 et 210 000 personnes, et au minimum 100 000 mères et 50 000 pères. Le burn-out parental peut avoir des conséquences graves sur le parent lui-même (problèmes de santé, addictions, pensées suicidaires...), sur le couple (irritabilité, conflits...) et sur la relation parent-enfant (multiplication par 13 du risque de négliger ses enfants et par 20 de les violenter). Et, généralement, le parent victime du burn-out parental ressent une forte culpabilité. » 

    Les spécialistes appellent à la considération de la difficulté de travailler à la maison tout en s’occupant de ses enfants, et la Ligue des familles ainsi que le Gezinsbond demandent d’urgence une solution sous la forme d’un congé spécifique, notamment via une pétition en ligne… Affaire à suivre ! (Source)  

  • Les avantages de travailler de chez soi

    Bien que le télétravail soit aujourd’hui quasiment imposé aux entreprises belges, il présente quelques avantages intéressants, même en période « normale ».

    Le premier avantage du télétravail est évidemment un avantage temporel. En évitant les bouchons (également sources de stress), en évitant les déplacements en transports en commun et en évitant de devoir sortir de chez soi, le télétravailleur gagne du temps pour autre chose. Cette autre chose pouvant être une organisation familiale, un temps de loisir ou une vie sociale.

    Autre avantage, l’impact écologique. S’il n’y a pas de déplacement, il n’y a pas d’empreinte écologique négative. Cet avantage écologique est d’ailleurs une réflexion qui anime de nombreuses entreprises depuis quelques années.

    La capacité de concentration est également mise en avant par les télétravailleurs lorsqu’ils définissent les avantages de leur situation. Cela peut paraître paradoxal a priori. Lorsque nous sommes chez nous, nous pourrions en effet avoir envie de nous allonger dans le sofa ou de se mettre devant la télévision. Et pourtant, deux facteurs démontrent que l’efficacité et la concentration sont au contraire renforcées. Le premier est le sentiment de confiance qui y est associé. En acceptant la mise en place du télétravail, l’employeur et le collaborateur passent en effet un contrat de confiance et la grande majorité des collaborateurs souhaitent s’en montrer digne. Le second facteur est qu’en fait, on est beaucoup moins dérangé chez soi qu’au bureau où les collègues sollicitent bien souvent notre attention et pas toujours dans le cadre de notre mission de travail. Enfin, on notera encore que le télétravail permet de ne pas être plongé dans certains comportements « politiques » que l’on retrouve dans toutes les entreprises et qui sont sources de stress, rumeurs et perte de temps.

  • Quelques outils bien pratiques

    Pas toujours facile de réinventer une manière de travailler. Et quand cette décision se fait dans l’urgence, c’est encore moins évident.

    La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des tas d’applications, de programmes et d’outils pour permettre une réelle fluidité entre les collaborateurs même à plusieurs milliers de kilomètres de distance. En voici quelques-uns :

    Pour tout ce qui est partage de fichiers, le plus connu et le plus utilisé au monde est WeTransfer, c’est un logiciel de téléchargement et de partage gratuit qui est très pratique dans son utilisation. On pointera également d’autres outils tels Dropbox, SwissTransfer (jusqu’à 50 GB), notion.so… Pour la gestion de projets et les partages d’agenda, deux noms s’imposent : Trello et Slack. Gratuits, ils ont le mérite d’un enregistrement hyper simple et d’une utilisation très intuitive. En deux jours, mêmes les collaborateurs les plus réticents sont capables de l’utiliser facilement. Jira, Asana, Loomly (social media), nTask présentent aussi leur lot d’avantages. En ce qui concerne les réunions, en 2020, c’est également quelque chose de facile à mettre en place virtuellement. Le plus connu au monde, c’est Skype. On s’y enregistre en quelques minutes et le logiciel est d’une simplicité déconcertante. Citons aussi Whereby (gratuit jusqu’à quatre écrans), OVH (gratuit jusqu’à 50 participants), ou l’excellent mais peu sécurisé Zoom, sans oublier Microsoft Teams. Enfin, pour du brainstorming en ligne, vous pouvez essayer Span workplace de Nureva et Mural.

  • Ils ont fait de leur handicap leur force…

    Qu’ont en commun Stephen Hawking, Beethoven et Albert Einstein ? Ils sont brillants, certes. Mais ils ont surtout fait de leur différence une force. Retour sur trois personnalités qui ont changé le monde.

    Stephen Hawking est un physicien théoricien et cosmologiste qui a vulgarisé la science, notamment les théories sur les trous noirs. Reconnu dans le monde entier pour ses travaux, il a dû faire face, très jeune, à la maladie de Charcot, une pathologie neurodégénérative qui affaiblit et paralyse les muscles. Le cas de Hawking, décédé plus de 50 ans après avoir été diagnostiqué alors que son espérance de vie n’était que de quelques années, restera un mystère pour la science.

    Comment l’un des musiciens et compositeurs les plus influents et joués au monde et dont on fêtera les 250 ans de la naissance en cette année 2020 a-t-il pu écrire et interprété autant d’œuvres alors qu’il souffrait de surdité ? En effet, la maladie de Beethoven l’affecta dès ses 18 ans, ce qui n’empêcha jamais son talent de s’exprimer face à l’importance croissante de son handicap. Avec près de 500 œuvres à son actif, il est toujours considéré aujourd’hui comme l’un des trois plus grands compositeurs à côté de Bach et de Mozart.

    Qui, au début du 20e siècle aurait misé le moindre centime sur un petit garçon turbulent, colérique et dont les résultats scolaires étaient une catastrophe ? Probablement personne ! Et pourtant, si vous aviez cru en ce petit élève bègue et dyscalculique, vous auriez tout simplement encouragé celui qui allait devenir le physicien le plus mondialement connu et dont le nom est aujourd’hui synonyme de génie, Albert Einstein. Souffrant d’un grave trouble de la diction et de forte dyslexie, il est le père de la théorie de la relativité et de la formule E=mc2 que l’on connaît tous sans jamais trop savoir à quoi elle se rapporte…

  • Les nouvelles technologies au service du handicap

    L’avènement des nouvelles technologies telles que la domotique, la Réalité virtuelle, l’impression 3D et les milliers d’applications de contrôle, s’il peut paraître effrayant par son omniprésence, peut aussi se révéler un formidable outil d’épanouissement et le gage d’une meilleure qualité de vie pour les milliers de personnes qui souffrent de handicap. Petit tour d’horizon des applis qui peuvent améliorer leur vie. 

    On Wheels est une ASBL flamande qui met à disposition des personnes porteuses de handicap une application qui épingle les lieux accessibles en chaise roulante dans plusieurs villes de Belgique.
    Si la Belgique semble encore un peu en retard en la matière, d’autres pays ont, eux, développé des apps qui facilitent grandement le quotidien des personnes handicapées : c’est le cas par exemple de la France, où il existe une app qui permet de localiser les toilettes publiques accessibles près de sa position. Elle compte plus de 150 000 références au compteur ! 

    Street Co vous permet en temps réel de voir les itinéraires sans obstacles pour fauteuils roulants autour de vous. Vous êtes alertés en approchant d’une zone de travaux ou d’un trottoir impraticable.

    Enfin, le Walkin VR, lui, est un logiciel qui permet aux personnes handicapées physiques ou à mobilité réduite d’utiliser la réalité virtuelle sans que leurs limitations physiques ne soient un obstacle et qui utilise simplement diverses combinaisons de contrôleurs et de capteurs existants pour introduire les mouvements physiques que le lecteur ne peut pas effectuer dans l’environnement virtuel.

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  • Un travailleur sur quatre a un ennemi au travail

    Il existe des cas où la volonté de bien communiquer n’existe plus… et cela concerne 25% des collaborateurs. En effet, en 2018, Randstad a mené une grande enquête sur « L’autre facette du travail » qui a eu l’effet d’une bombe...

    Il en résulte que « un travailleur sur quatre a un ennemi au travail ». Imaginez une pièce avec 100 de vos collègues et dites-vous que, parmi ceux-ci, 25 vont non seulement refuser toute communication constructive avec au moins un de leurs collègues directs mais qu’en plus, ils feront tout pour nuire à ce dernier. Pire, l’enquête a démontré que cela perdurait dans le temps sans que des mesures concrètes soient prises pour enrayer la situation. L’impact pour l’entreprise peut être énorme et amener du stress chez les collaborateurs, empêcher certains de grandir dans l’entreprise qui les emploie voire même créer de fausses rumeurs au sein des équipes. Pour Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad, le fait d’avoir des ennemis peut être lié à trois choses : la vengeance, la jalousie et la compétition. La solution passera par le département des Ressources Humaines qui, en prenant suffisamment à temps les mesures nécessaires, contribuera à l’épanouissement professionnel et personnel de tous ses collaborateurs.

     

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  • L’assertivité, la clé de la bonne communication

    S’il est important de savoir avec qui on est en communication, l’assertivité peut aussi vous aider à construire une relation durable et saine avec vos collègues.

    C’est tout le sujet d’un article américain intitulé « Comment être plus assertif au travail ? ».  Il s’agit de pouvoir affirmer vos besoins, souhaits, ressentis dans le respect de ceux des autres. Vous n’êtes ni « paillasson » ni « hérisson ». L’assertivité vous permet d’exprimer votre opinion même si elle diffère de celle des autres. Elle est non seulement bénéfique pour votre interlocuteur mais aussi pour votre bien-être intérieur. Quoi de mieux que de pouvoir s’affirmer, réduire le stress, l’anxiété et les frustrations dans l’échange en gardant en tête ces trois règles simples : Je ne changerai pas les autres ! Je suis capable de dire « non » ! Je suis dans une stratégie « gagnant-gagnant » !

    Pour consulter l'article en entier, c'est ici :
    https://www.themuse.com/advice/how-to-be-more-assertive-at-work-without-being-a-jerk

  • Dopamine, ocytocine, sérotonine et endorphine : le carré gagnant du bonheur

    Et si le bonheur ne dépendait pas que de notre volonté ? Et si notre cerveau contribuait à atteindre cet état de bien être ? Certains de nos comportements, humeurs et états d’esprit sont le fait de réactions chimiques dans notre corps.

    Nous savons par exemple que dans un état de peur, notre corps va sécréter de l’adrénaline, une hormone qui va accélérer les battements du cœur et la pression artérielle pour donner plus d’énergie à notre corps et faire face au potentiel danger. Avec le bonheur, la formule est la même sauf qu’il n’y a pas une mais quatre hormones qui déclenchent cet état d’euphorie et de bien-être. Quelles sont-elles ?

    La dopamine est l’hormone de la motivation. Essentiellement sécrétée le matin, on dit qu’elle aide à « démarrer le système nerveux ». En d’autres mots, c’est elle qui va nous booster, nous aider à prendre des actions et viser nos objectifs. Dormir, écouter de la musique, méditer et prendre l’air sont autant de moyens naturels pour augmenter son taux de dopamine et être dans les starting-blocks. À l’inverse, le sucre, le tabac et l’alcool augmentent artificiellement le taux de dopamine pour le faire redescendre aussitôt.

    La sérotonine est l’hormone de la zénitude. Plutôt sécrétée le soir, elle va nous permettre d’être moins agressifs et impulsifs tout en augmentant la confiance en soi et réduisant la douleur physique. À l’inverse de la dopamine, la sérotonine nous prépare au sommeil. La pratique d’un sport, l’exposition au soleil augmentent naturellement le taux de sérotonine.

    L’ocytocine est, elle, l’hormone de l’amour et des liens. Elle est sécrétée lors de rapports sexuels mais aussi lors de simples câlins ou lors de la création de relations sociales avec les autres. De plus, elle améliore le système immunitaire.

    Enfin, la quatrième hormone du bonheur est l’endorphine. Elle est générée pour diminuer la douleur et le stress, principalement lors d’activités physiques intenses mais pas que… L’endorphine est sécrétée en grande quantité lorsque l’on rit.

    Grâce à ce carré gagnant, nous avons toutes les armes pour être heureux dans la vie privée comme dans la vie professionnelle.

  • Le bonheur en entreprise, une question de générations ?

    On ne le sait peut-être pas mais nous retrouvons quatre générations encore actives dans les entreprises aujourd’hui et les entreprises n’ont d’autre choix que de se réinventer...

    Si les baby-boomers (personnes nées entre 1945 et 1960) qui voyaient le bonheur dans le travail accompli après s’être donné à 1000 % pour leurs supérieurs volent petit à petit vers la pension,  les générations X (personnes nées entre 1966 et 1976), Y (années 80 et la fin des années 90) et Z (nés à partir de 1997) se côtoient toujours et voient leur épanouissement passer par d’autres facteurs que la charge de travail.

    En effet, si la génération X est une génération transitoire qui recherche du sens et du bonheur à travers la reconnaissance de la hiérarchie, les attentes des deux dernières générations ont évolué et prônent un fonctionnement de travail collaboratif car elles sont en quête de liberté et d’échange pour s’épanouir. Les entreprises n’ont d’autre choix que de se réinventer pour devenir des entreprises collaboratives dans lesquelles l’humain est placé au centre de toutes les préoccupations et où l’accent est mis sur le coworking qui se révèle être un excellent facteur de productivité.

    De plus, en permettant à leurs jeunes collaborateurs d’exprimer leur créativité, les entreprises collaboratives voient non seulement leurs performances s’accroitre mais aussi le taux d’implication des travailleurs dans les objectifs de celles-ci.  

  • Que dit la loi ?

    Le droit du travail évolue en permanence et la loi concernant les formations a elle aussi changé ces dernières années.

    Depuis 2017, la loi prévoit que chaque entreprise peut proposer à ses collaborateurs 5 jours de formation en moyenne par équivalent temps plein et par an. 

    Cette moyenne ne doit pas obligatoirement être atteinte directement et peut faire l’objet d’une progression au fil des ans. Cependant, chaque travailleur a droit à 2 jours de formation par an (1 jour pour les sociétés qui emploient moins de 20 collaborateurs). S’il s’agit d’un travailleur à temps partiel ou entré en cours d’année, le calcul se fait au prorata du nombre de mois de service au sein de l’entreprise.

    Il appartient à chaque secteur de déterminer les efforts de formation en définissant le nombre de jours consacrés à la formation (ce nombre ne peut être inférieur aux années précédentes) et les formations prises en compte.

    De plus, chaque entreprise a le devoir d’informer chaque nouveau travailleur de l’existence d’un compte formation individuel. Ce compte reprend l’identité du collaborateur, son régime de travail, la commission paritaire compétente, le nombre de jours de formation dont le salarié dispose ainsi que le nombre de jours suivis dans l’année. 

  • 9 raisons de tuer son collègue

    L’article « 9 Valid Reasons for Killing a Coworker » avait fait le tour du web il y a quelques années. Et pour cause, il est drôle… mais surtout très pertinent !

    L’article commence en effet par : « Parfois, l’homicide est justifié. Parfois, un collègue mérite d’avoir un classeur sur la tête. En général, certains des comportements énumérés ci-dessous poussent des hommes et des femmes rationnels dans des colères meurtrières ».

    Voici un petit florilège d’exemples de comportements qui peuvent nous rendre dingues :

    • Parler fort (et pas que du travail évidemment… Les projets du week-end, sorties de la veille ou tout autre problème très personnel)
    • L’inefficacité (copier ses collègues pour tout et pour rien, poser cette dernière question en toute fin de réunion, posée in extremis et qui ne sert à rien…)
    • Récolter les lauriers du travail d’autrui
    • Le fayotage
    • Jouer à « Monsieur je sais tout »
    • Le travail bâclé
    • Les mauvaises habitudes (vieux aliments dans le réfrigérateur, coupures d’ongles sur le sol de votre bureau…)

    Cliquez ici pour consulter l’article en entier.

     

  • Transformer une relation toxique en positive

    On ne choisit pas toujours ses collègues de travail. Et on doit pourtant vivre avec eux. Et collaborer. Les relations sont parfois inamicales et toxiques…

    Lorsqu’on parle de relations de travail toxiques, il s’agit d’un problème plus profond que quelques « mauvais jours » ou un problème d’entente. Ce sont des situations néfastes qui peuvent vous amener à vous sentir mentalement désemparé, épuisé physiquement ou psychologiquement. Il s’agit donc d’y remédier.

    Que vous souhaitiez plus de retours, plus de respect, plus d’interactions de travail ou encore l’établissement de « règles de base », c’est possible. Il faut réinitialiser les limites et instituer de nouveaux modèles pour désintoxiquer une situation négative et créer une relation de travail plus saine.

    Un article à lire d’urgence sur https://medium.com/swlh/we-need-to-talk-detoxing-a-toxic-work-relationship-131e4d9c9cbc

  • Conseils et témoignages

    En Belgique, la Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique Maggie De Block (Open VLD) a lancé il y a quelques mois une campagne de prévention pour aider à détecter le burn-out et à en guérir. Le site internet stressburnout.belgique.be dispense des conseils et collecte des témoignages à l’attention des travailleurs comme des employeurs.

    « L’objectif de la campagne est de permettre d’orienter les citoyens vers les bonnes instances en vue d’obtenir du soutien », précisait à l’époque Maggie De Block. « Il faut parvenir à concilier d’une part les obligations et les facteurs de risque et, d’autre part, les ressources qui vous donnent de l’énergie. Le tout, c’est de trouver le bon équilibre. »

    Source : stressburnout.belgique.be

  • Pour aller plus loin…

    En Belgique, l’Etat a développé toute une série d’outils pour aider les entreprises à comprendre et à travailler sur les risques du burn-out. Le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale met par exemple en place gratuitement toute une série d’outils afin de prévenir, maintenir et améliorer le bien-être des travailleurs.

    Consultez les outils et bonnes pratiques

    Pour les PME, il existe également un outil pour le bien-être psychosocial. Il est téléchargeable sur le site du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale. Consultez-le ici

     

     

  • Travailler ou avoir des enfants ? Le cas finlandais.

    Dans beaucoup de pays, les femmes doivent choisir entre travailler ou avoir des enfants. C’est le cas dans de nombreuses sociétés traditionnelles (certains pays d’Afrique, du Maghreb, d’Asie…) mais c’est parfois aussi le cas dans les pays occidentaux.

    On dit souvent que les pays d’Europe du Nord sont particulièrement équitables en termes de carrière. Examinons la situation en Finlande, où l’égalité est inscrite dans la loi et intégrée dans les mœurs. Une mère d’un jeune enfant peut aller travailler tandis que l’autre parent reste à la maison pour s’occuper de l’enfant. La Finlande pense que les pères jouent un rôle crucial dans le développement de l’enfant. Le gouvernement offre donc à ceux-ci neuf semaines de congé de paternité au cours desquelles ils perçoivent 70 % de leur salaire. Et pour encourager les pères à en profiter, il a récemment lancé une nouvelle campagne – avec des tracts montrant un travailleur de la construction, costaud poussant joyeusement un landau – appelée « C’est l’heure de papa ! ».

    Plus d’infos dans cet article du journal Irish Times

  • L’entrepreneuriat au féminin

    Indeed, le moteur de recherche d’emploi, a mené une étude en mars dernier qui visait à mettre en lumière les freins potentiels à l’évolution des femmes dans une entreprise. Indeed a posé cette questions… à des femmes. Et les réponses sont intéressantes !

    Selon les femmes, les difficultés à gravir les échelons dans leur carrière professionnelle sont principalement liées à de deux facteurs :

    • 79 % mettent en cause la maternité ou la suspicion d’une maternité à venir.
    • Pour 66 % d’entre elles, le simple fait d’être une femme est un handicap notoire en entreprise.

    Source

  • Comment motiver et encadrer les baby-boomers?

    Voilà une vaste question que s’est posée le site américain spécialisé en RH thebalancecareers.com. Parmi les éléments de réponse, nous en avons retenus deux.

    1. « Vous ne traiteriez pas un gestionnaire chevronné de 35 ans comme un jeune homme de 21 ans sortant de l'université. Ne croyez pas que l’écart de 15 ans est moindre chez vos travailleurs âgés. Un travailleur à 55 ans et un travailleur à 70 ans ont des objectifs et des besoins différents ».
    2. « Les travailleurs âgés ont grandi dans une société hiérarchisée. Ils savent que vous êtes le patron. La plupart d'entre eux étaient aussi des patrons à un moment donné. Continuez à diriger le département et ne perdez pas de temps à vous tenir debout. Cela ne les impressionnera pas de toute façon. Ils ont tout vu avant ».

    Le reste est à lire ici

  • Quelques chiffres

    L’allocation de l’ONEM est un montant forfaitaire qui ne varie pas en fonction de la rémunération. Quelques exemples chiffrés dans cet article.

    Pour le crédit-temps à mi-temps, il s’agit d’un montant net de 330,44€ pour les travailleurs cohabitants et de 421,18€ pour les travailleurs isolés. L’allocation nette pour le travail à 4/5e de temps s’élève à 153,49€ pour les travailleurs cohabitants. Les travailleurs isolés quant à eux perçoivent 185,22€ nets (sans enfant à charge) ou 236,09€ nets (s’ils ont au moins un enfant à charge). On notera enfin que seuls les travailleurs du secteur privé peuvent bénéficier de ce régime de fin de carrière.

     

    Source: https://www.onem.be/fr/documentation/feuille-info/t162

  • Quelques bénéfices d’une pause carrière

    Impensable dans les années 80, envisageable dans les années 2000, les pauses carrière pour raisons personnelles sont de plus en plus populaires ces 10 dernières années.

    Les motivations sont nombreuses : voyager, apprendre des langues, le volontariat, … Et les bénéfices réels. Une pause carrière permet en effet de se ressourcer, se reposer, se rencontrer, redéfinir ses priorités, …

    Source

     

  • La fin du contrat de travail pour force majeure médicale

    La situation est complexe et peu enviable mais elle est parfois nécessaire. Il arrive qu’un travailleur soit en incapacité définitive de travail pour raisons médicales et que même de retour, il ne soit plus en mesure d’effectuer le travail convenu dans le contrat qu’il a signé avec son employeur.

    Dans ce cas précis, une des deux parties peut mettre fin au contrat de travail en évoquant le cas de force majeure médicale. Une condition à respecter cependant, il faut que la procédure du trajet de réintégration individuel soit terminée. Il est important de souligner que la partie qui invoque la force majeure médicale n’est redevable d’aucun préavis ni indemnité à l’autre partie. A préciser également qu’en cas de maladie, il n’existe aucune protection légale contre le licenciement pour un travailleur en incapacité de travail à cause d’une maladie ou d’un accident.

    Source

  • Les transmissions de sociétés

    Parfois, ce ne sont pas que les savoirs qu’il s’agit de transmettre mais bien toute la société dans son intégralité. C’est un véritable problème dans certaines régions du pays. À Bruxelles, par exemple, près de six entreprises sur dix ne sont pas transmises.

    Il s’agit essentiellement de petites structures (Horeca, …). Mais l’impact en termes d’emploi est loin d’être négligeable. Selon la chambre de commerce et d’industrie (BECI) sur les 37.000 entreprises qui vont devoir trouver repreneur d’ici 2026 en Région bruxelloise, 7.500 fermeront leurs portes dans les deux années qui suivent leur cession et 8.500 ne seront pas cédées et disparaîtront tout simplement.

    Sur les 150.000 emplois concernés par la transmission d’entreprises, 40.000 disparaîtront, entraînant une perte économique de 1,8 milliard d’euros. C’est la raison pour laquelle depuis 2016, de nombreuses démarches d‘accompagnement de cession sont mises en place en Région bruxelloise.

  • Les knowledge and learning-worker …

    Un travailleur de la connaissance (en anglais « Knowledge worker ») se définit comme suit : « a knowledge worker is someone whose job requires them to think for a living ». Quelqu’un dont le travail est de penser. Une définition qui est en pleine évolution puisqu’aujourd’hui, nous pouvons tout apprendre instantanément, n'importe où et souvent seul.

    On voit donc doucement se dessiner un nouveau profil de travailleur. Le travailleur du savoir devient en effet le travailleur de l'apprentissage. Forbes a récemment noté que « nous valorisons les travailleurs, et que l’accent est désormais mis sur la capacité d’apprentissage et d’adaptation des employés, plutôt que sur leur aptitude à occuper un poste doté des compétences nécessaires pour tout faire ». 

    Cet article passionnant est consultable ici : https://www.panopto.com/blog/what-is-a-knowledge-worker/

  • Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test !

    L’intelligence artificielle, la pratiquez-vous déjà dans votre entreprise ? À l'heure actuelle, le vrai défi consiste à pourvoir les postes. Selon une étude de PWC (2019), 31 % des cadres s'inquiètent de l'incapacité de répondre à la demande de compétences en intelligence artificielle au cours des cinq prochaines années.

    L’expertise peut créer des utilisateurs citoyens et des développeurs, mais vous devrez probablement embaucher des programmeurs et des scientifiques spécialisés dans les données. Et ce, quels que soient les domaines dans lesquels vous êtes actifs. L'établissement de partenariats avec des collèges ou le lancement de programmes d'apprentissage constituent un bon point de départ. Dans tous les cas, n’attendez pas 2025 pour vous réveiller.

    Votre job risque-t-il de disparaître ? Faites le test.

    Plus d’info 

  • 2030, l’année charnière

    Pour beaucoup de chercheurs et spécialistes en intelligence artificielle, 2030 est l‘année du changement. Selon eux en effet, en 2030, la dépendance de l'homme vis-à-vis de la technologie évoluera vers un véritable partenariat homme/machine, apportant des compétences telles que la créativité, la passion et un esprit d’entreprise.

    La capacité des machines à apporter de la vitesse, de l’automatisation et de l’efficacité, et la productivité qui en résultera, créera de nouvelles opportunités au sein des industries et des rôles des collaborateurs. D'ici 2030, les assistants d'intelligence artificielle personnalisés iront bien au-delà de ce qu'ils peuvent faire maintenant. Ils prendront soin de nous de manière prédictive et automatisée.

     

    Pour plus de détails sur 2030 : http://www.iftf.org/future-now/article-detail/realizing-2030-dell-technologies-research-explores-the-next-era-of-human-machine-partnerships/