nspirations

  • Le TAS, c’est quoi ?

    Le TAS ou trouble affectif saisonnier est un état global de notre mental, lié à l’arrivée des mois d’octobre et de novembre. Il est caractérisé par des sensations de petite fatigue, des sensations de ralentissement, de manque de motivation et d’incapacité à appréhender toutes les choses que nous souhaitons faire sur une journée.

    Certains médecins expliquent ce TAS par « la désynchronisation de l’horloge interne lié au manque de lumière et qui perturbe la sécrétion de la mélatonine ».

    Comme l‘explique le média belge francophone RTBF : « Il y a donc des différences en fonction de l’endroit du globe où l’on habite. C’est lié à l’ensoleillement et à la lumière. La fréquence de la dépression saisonnière est de 10 à 20 % dans les pays nordiques et diminue à mesure que l’on se rapproche de l’Equateur où le taux de luminosité est le plus élevé. En Belgique, on estime qu’environ 6 % de la population peut être touché par cette dépression saisonnière. Comme ailleurs, ce trouble touche en majorité les femmes. Le trouble affectif saisonnier peut aussi concerner les enfants. »

  • Des solutions alimentaires …

    En juin dernier, Harvard a publié une étude extrêmement intéressante portant sur l’alimentation comme solution pour combattre la déprime. Ce que nous mangeons est important pour tous les aspects de notre santé, mais surtout pour notre santé mentale.

    Plusieurs études et analyses récentes soutiennent qu'il existe un lien entre ce que l'on mange et notre risque de dépression en particulier.

    Cette étude de Harvard précise que « un régime alimentaire caractérisé par une consommation élevée de fruits, de légumes, de céréales complètes, de poisson, d'huile d'olive, de produits laitiers faibles en gras et d'antioxydants et de faibles apports d'aliments d'origine animale était apparemment associé à une diminution du risque de dépression.

    Au contraire, un régime alimentaire caractérisé par une consommation élevée de viande rouge et/ou transformée, de céréales raffinées, de bonbons, de produits laitiers riches en matières grasses, de beurre, de pommes de terre et de sauce riche en matières grasses et de faibles apports en fruits et légumes est associé à un risque accru de dépression. »

    L'alimentation est d’ailleurs une composante si importante de la santé mentale qu'elle a inspiré tout un domaine de la médecine appelé psychiatrie nutritionnelle.

  • Et ailleurs ?

    Les avantages sont parfois étonnants. La société américaine Mindbody offre par exemple un « budget bien-être » de 65$ par mois, proposant un choix de 21 cours dédiés au bien-être par semaine et employant cinq masseurs et un acupuncteur dans ses locaux.

    Plus surprenant encore, cette entreprise londonienne spécialisée dans la vente de tickets de concert sur smartphone, qui a décidé d'offrir à ses salariés des jours de congé « gueule de bois ». Objectif : les aider à profiter de la vie nocturne et à se remettre en douceur des excès de la veille.

    Enfin, si un confrère étranger réalisait un article similaire, il ne manquerait pas de s’étonner de notre fameux « éco-chèque », exclusivité 100% belge qui permet d’éviter 1kg de CO2 par euro d’éco-chèque dépensé ! Pour une fois que nous sommes les bons élèves… 

  • L’offre d’Edenred

    Il existe donc 83 avantages extralégaux en Belgique. Edenred en propose certains : Ticket Restaurant, Ticket EcoCheque (jusqu’à 250 euros par an), Ticket Sport & Culture, Ticket Compliments, Mobility Edenred et, depuis juillet, le Chèque Consommation.

    Plus d'infos sur le site d’Edenred.
    Pour tous conseils ou renseignements, toute l’équipe d’Edenred se tient à votre disposition. Cliquez ici.

  • Engager des influenceurs ?

    Pour donner une image branchée de votre entreprise et atteindre une cible bien précise, pourquoi ne pas recourir aux influenceurs ? Cette tendance a explosé ces dernières années : +233% en 5 ans !

    Et même les autorités s’y mettent : le gouvernement belge a ainsi fait appel à 100 influenceurs pour qu’ils alertent les jeunes (difficiles à atteindre) contre le coronavirus.

    Comment repérer les influenceurs, comment les engager et quel prix demander ? Gondola répond à ces questions ici.

  • Poursuivre ou pas ? L’Effet Streisand.

    Si votre entreprise est victime d’un troll, d’un follower qui critique sur aucune base, d’un petit comique qui commentent pour commenter, cela ne vaut pas toujours la peine d’y répondre. Laisser le commentaire mourir dans l’œuf peut être plus bénéfique. C’est ce qu’on appelle l’effet Streisand.

    Le terme fait référence à Barbara Streisand, qui, en 2003 avait poursuivi un photographe pour violation de la vie privée. La chanteuse a tenté de faire retirer une photographie aérienne de son manoir, publiée dans une collection accessible au public comptant 12 000 photographies de la côte californienne, destinée à documenter l'érosion côtière californienne.

    Avant que Streisand n'engage sa plainte, la photo n'avait été téléchargée que six fois ; deux de ces téléchargements ont été effectués par les avocats de Streisand. À la suite de l'affaire, plus de 420 000 personnes ont visité le site le mois suivant. La poursuite a été rejetée et Streisand a été condamné à payer les frais juridiques du photographe. Elle aurait sans doute mieux fait de noyer le poisson.

  • L’Intelligence émotionnelle, c’est quoi ?

    Émergente depuis quelques années, la notion d’Intelligence émotionnelle (EI en Anglais) - ou Quotient émotionnel (QE) - a été développée en parallèle de ce qui constituait jusqu’alors le Graal : le QI (Quotient Intellectuel).

    Il s’agit de la capacité à comprendre et gérer ses propres émotions et celles de ceux qui nous entourent. Les personnes qui ont un degré élevé de QE savent ce qu’elles ressentent et comment ces émotions peuvent affecter d’autres personnes.

    Un leader ne peut obtenir de succès sans QE. Selon Daniel Goleman, un psychologue américain qui a popularisé le concept de QE, il y a 5 éléments clés qui déterminent le quotient émotionnel : l’empathie, la motivation, les compétences sociales, la sensibilité et le self-contrôle.

    Source

  • Le top 10 des soft skills

    Selon le Forum Economique Mondial, voici les 10 compétences les plus recherchées par les entreprises aujourd’hui (les 5 premières sont d’ailleurs reprises dans notre article Soft skills, ou l’art de réinventer le recrutement...).

    1. La capacité à coopérer

    2. La curiosité

    3. La communication

    4. L’esprit critique

    5. La créativité

    6. L’intelligence émotionnelle

    7. La capacité de jugement et prise de décision

    8. L’orientation Service

    9. La négociation

    10. La flexibilité cognitive ou la capacité de passer d’une tâche cognitive à une autre

     

    N’hésitez pas à lire cet article très complet (en anglais) pour en savoir plus.

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  • Chômage temporaire et calcul des vacances 2021

    Les jours de chômage temporaire « corona » compteront-ils dans le calcul du droit aux vacances pour 2021 ? Eh bien oui.

    En principe, les jours de chômage temporaire pour cause de force majeure ne sont pas pris en compte pour le calcul du droit aux vacances. Toutefois, le législateur a fait une exception dans le cas de la pandémie COVID-19 : les périodes de chômage temporaire pour cause de force majeure en raison de la pandémie COVID-19 lors de la période du 1er février 2020 au 30 juin 2020 sont assimilées à des jours de travail effectivement travaillés pour le calcul des droits aux vacances, en vertu de l’arrêté royal du 4 juin 2020.

    Retrouvez toute la veille juridique concernant le travail et les avantages extralégaux de notre partenaire Claeys&Engels ici.

    Saviez-vous qu’en tant que client Edenred, vous avez un accès privilégié à la bibliothèque de conseils légaux de Claeys&Engels ? Consultez-les toutes via votre extranet !

  • Où partir ?

    Cette année 2020 est une année particulière en termes de voyages. Certains d’entre nous ont en effet vu leurs vacances annulées parce que les frontières sont encore fermées, que les vols ont été supprimés ou encore que leur camping n’a pas encore rouvert. Alors, concrètement, que pouvons-nous faire ? Et où pouvons-nous partir ?

    En Europe, l’espace Schengen est quasi totalement accessible aux Belges pour leurs vacances. Le SPF Affaires étrangères a classé les pays de l’espace Schengen en 3 zones : verte (voyages possibles), orange (voyages possibles sous conditions, par ex. quarantaine, test…) et rouge (voyages non essentiels pas autorisés pour les Belges). Il s’agit de l’Irlande, de Malte, de la Norvège et de la Finlande.

    En dehors de l’Europe, une quinzaine de pays seront accessibles pour les voyages en juillet. 

    Tout étant toujours sujet à évolution, il est important de consulter le site des Affaires étrangères belges pour savoir ce qu’il en est. Par ailleurs, la Belgique recèle de jolis coins. 2020 est peut-être l’occasion ou jamais de la découvrir ! Imaginez Bruges sans tous ces touristes… On fonce !

    Tous les détails sur : https://diplomatie.belgium.be/fr

  • Avoir la pêche toute la journée

    En fonction des saisons, vous trouverez toujours l’un ou l’autre magazine pour vous parler de ces « aliments qui nous font du bien ». Voici quelques astuces à suivre en toute saison pour garder la pêche tout au long de la journée.

    Idéalement, un fruit et un aliment riche en protéines, comme un œuf, du fromage blanc, un yaourt… Pour ceux qui « sautent » le petit-déjeuner, il est essentiel de boire, surtout de l’eau. Mais le café et le thé, à dose raisonnable, sont également bons pour le cerveau.

    Ensuite, à midi, il est conseillé de consommer des protéines : pendant une journée de travail, c’est capital, car elles permettent d’augmenter le niveau de dopamine qui stimule l’état d’alerte général. Mais aussi de limiter les sucres rapides, car trop de sucres pourrait « endormir » le cerveau. Et enfin, de manger une quantité suffisante pour casser la faim, mais pas trop. L’exercice de digestion et l’énergie qu’il requiert, amèneront des coups de mou et diminueront la concentration. 

  • Vous piquez du nez après le dîner ?

    Bien que la sieste reste un sujet tabou dans nos entreprises en Belgique, ses bienfaits sont bel et bien reconnus, tant pour le salarié que pour l’entreprise, et ce à travers le monde.

    Selon le site français sur le droit du travail, une sieste de 20 min prise 6 h après le réveil pourrait améliorer la productivité d’un salarié d’environ 40 % ! S’accorder ces 20 minutes permettrait aux 80 % des actifs ressentant la fatigue de temps à autre au travail de se réinvestir pleinement au travail après le repos.

    De plus, faire des siestes serait bénéfique pour la mémoire, le bien-être et les défenses immunitaires. Cela permettrait ainsi d’avoir moins de chance de tomber malade et aussi d’éviter les burn-outs, ce qui présente un intérêt majeur pour l’entreprise.

    Ces dernières années, l’idée d’aménager un moment et une infrastructure pour offrir la possibilité de faire une sieste fait son chemin dans les entreprises belges, mais nous sommes clairement en retard par rapport à d’autres pays. Par exemple, au Japon, la sieste est obligatoire sur le lieu de travail. En Chine, il s’agit même d’un droit reconnu par la constitution ! Aux Etats-Unis, elle est reconnue comme un outil de performance « le power nap ».

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  • 4 conseils pour vous guider sur la voie de l'innovation

    Quelle que soit la structure de votre entreprise, Hélène Campourcy, fondatrice de Umantex, avance 4 recommandations pour vous engager sur la voie de l'innovation : instaurer l’intelligence collective, s’inscrire dans une forme d’innovation frugale, mettre l’expérience client au cœur du dispositif et Instaurer un esprit maker.

    1. L’un des modus operandi est d’avancer avec une petite équipe multidisciplinaire. Il faut faire confiance à cette équipe en la laissant autonome et décisionnaire dans ses choix. Son seul objectif est de résoudre des problématiques identifiées, les corriger, les améliorer ou les réinventer.

     

    2. Faire avec les ressources existantes de l’entreprise. Qui dit frugal dit aussi budget limité dans un premier temps. Les startups n’ont pas de budget conséquent, ce qui ne les empêche pas de disrupter des industries car elles ont des idées et de la volonté.

     

    3. Votre point de départ est l’expérience client et l’expérience collaborateur. Elle permet de capter les usages et les expériences, et d’écouter les clients, les collaborateurs et les acteurs de l’écosystème pour mieux les comprendre, définir les vrais besoins et se concentrer sur les solutions adéquates.

     

    4. Une idée ne vaut rien sans l’exécution. L’équipe doit pouvoir fonctionner en mode « maker ». Les solutions doivent très rapidement se concrétiser en prototype afin d’être testées, ajustées et implémentées dans la chaîne de valeur de votre entreprise.

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  • 15 sortes d’innovations

    Il n’existe pas un type d’innovation. Pour certains, il en existe jusqu’à 15. Par exemple : l’éco-innovation qui se donne des objectifs écologiques. L’innovation frugale qui met en avant des idées simples ou encore l’innovation radicale (parfois appelée innovation de rupture, discontinue ou perturbatrice) qui fournit quelque chose de nouveau au monde dans lequel nous vivons en déracinant les conventions de l’industrie et en changeant considérablement les attentes des clients de manière positive.

    Consultez les 12 autres types d'innovation ici.

  • Bien-être, que dit la loi ?

    En Belgique, tout employeur est tenu de promouvoir le bien-être au sein de son entreprise. Cela passe par la prévention des risques, des moyens collectifs et individuels de protection, ou encore la formation et l’information des travailleurs. C’est ce qui ressort de la loi du 4 août 1996 relative au bien-être des travailleurs lors de l’exécution de leur travail.

    Cette loi, également appelée la « loi bien-être », crée en effet un cadre sur la base duquel des arrêtés d’exécution ont été pris. Ces derniers sont rassemblés dans le Code du bien-être au travail qui est élaboré selon une philosophie innovatrice, car elle se base sur des prescriptions d’objectifs, alors que l’ancienne règlementation (RGPT) comprenait principalement des prescriptions détaillées en termes de moyens. On travaille donc selon une structure plus flexible avec principalement des normes juridiques auxquelles l’employeur peut donner une interprétation concrète à sa manière.

  • 19 mesures d’hygiène concrètes

    La Direction générale Contrôle du Bien-être au travail a publié début mai une note en rapport avec le fonctionnement et les services de la division surveillance médicale des services externes pour la prévention et la protection au travail pendant la crise du Covid-19.

    Une note partagée par la FEB (Fédération des Entreprises de Belgique). Elle permet de comprendre en quelques minutes les obligations en matière de bien-être dans cette crise sanitaire.

    Découvrez-en la teneur ici. 

  • Et les mesures sanitaires ?

    Accepter un retour au travail, c’est, pour l’employeur, accepter que certaines mesures sanitaires soient mises en place.

    Distanciation physique, mesures hygiéniques, mise à disposition de matériel de sécurité, quelles sont les bonnes pratiques ? C’est ce que nous propose de comprendre le guide générique du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale.

  • Et les parents dans tout ça ?

    7 semaines à jongler entre son rôle de parent et son travail. 7 semaines de calme plat pour les enfants (école à distance ou pas, crèches fermées, activités suspendues, rencontres annulées…), 7 semaines d’ouragan pour les parents.

    Alors qu’on parle d’un retour au travail, certains parents ne rêvent que d’une chose : avoir la paix pour enfin pouvoir avancer comme ils le voudraient dans leur travail. Plusieurs entreprises l’ont compris et envisagent de proposer aux parents de jeunes enfants de continuer pendant quelque temps le télétravail, après la réouverture des crèches/écoles.

    Pour les parents qui souhaitent se consacrer pleinement à leurs enfants durant un ou plusieurs jour(s) de la semaine, le gouvernement a voté le 2 mai un « congé parental corona », qui prévoit la réduction de son temps de travail d’1/5 temps ou à mi-temps, avec allocations, pour pouvoir s’occuper de ses enfants. Le congé parental Corona devra être pris au cours de la période allant du 1er mai au 30 juin 2020 inclus.

    Découvrez les conditions ainsi que la procédure pour en bénéficier sur le site de la Ligue des Familles. 

  • Managers : évitez de communiquer votre stress !

    Gérer son propre stress et ne pas le transmettre à son équipe fait partie des apprentissages de tout chef d'équipe. C'est encore plus important dans le contexte actuel.

    La prestigieuse Harvard Business Review propose un guide pour apprendre à gérer une équipe à distance. On y apprend, entre autres, que l’intelligence émotionnelle et l’empathie sont essentielles pour atteindre ses objectifs. « La recherche sur l’intelligence émotionnelle et la contagion émotionnelle nous indique que les employés se tournent vers leurs gestionnaires pour savoir comment réagir à des changements soudains ou à des situations de crise. Si un manager communique le stress et l’impuissance, cela aura un effet de « ruissellement » sur les employés », comme l’appelle Daniel Goleman. Les leaders efficaces adoptent une approche à deux volets, reconnaissant à la fois le stress et l’anxiété que les employés peuvent ressentir dans des circonstances difficiles, mais affirmant également leur confiance en leurs équipes, en utilisant des expressions telles que « nous avons ceci » ou « ceci est difficile, mais je sais que nous pouvons y faire face » ou « recherchons des moyens d’utiliser nos forces pendant cette période ».

    Guide disponible gratuitement (en anglais) ici.

     

  • 7 conseils pour manager à distance

    Selon le site américain d’information INC, spécialisé dans le management, il est possible de gérer une équipe à distance à la condition de respecter 7 règles dont une essentielle : se concentrer sur les résultats, pas sur l’activité.

    Déjà en règle générale, il n’est pas possible de gérer tous les aspects du travail effectué par une équipe. Alors cela s’applique a fortiori en ces temps de télétravail généralisé, lorsque votre équipe est répartie sur différents sites. Au lieu de vous concentrer sur l’activité ou les heures travaillées, concentrez-vous sur les résultats et mesurez les performances de votre équipe en conséquence.

    Découvrez l’article complet (en anglais) ici.

     

  • Accident domestique ou accident de travail ?

    Que dit la loi en cas d’accident à la maison mais pendant le télétravail ? Eclairage.

    Votre employé travaille dans son salon, se balance en arrière sur sa chaise, tombe et se fracture le poignet. Est-il victime d’un accident du travail ou d’un accident de la vie privée ?

    Rappelons avant toutes choses que les télétravailleurs jouissent des mêmes droits que lorsqu’ils sont sur leur lieu de travail, pendant l’exécution de leur contrat. Ainsi, un accident est présumé être survenu pendant l’exécution du contrat de travail s’il se produit :

    1/ sur le lieu désigné dans le contrat de travail comme étant le lieu où le télétravailleur travaille,
    2/ durant la période désignée dans le contrat de travail comme étant la période durant laquelle le télétravailleur travaille.

    Un accident sur le lieu et pendant les heures mentionnées dans son contrat de télétravail sera donc toujours présumé être survenu dans le cours du contrat de travail. Dans ce cas, comme pour tous les accidents de travail, la procédure de déclaration d’accident doit être suivie.

    Donc si votre employé se brûle en cuisant sa viande au barbecue dans son jardin le soir, ce sera considéré comme un accident domestique car il n’est ni sur le lieu désigné dans le contrat ni pendant la période dédiée au télétravail.

    Plus d’infos ici

  • Attention au burn-out parental !

    Parfois, le confinement avec ses enfants en continu, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, peut être une charge mentale très importante. Voire trop importante.

    Entre le linge, les repas, les réunions virtuelles, les objectifs à atteindre, les demandes incessantes des enfants – le tout dans un espace clos – il y a de quoi être « au bout ». Depuis 3 semaines, les parents se débrouillent comme ils peuvent, mais avec l’annonce de la prolongation du confinement jusqu’au 18 avril, la situation risque de devenir intenable pour nombre d’entre eux.

    Le télétravail dans cette période de confinement peut être source de difficulté pour certaines familles. Voire de burn-out. Selon l’Université catholique de Louvain, « en Belgique, les chiffres les plus prudents suggèrent que 5 à 8 % des parents seraient actuellement en situation de burn-out parental, soit entre 150 000 et 210 000 personnes, et au minimum 100 000 mères et 50 000 pères. Le burn-out parental peut avoir des conséquences graves sur le parent lui-même (problèmes de santé, addictions, pensées suicidaires...), sur le couple (irritabilité, conflits...) et sur la relation parent-enfant (multiplication par 13 du risque de négliger ses enfants et par 20 de les violenter). Et, généralement, le parent victime du burn-out parental ressent une forte culpabilité. » 

    Les spécialistes appellent à la considération de la difficulté de travailler à la maison tout en s’occupant de ses enfants, et la Ligue des familles ainsi que le Gezinsbond demandent d’urgence une solution sous la forme d’un congé spécifique, notamment via une pétition en ligne… Affaire à suivre ! (Source)  

  • Les avantages de travailler de chez soi

    Bien que le télétravail soit aujourd’hui quasiment imposé aux entreprises belges, il présente quelques avantages intéressants, même en période « normale ».

    Le premier avantage du télétravail est évidemment un avantage temporel. En évitant les bouchons (également sources de stress), en évitant les déplacements en transports en commun et en évitant de devoir sortir de chez soi, le télétravailleur gagne du temps pour autre chose. Cette autre chose pouvant être une organisation familiale, un temps de loisir ou une vie sociale.

    Autre avantage, l’impact écologique. S’il n’y a pas de déplacement, il n’y a pas d’empreinte écologique négative. Cet avantage écologique est d’ailleurs une réflexion qui anime de nombreuses entreprises depuis quelques années.

    La capacité de concentration est également mise en avant par les télétravailleurs lorsqu’ils définissent les avantages de leur situation. Cela peut paraître paradoxal a priori. Lorsque nous sommes chez nous, nous pourrions en effet avoir envie de nous allonger dans le sofa ou de se mettre devant la télévision. Et pourtant, deux facteurs démontrent que l’efficacité et la concentration sont au contraire renforcées. Le premier est le sentiment de confiance qui y est associé. En acceptant la mise en place du télétravail, l’employeur et le collaborateur passent en effet un contrat de confiance et la grande majorité des collaborateurs souhaitent s’en montrer digne. Le second facteur est qu’en fait, on est beaucoup moins dérangé chez soi qu’au bureau où les collègues sollicitent bien souvent notre attention et pas toujours dans le cadre de notre mission de travail. Enfin, on notera encore que le télétravail permet de ne pas être plongé dans certains comportements « politiques » que l’on retrouve dans toutes les entreprises et qui sont sources de stress, rumeurs et perte de temps.

  • Quelques outils bien pratiques

    Pas toujours facile de réinventer une manière de travailler. Et quand cette décision se fait dans l’urgence, c’est encore moins évident.

    La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des tas d’applications, de programmes et d’outils pour permettre une réelle fluidité entre les collaborateurs même à plusieurs milliers de kilomètres de distance. En voici quelques-uns :

    Pour tout ce qui est partage de fichiers, le plus connu et le plus utilisé au monde est WeTransfer, c’est un logiciel de téléchargement et de partage gratuit qui est très pratique dans son utilisation. On pointera également d’autres outils tels Dropbox, SwissTransfer (jusqu’à 50 GB), notion.so… Pour la gestion de projets et les partages d’agenda, deux noms s’imposent : Trello et Slack. Gratuits, ils ont le mérite d’un enregistrement hyper simple et d’une utilisation très intuitive. En deux jours, mêmes les collaborateurs les plus réticents sont capables de l’utiliser facilement. Jira, Asana, Loomly (social media), nTask présentent aussi leur lot d’avantages. En ce qui concerne les réunions, en 2020, c’est également quelque chose de facile à mettre en place virtuellement. Le plus connu au monde, c’est Skype. On s’y enregistre en quelques minutes et le logiciel est d’une simplicité déconcertante. Citons aussi Whereby (gratuit jusqu’à quatre écrans), OVH (gratuit jusqu’à 50 participants), ou l’excellent mais peu sécurisé Zoom, sans oublier Microsoft Teams. Enfin, pour du brainstorming en ligne, vous pouvez essayer Span workplace de Nureva et Mural.

  • Ils ont fait de leur handicap leur force…

    Qu’ont en commun Stephen Hawking, Beethoven et Albert Einstein ? Ils sont brillants, certes. Mais ils ont surtout fait de leur différence une force. Retour sur trois personnalités qui ont changé le monde.

    Stephen Hawking est un physicien théoricien et cosmologiste qui a vulgarisé la science, notamment les théories sur les trous noirs. Reconnu dans le monde entier pour ses travaux, il a dû faire face, très jeune, à la maladie de Charcot, une pathologie neurodégénérative qui affaiblit et paralyse les muscles. Le cas de Hawking, décédé plus de 50 ans après avoir été diagnostiqué alors que son espérance de vie n’était que de quelques années, restera un mystère pour la science.

    Comment l’un des musiciens et compositeurs les plus influents et joués au monde et dont on fêtera les 250 ans de la naissance en cette année 2020 a-t-il pu écrire et interprété autant d’œuvres alors qu’il souffrait de surdité ? En effet, la maladie de Beethoven l’affecta dès ses 18 ans, ce qui n’empêcha jamais son talent de s’exprimer face à l’importance croissante de son handicap. Avec près de 500 œuvres à son actif, il est toujours considéré aujourd’hui comme l’un des trois plus grands compositeurs à côté de Bach et de Mozart.

    Qui, au début du 20e siècle aurait misé le moindre centime sur un petit garçon turbulent, colérique et dont les résultats scolaires étaient une catastrophe ? Probablement personne ! Et pourtant, si vous aviez cru en ce petit élève bègue et dyscalculique, vous auriez tout simplement encouragé celui qui allait devenir le physicien le plus mondialement connu et dont le nom est aujourd’hui synonyme de génie, Albert Einstein. Souffrant d’un grave trouble de la diction et de forte dyslexie, il est le père de la théorie de la relativité et de la formule E=mc2 que l’on connaît tous sans jamais trop savoir à quoi elle se rapporte…