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  • Devenons géologues pour apprendre à relativiser…

    Savez-vous que la terre est âgée de 4,5 milliards d’années et qu’une goutte d’eau peut rester neuf jours dans l’atmosphère terrestre ? Pour Marcia Bjornerud, chercheuse et géologue à l’Université Lawrence aux Etats-Unis, connaître les réponses à ses questions et donc les rythmes qui régissent notre planète nous permet de comprendre le sens de la proportion temporelle de l’existence.

    L'objectif est de comprendre le sens de la proportion temporelle de l’existence et donc, relativiser ce qui nous arrive, moins se stresser et de prioriser ce que nous avons à faire. Au travail ou à la maison. C’est tout le sens de son livre « Timefulness. How thinking like a geologist can help save the world ». Sa théorie est simple, nous devons développer la timefulness afin de lutter contre l’instantanéité de notre époque. Comment ? en acquérant quelques données de géologie.

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  • Et la confiance en soi ? 5 conseils pratiques.

    Avoir confiance en l’autre passe aussi par avoir confiance en soi. Le magazine Forbes a listé dans un article intéressant quelques conseils pour augmenter sa confiance personnelle. En voici quelques-uns : 1. Donner des objectifs réguliers atteignables. Il s’agit de ne pas se laisser dépasser par des objectifs trop ambitieux mais bien d’apprendre à en réaliser quelques-uns au fur et à mesure.

    1. Donner des objectifs réguliers atteignables. Il s’agit de ne pas se laisser dépasser par des objectifs trop ambitieux mais bien d’apprendre à en réaliser quelques-uns au fur et à mesure.
    2. Ne pas se soucier de ce que les autres pensent. Beaucoup de gens sont des freins à vos envies. Ils essayent de vous expliquer ce qui est bon pour vous et ce que vous ne parviendrez jamais à réaliser. Ne vous laissez pas envahir par leurs avis.
    3. Renforcer les moments professionnels ou personnels qui rendent heureux. Se donner des bouffées d’oxygène avec ce qui nous fait vraiment du bien est la meilleure façon de trouver la force par la suite de se faire confiance.
    4. Apprendre à penser à long terme.
    5. Combattre la peur de l’échec. C’est souvent plus la peur qui nous immobilise plutôt que les choses à faire. Apprenons à essayer. Et puis, tant pis si ça rate. 

     

    L’article à lire ici : https://www.forbes.com/sites/francesbridges/2017/07/21/10-ways-to-build-confidence/#666a0133c594

  • Quelques exemples de communication

    L’équipe de Direction de l’usine Hobart de la société SEMCO réunit tous les mois l’ensemble des collaborateurs à l’heure du déjeuner pour qu’ils puissent parler de leurs préoccupations.

    Le cabinet en stratégie et management BCG (Boston Consulting Group) diffuse les réunions semestrielles des associés sur le web pour que chaque collaborateur puisse être informé des échanges et décisions prises par la gouvernance.

    Chez Whole Foods Market, société américaine de distribution alimentaire de plus de 90.000 collaborateurs, les rémunérations perçues au cours de l’année précédente (cadres supérieurs inclus) est consultable par n’importe quel salarié. Cette transparence fait qu’il est difficile pour un manager de décider d’une augmentation de salaire aberrante car les mécontents sont autorisés à contester un éventuel écart de salaire.

    Chez Microsoft, chaque Directeur communique trimestriellement sur les résultats de sa direction et les événements marquants par le biais d’une vidéo de courte durée à disposition des salariés.

    Et vous ? Quelles méthodes utilisez-vous pour renforcer la confiance auprès de vos collaborateurs et maintenir une communication transparente ? Partagez cet article et faites-nous part de vos idées.

     

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  • « L’interculturel m’a rendu plus professionnelle »

    Dans un article très intéressant paru dans Forbes Amérique, Ayelet Noff, la CEO de Blonde2.0, explique comment le fait d’avoir dû s’habituer à d’autres cultures a été l’occasion pour elle d’en apprendre davantage sur sa capacité à manager des équipes.

    Elle explique par exemple que contrairement à ce qu’elle pensait, tout le monde ne considère pas l’Anglais comme la langue d’évidence pour les échanges commerciaux et qu’il faut donc s’adapter. Elle parle également des différents masques et codes à adopter en fonction des gens qui sont en face de nous. Ce qui sera considéré comme très poli dans une culture peut être au contraire perçu comme très impoli dans une autre.

    Elle explique encore comment travailler avec des asiatiques a été enrichissant car dans son quotidien, elle passait peu de temps à planifier les choses et beaucoup à faire alors que les asiatiques passent beaucoup de temps à planifier et moins à faire. Elle a appris de cette manière de fonctionner.

    Un témoignage à lire dans son entièreté sur : 

    https://www.forbes.com/sites/forbesagencycouncil/2017/03/24/how-multicultural-business-relationships-can-make-you-a-better-professional/#2d1ef79b46c4

     

  • Les faits religieux en entreprise

    Le sujet des faits religieux (ou des pratiques religieuses en général) en entreprise est un sujet complexe car il se base sur la chose la moins rationnelle qui soit : la croyance.

    Il existe en Europe très peu d’études sur ce sujet tabou. La dernière a été réalisée en France en 2018 auprès de dirigeants d’entreprise. Concrètement, le fait religieux touche, nous disent les dirigeants, près d’une entreprise sur cinq. Deux types d’expression se distinguent particulièrement : les demandes de congés liés à des fêtes religieuses qui ne seraient pas déjà un jour férié (53% des dirigeants en font état) ou des prières (48%). Le port de signes ostentatoires (27%) mais également la demande d’aménagement du temps de travail pour raisons religieuses (25%) ou encore le refus de serrer la main à une personne de l’autre sexe (24%) font également partie des faits les plus cités.

     

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