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  • Devenons géologues pour apprendre à relativiser…

    Savez-vous que la terre est âgée de 4,5 milliards d’années et qu’une goutte d’eau peut rester neuf jours dans l’atmosphère terrestre ? Pour Marcia Bjornerud, chercheuse et géologue à l’Université Lawrence aux Etats-Unis, connaître les réponses à ses questions et donc les rythmes qui régissent notre planète nous permet de comprendre le sens de la proportion temporelle de l’existence.

    L'objectif est de comprendre le sens de la proportion temporelle de l’existence et donc, relativiser ce qui nous arrive, moins se stresser et de prioriser ce que nous avons à faire. Au travail ou à la maison. C’est tout le sens de son livre « Timefulness. How thinking like a geologist can help save the world ». Sa théorie est simple, nous devons développer la timefulness afin de lutter contre l’instantanéité de notre époque. Comment ? en acquérant quelques données de géologie.

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  • Et la confiance en soi ? 5 conseils pratiques.

    Avoir confiance en l’autre passe aussi par avoir confiance en soi. Le magazine Forbes a listé dans un article intéressant quelques conseils pour augmenter sa confiance personnelle. En voici quelques-uns : 1. Donner des objectifs réguliers atteignables. Il s’agit de ne pas se laisser dépasser par des objectifs trop ambitieux mais bien d’apprendre à en réaliser quelques-uns au fur et à mesure.

    1. Donner des objectifs réguliers atteignables. Il s’agit de ne pas se laisser dépasser par des objectifs trop ambitieux mais bien d’apprendre à en réaliser quelques-uns au fur et à mesure.
    2. Ne pas se soucier de ce que les autres pensent. Beaucoup de gens sont des freins à vos envies. Ils essayent de vous expliquer ce qui est bon pour vous et ce que vous ne parviendrez jamais à réaliser. Ne vous laissez pas envahir par leurs avis.
    3. Renforcer les moments professionnels ou personnels qui rendent heureux. Se donner des bouffées d’oxygène avec ce qui nous fait vraiment du bien est la meilleure façon de trouver la force par la suite de se faire confiance.
    4. Apprendre à penser à long terme.
    5. Combattre la peur de l’échec. C’est souvent plus la peur qui nous immobilise plutôt que les choses à faire. Apprenons à essayer. Et puis, tant pis si ça rate. 

     

    L’article à lire ici : https://www.forbes.com/sites/francesbridges/2017/07/21/10-ways-to-build-confidence/#666a0133c594

  • Quelques exemples de communication

    L’équipe de Direction de l’usine Hobart de la société SEMCO réunit tous les mois l’ensemble des collaborateurs à l’heure du déjeuner pour qu’ils puissent parler de leurs préoccupations.

    Le cabinet en stratégie et management BCG (Boston Consulting Group) diffuse les réunions semestrielles des associés sur le web pour que chaque collaborateur puisse être informé des échanges et décisions prises par la gouvernance.

    Chez Whole Foods Market, société américaine de distribution alimentaire de plus de 90.000 collaborateurs, les rémunérations perçues au cours de l’année précédente (cadres supérieurs inclus) est consultable par n’importe quel salarié. Cette transparence fait qu’il est difficile pour un manager de décider d’une augmentation de salaire aberrante car les mécontents sont autorisés à contester un éventuel écart de salaire.

    Chez Microsoft, chaque Directeur communique trimestriellement sur les résultats de sa direction et les événements marquants par le biais d’une vidéo de courte durée à disposition des salariés.

    Et vous ? Quelles méthodes utilisez-vous pour renforcer la confiance auprès de vos collaborateurs et maintenir une communication transparente ? Partagez cet article et faites-nous part de vos idées.

     

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  • « L’interculturel m’a rendu plus professionnelle »

    Dans un article très intéressant paru dans Forbes Amérique, Ayelet Noff, la CEO de Blonde2.0, explique comment le fait d’avoir dû s’habituer à d’autres cultures a été l’occasion pour elle d’en apprendre davantage sur sa capacité à manager des équipes.

    Elle explique par exemple que contrairement à ce qu’elle pensait, tout le monde ne considère pas l’Anglais comme la langue d’évidence pour les échanges commerciaux et qu’il faut donc s’adapter. Elle parle également des différents masques et codes à adopter en fonction des gens qui sont en face de nous. Ce qui sera considéré comme très poli dans une culture peut être au contraire perçu comme très impoli dans une autre.

    Elle explique encore comment travailler avec des asiatiques a été enrichissant car dans son quotidien, elle passait peu de temps à planifier les choses et beaucoup à faire alors que les asiatiques passent beaucoup de temps à planifier et moins à faire. Elle a appris de cette manière de fonctionner.

    Un témoignage à lire dans son entièreté sur : 

    https://www.forbes.com/sites/forbesagencycouncil/2017/03/24/how-multicultural-business-relationships-can-make-you-a-better-professional/#2d1ef79b46c4

     

  • Les faits religieux en entreprise

    Le sujet des faits religieux (ou des pratiques religieuses en général) en entreprise est un sujet complexe car il se base sur la chose la moins rationnelle qui soit : la croyance.

    Il existe en Europe très peu d’études sur ce sujet tabou. La dernière a été réalisée en France en 2018 auprès de dirigeants d’entreprise. Concrètement, le fait religieux touche, nous disent les dirigeants, près d’une entreprise sur cinq. Deux types d’expression se distinguent particulièrement : les demandes de congés liés à des fêtes religieuses qui ne seraient pas déjà un jour férié (53% des dirigeants en font état) ou des prières (48%). Le port de signes ostentatoires (27%) mais également la demande d’aménagement du temps de travail pour raisons religieuses (25%) ou encore le refus de serrer la main à une personne de l’autre sexe (24%) font également partie des faits les plus cités.

     

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  • Etes-vous dans une relation de work couple? Faites le test !

    Et vous, êtes-vous dans une relation de « work couple » sur votre lieu de travail? Pour le savoir, Cosmopolitan New York vous propose de faire un petit test. Le célèbre magazine américain a en effet listé 14 signes qui permettent d’identifier un « work couple ». Petit clin d’œil pour vous souhaiter une journée légère et remplie de bienveillance :-)

    1.  Vous vous souvenez encore très bien de quand vous êtes devenu(e)s de véritables ami(e)s, et plus de « simples collègues ». La veille, vous vous disiez encore bonjour par politesse, et le lendemain, vous vous étiez découvert une foule de centres d’intérêts communs.
    2.  La pause de midi, que vous prenez ensemble, est votre moment préféré de la journée. Votre travail est bien plus sympa depuis que vous partagez votre repas, au lieu de rester seul(e)s derrière vos écrans.
    3.  Vous ne manqueriez une pause-café à deux pour rien au monde. Votre expédition vers la machine à café ou la fontaine à eau est l’occasion rêvée de discuter.
    4.  Si un pot est organisé au boulot, vous êtes toujours l’un(e) à côté de l’autre. Qu’il s’agisse de rencontrer un nouveau collègue, de célébrer le départ d’un ancien ou de porter un toast à la nouvelle année, vous faites la paire.
    5.  Quand vous recevez un SMS de votre collègue préféré(e) au travail, vous savez que l’heure est grave. Certains sujets ne sont tout simplement pas appropriés dans un environnement professionnel. Vous vous éclipsez donc en toute subtilité pour en discuter à l’extérieur.
    6.  Vous communiquez d’un simple regard, et personne ne s’en rend compte ou n’arrive à déchiffrer votre code. Vous vous connaissez par cœur et partagez les mêmes frustrations vis-à-vis de certains collègues. L’un d’eux se montre encore agressif ? Un simple regard suffit pour vous comprendre.
    7.  Vous échangez des conseils. Gérer un collègue difficile, aborder un problème... Vous discutez de tous les sujets délicats, sans exception, car vous savez que vous pouvez vous faire confiance et parler en toute honnêteté.
    8.  Les jours de grand stress ne sont plus si lourds quand vous êtes ensemble. Si vos autres collègues n’ont pas remarqué que vous enchaînez les réunions toute la journée, votre moitié (au travail) le sait, et vous propose spontanément d’aller vous chercher quelque chose à manger.
    9.  Vous vous envoyez des bêtises au pire moment. Un mail trop drôle ? Vous le recevez juste avant une réunion importante. C’est la règle, dans un couple de travail ! À vous de vous retenir d’exploser de rire, maintenant.
    10.   Sa simple présence vous rassure. Vous avez passé un mauvais week-end ? Vous ruminez une dispute ? Une bonne conversation vous permet de vider votre sac. Vous vous sentez déjà mieux !
    11.   Vous regrettez ne jamais pouvoir être seul(e)s. Évidemment, c’est toujours quand vous voulez discuter en tête-à-tête que quelqu’un vous suit dans les couloirs ou que untel a justement besoin de remplir sa bouteille d’eau... Mais vous trouvez une solution à chaque fois pour vous éclipser et discuter.
    12.   Un seul être vous manque... Vous adorez votre travail, là n’est pas la question, mais vos journées sont plus grises quand votre acolyte est malade, en vacances ou en déplacement.
    13.   Vous auriez des difficultés à vous réjouir si il/elle devait trouver un autre job. Bien sûr, c’est une excellente nouvelle si il/elle obtient une promotion, trouve un autre job ou reçoit un bonus. Mais vous ne pouvez vous empêcher de penser : « Oh non ! Qu’est-ce qu’on va devenir ? Et moi, dans tout ça ? »
    14.   Vous vous voyez en dehors du travail. Un verre après le travail, un brunch le week-end, un ciné... Vous aimez vous voir dans d’autres cadres que celui du bureau.
  • De servante à collègue

    L’expression « office wife » très répandue dans les années 30 a été popularisée par la nouvelle éponyme de Faith Baldwin. L’idée de l’époque est alors que « la secrétaire doit être alors pour son patron aussi compréhensive et attentionnée que pour son mari ».

    Dans les années 80, lorsque le féminisme a commencé à être plus présent dans les discours et les réflexions autour des places de chacun au travail, beaucoup ont déploré ce terme qui donnait une connotation d’infériorité à la femme. Beaucoup d’office wife étaient en effet non seulement secrétaires mais devaient s’occuper de payer des factures personnelles, chercher le linge propre, appeler la nounou, … Le crédo des femmes était « nous sommes secrétaires, pas servantes ». Le terme work wife est entré dans le langage courant fin des années 90 quand l’écrivain David Owen a écrit « Atlantic », un essai relatant l’intimité platonique et intime de deux employés de bureau. Le terme désigne aujourd’hui uniquement « une collègue de travail avec qui on est très proche de manière purement amicale »

     

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  • Hello Sunshine ! Rien n’est impossible !

    You are gold! Après le succès de la campagne Golden Ticket de l'année dernier, nous remettons le couvert cette année en doublant le nombre de gagnants!

    Depuis des années, les entreprises ont l’occasion d’offrir des chèques-cadeaux à leurs employés. Ces derniers sont généralement remis lors des fêtes de fin d’année ou lors d’un départ à la retraite.

     

    Ces chèques sont une belle manière de remercier les collaborateurs qui se sont souvent démenés toute l’année. Une petite attention supplémentaire pour souligner la qualité du travail accompli. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Edenred met en jeu 100 Golden Ticket jusqu’au 31 décembre 2018 ! Ces Golden Ticket permettent de tripler la valeur de l’enveloppe Ticket Compliments! Le principe est simple, chaque bénéficiaire de Ticket Compliments reçoit un code unique dans son enveloppe ou sa notification de chargement de Ticket Compliments.  100 de ces codes sont gagnants 🙂

     

    Une belle occasion de participer collectivement. C’est bon pour la convivialité et pour le portefeuille. Et, cerise sur le gâteau, chaque entreprise qui comptera un gagnant parmi ses collaborateurs recevra un exemplaire unique de Champagne L’Ambitieuse. Alors, qu’attendez-vous pour tenter votre chance ?

  • Célébrons l’échec !

    Cela peut paraître surprenant, mais reconnaître publiquement un échec cuisant et le fêter collectivement est une bonne manière de dédramatiser et de « tourner la page ».

    C’est dans cet état d’esprit que l’entreprise Intuit, éditeur de logiciels financiers Californien d’environ 9.000 salariés, a instauré la « fête de la défaite » lorsqu’elle se « plante » sur un gros projet. Plutôt que « d’étouffer l’affaire », elle organise au sein de son siège social de Moutain View une cérémonie conviviale et festive où les membres des business units concernées peuvent prendre la parole, partager entre eux sur ce qui s’est passé et surtout apprendre de leurs échecs.

     

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  • Et chez les autres ?

    Qu’ont en commun Elvis Presley, Walt Disney, Michael Jordan, Steve Jobs, JK Rowling ou Steven Spielberg? Tous ont connu un ou plusieurs échecs cuisants.

    On retiendra par exemple Spielberg qui avait été refusé par trois fois de l’université de Californie de Théâtre, cinéma et télévision. Loin de se démotiver il a persévéré dans une autre université. Il est aujourd’hui reconnu pour être l’un des plus grands réalisateurs du monde.

    Walt Disney, géant du film d’animation fut renvoyé de son premier poste de rédacteur pour « manque d’imagination ». En 1921, il créa sa première société qu’il dût liquider. Il indiqua survivre en mangeant de la nourriture pour chien. Optimiste et battant, il reprit la voie de la création, on lui indiqua alors que l’idée d’une souris ne marcherait jamais.

    Elvis Presley fut lui aussi renvoyé après sa première représentation musicale. L’organisateur lui signala qu’il n’aurait aucun avenir dans la musique. Pire on lui dit « qu’il ferait mieux de conduire un camion ». On connait la suite.

     

    Comme quoi, il ne faut jamais rien lâcher 😉

     

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  • Les petits ruisseaux font les grandes rivières

    Bien que nous ayons trouvé de l’eau sur Mars, il n’y a (pour l’instant) pas de planète B sur laquelle nous pourrions déménager après avoir épuisé notre Terre. Voici donc une belle occasion de réaliser que chaque petite prise de conscience individuelle compte et peut faire la différence...

    Certains le résument comme un chèque destiné à l’achat de produits et services à caractère écologique qu’une société remet à son employeur. Mais au-delà du formidable avantage fiscal, l’éco-chèque est surtout le moyen le plus concret de faire prendre conscience que chacun peut apprendre à être éco-responsable.

    Bien entendu, avoir un comportement éco-responsable ne signifie pas que vous fassiez vos courses en mode eco-bobo et sandales. Voyez plutôt l’occasion d’adapter légèrement votre mode de consommation. L’éco-chèque permet en effet de se rendre compte que notre manière de consommer peut être impactante. Sur des choix de mobilité, sur des loisirs durables, sur la réutilisation, sur le recyclage, sur la prévention des déchets ou achats de produits locaux et de circuits courts. Il est enfin l’occasion de réaliser que chaque petite prise de conscience individuelle compte et peut faire la différence.

  • "Thym Building" ou potager en entreprise :)

    Le phénomène n’est pas nouveau. Il prend par contre de plus en plus d’ampleur. De nombreuses sociétés cultivent un potager au cœur même de leur entreprise. C’est le cas d’IBA à Louvain-la-Neuve, de la Louvain School of Management ou plus récemment de Engie.

    L’objectif n’est évidemment pas lucratif. Ce n’est pas avec quelques tomates et quelques carottes que les sociétés vont rentabiliser leur investissement. Mais ce genre d’initiative permet de sensibiliser les travailleurs à la terre, au rapport à l’écologie, au circuit court et évidemment, c’est un merveilleux projet pour créer du lien au sein de la société. Faire travailler ensemble des personnes de services différents permet également de faire baisser le stress dans l’entreprise.

     

     

  • 8 questions intelligentes à poser en entretien

    Un entretien d’embauche est un moment crucial tant pour le postulant que pour le recruteur. Il s’agit pour l’un et l’autre de ne pas se tromper sur les objectifs et les profils. Sinon, c‘est une perte de temps, d’énergie et, pour la société en demande, d’argent.

    Le site américain Insperity a listé les questions les plus intelligentes à poser lors d’un entretien d’embauche.
    En voici 8 :

    1. Comment souhaiteriez-vous être managé ?
      Cette question permet de prendre conscience du profil du candidat.

    2.  Pourquoi ne devrais-je pas vous recruter ?
    3. Quel est le meilleur boulot que vous avez eu et pourquoi?
      Cette question va permettre de cerner si le travail offert est trop éloigné de ce que le candidat aime faire.

    4. Sur quels types de projets aimez-vous travailler ?

    5. Etes-vous en train de postuler ailleurs et dans quel domaine ?
      Cette question permettra de voir si le candidat est cohérent dans ses recherches.

     

    Enfin, trois questions ouvertes permettent de se familiariser définitivement avec le profil du candidat en quelques minutes :

    6. Qu’aimeriez-vous que je dise de vous à mon supérieur ?

    7. Que devrait offrir votre employeur actuel pour vous garder ?

    8. Combien estimez-vous devoir gagner ?

     

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  • Comptez sur vos collaborateurs

    On appelle cette méthode « la cooptation », « le recrutement participatif » ou encore « un parrainage ». Concrètement, c’est le nom qu’on donne au fait qu’un employé d’une société y recommande un candidat pour un poste vacant.

    Ce mode de recrutement par recommandation est surtout utilisé par les entreprises pour dénicher des profils expérimentés. Afin d'inciter les collaborateurs à recommander un candidat de leur entourage, les entreprises proposent une prime de cooptation dont le montant varie fortement (de 1.000 à 4.000 euros en Belgique).

    Cette méthode est à l’origine de 30% des embauches. En Belgique, le procédé est utilisé dans de très nombreuses entreprises également. Certains en ont même vu une opportunité de business et ont développé une application pour smartphone, Hunterz !

  • Le timing parfait

    Il n’y a pas un timing établi pour un brainstorming efficace. Le nombre de participants, leur enthousiasme changent parfois la donne. On peut pourtant établir un canevas qui a fait ses preuves.

    Les spécialistes proposent que le brainstorming dure 1 heure 30 maximum. Et selon de nombreuses études, l’heure idéale pour commencer un brainstorming (ou tout autre réunion) est 14h30. C’est ce qui ressort d’une grande étude auprès de 2 millions de personnes. Et mardi est le meilleur jour. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.

     

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  • Une idée dingue trouvée en brainstorming

    « Et si on faisait sauter un gars depuis l’espace pour vendre notre produit ? » Quand l’équipe marketing de Redbull propose cette idée au début de l’année 2010, ils sont nombreux dans l’entreprise à se demander si la marijuana était bonne en réunion...

    Et pourtant… Quelques années plus tard, Felix Baumgartner fera un saut « supersonique » de 4 minutes et 17 secondes que le monde entier regardera avec admiration.

    Des centaines de millions de téléspectateurs assisteront au premier homme qui, avec un équipement brandé Redbull, passera le mur du son. Un exploit. Et une énorme publicité pour l’entreprise. Ah oui, la question du brainstorming de départ pour l’équipe marketing de Redbull était: « Comment faire comprendre que Redbull te donne des ailes? » 😉

     

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  • 6 bonnes pratiques pour des réunions efficaces dès la rentrée

    Pour rendre les réunions efficaces, il y a plusieurs bonnes pratiques. Le magazine Forbes en liste 6 qui semblent évidentes mais qu’on oublie parfois d’appliquer.

    1. Etablissez un ordre du jour
    2. Invitez les bonnes personnes. Celles qui peuvent décider ou qui seront affectées par les décisions prises. Une bonne gestion du temps est aussi un gage de réussite.
    3. Donnez-vous un timing à respecter.
    4. Vous devez également veiller à un temps de parole bien équitable entre chaque intervenant.
    5. Une autre bonne pratique plus compliquée à mettre en place est de bannir la technologie. En clair : pas de smartphone, ni de tablette ou de PC pendant la réunion.
    6. Et puis enfin, faites un PV de réunion pour être sûr que chaque personne présente applique la même stratégie ou les mêmes décisions.

     

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  • Comment maintenir une bonne résolution ?

    Pour maintenir ses décisions, la meilleure chose est évidemment la volonté. Mais pas que. Certains petits trucs peuvent nous aider dans notre tâche. Voici quelques astuces bien utiles !

    1. Tout d’abord, mettons sur papier nos résolutions et gardons ce dernier à portée de main.
    2. Donnons-nous des objectifs atteignables. Se souhaiter de devenir président des Etats-Unis est ambitieux mais probablement pas très réaliste.
    3. Nous devons aussi limiter le nombre d’objectifs, ce qui permet de rester concentrer et de ne pas aller dans tous les sens.
    4. Ces objectifs doivent par ailleurs être inscrits dans le temps, histoire de se voir avancer.
    5. Et, enfin, le plus important, engageons-nous auprès de nos collègues afin que ces derniers puissent nous aider à atteindre nos objectifs en nous rappelant à l’ordre, en nous encourageant ou tout simplement en nous récompensant.

     

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  • Eviter de se reposer sur ses lauriers

    C’est l‘histoire d’un jeune employé de 24 ans, Steve Sasson. En 1975, alors qu’il n’est engagé que depuis quelques mois, il propose à la direction de Kodak, alors leader mondial de la photographie argentique, le premier appareil photo numérique au monde. Une opportunité que Kodak aurait dû saisir…

    Dans un premier temps, les supérieurs de Sasson n'ont pas été enthousiasmés outre mesure par ce qu'ils qualifiaient surtout de bricolage. La qualité était, c’est vrai, assez médiocre. « Ils étaient par ailleurs persuadés que personne ne voudrait un jour regarder ses photos sur un écran de télévision » explique-t-il dans les colonnes du New York Times. Mais il persévère et propose un peu plus tard, le premier appareil photo DSLR, qui ne ressemblait plus du tout à un prototype bricolé à la hâte, mais était semblable aux appareils vendus aujourd'hui à travers le monde. La direction de Kodak mesurant tout le potentiel d'un tel appareil consacre les 20 ans suivantes à… étouffer cette innovation pour ne pas tuer la vache à lait de l’argentique. En janvier 2012, Kodak dépose le bilan.

     

    La même histoire est arrivée à Nokia dont certains salariés avaient conçu un téléphone mobile très proche de l’iPhone avant le lancement de ce dernier. Mais la direction a jugé le coût de production trop important et n’a jamais commercialisé l’appareil. Nokia, alors leader mondial des téléphones mobiles, est devenu aujourd’hui un acteur mineur du secteur.

     

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  • Sortir du cadre, une menace ?

    L’innovation ou la « sortie du cadre » est parfois ressentie comme une menace par certaines sociétés et collaborateurs. L’innovation est en effet simultanément une promesse pour le futur (de revenus, de développements, de nouveaux marchés) mais aussi une agitation d’inquiétudes qui jusqu’alors n’existaient pas. En bousculant certaines certitudes, la peur (ou l’incrédulité) peut se manifester.

    De plus, le management fait face à une question légitime : « Et si nous faisions fausse route ? ». La sortie du cadre introduit de nouvelles manières de faire. Il est donc essentiel de concilier l’organisation et la dynamique d’innovation essentielle à toute entreprise.

     

    Comme le signale avec beaucoup de justesse Cristol Denis, chercheur associé à Paris Ouest Nanterre, « Un cadre trop rigide se nomme la grève du zèle et bloque une organisation en quelques heures ou quelques jours. Le respect strict des règles prononce l’écart entre travail prescrit et travail réel. Dans le même temps trop d’innovation est synonyme de perte de repère, de chaos, de désordre et d’agitation. Tout l’art de la conduite d’une organisation humaine est de composer avec ses deux pieds. L’un qui structure, s’ancre et fiabilise, le second qui sort du cadre et le fait évoluer ».

     

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  • 10 endroits de teambuilding entre collègues

    Et si on en profitait pour partir un peu plus tôt cette semaine? Ou bien pour faire une sortie entre collègues? Voici les 10 meilleures idées de teambuilding entre collègues.

    1. Faire un Risk Game : Votre entreprise est divisée en 2 groupes. Chaque groupe a comme objectif d’éliminer son concurrent du marché belge ou européen.

    2. Réaliser un roman photos

    3. Peindre son collègue à la façon d’Andy Wharol

    4. Réaliser un clip vidéo

    5. Participer à un escape game : enfermé dans une pièce, vous devenez un détective qui, une fois une énigme solutionnée, permet à son équipe de d’échapper de la pièce.

    6. Le « Murder Diner » : Une personne a été assassinée, il faut trouver le coupable, un de vos collègues, forcément.

    7. Une expédition Knokke Lanta à la côte belge.

    8. Une Chain Reaction: Toute l’équipe poursuit un même objectif commun : la construction de la plus longue et plus créative réaction en chaîne.

    9. Une impro théâtrale : On y travaille l’écoute active, la communication, la gestion du non verbal, le respect de soi et de l’autre, la créativité, la confiance en soi...

    10. Rallye en tandem ou trottinettes électriques...

     

    Autant de possibilités pour réussir son teambuilding car il y en a pour tous les goûts et dans toutes les régions de Belgique.

     

    source : teambuildingguide.be

  • « O sole mio »

    « La musique adoucit les mœurs ». Cet adage bien connu de Platon (5ème siècle avant Jésus Christ) semble se vérifier d’un point de vue médical.  Depuis 50 ans, de nombreux chercheurs se sont penchés sur les vertus de la musique. Elles semblent nombreuses : la musique apaise nos angoisses, favorise la concentration mais pas seulement...

    La musique stimule la mémoire, facilite l’apprentissage du langage …

    Le célèbre magazine américain Forbes a sélectionné les meilleures musiques relaxantes au monde et les a mises dans une playlist qui accompagnera toute une journée de travail, en douceur... Sans stress.

    A écouter sans modération.

     

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  • Les belges et l’autodérision…

    La Belgitude est très souvent décrite comme la capacité qu’ont les Belges à ne pas se prendre au sérieux et à se moquer d’eux-mêmes. La coupe du monde qui vient de s’achever nous l’a démontré une fois de plus, les Belges sont plein d’autodérision.

    Il suffit de repenser à la célébration par Michy Batshuayi du goal des diables rouges contre l’Angleterre. Il veut shooter dans le but mais tire sur le poteau et … la balle rebondit sur son visage. Une vidéo qu’il a lui-même abondamment partagé par la suite sur les réseaux sociaux. A voir et revoir sans modération.

  • 10 raisons d’être fier d’être belge :)

    Chaque ville, village et commune de Belgique a généralement une tradition qui lui est propre. Un carnaval, une procession, une bière, … Au-delà de ces spécificités régionales, certaines choses nous rassemblent tous. Et nous pouvons en être fiers.

    Le blog La vie en plus joli pointe 10 raisons d’être fiers. Parmi celles-ci, nous en retenons quelques-unes : la Bande dessinée,  les frites, la bière, les festivals ou encore le web (mais si, mais si).

    10 raisons d’être fières d’être belge

    1. Notre sens de l’autodérision

    En Belgique, nous aimons rire de beaucoup de choses, y compris de nous-même. De nos travers. De nos faiblesses.

    2. Nous avons la gastronomie conviviale…

    La cuisine belge est une cuisine qui ne supporte pas la solitude. La cuisine belge est faite pour être dégustée avec des rires, des conversations animées et des couverts qui s’ajoutent par surprise.

    3. Nos bières

    Elle fait notre réputation, et l’engouement de ces dernières années pour nos petites et grandes productions locales ne fait qu’augmenter, ce qui peut nous rendre fiers. Un savoir-faire que beaucoup nous envient !

    4. La bande dessinée

    Dans la liste de nos réussites belges, la BD a une place privilégiée. Parce qu’on ne parle pas de BD sans mentionner Tintin, Spirou ou encore les Schtroumpfs, nous pouvons être fiers de nos auteurs, de leur talent et de leur renommée.

    5. La peinture

    Quand on parle de peinture, la Belgique n’est pas en reste : Van Eyck, Van Dyck, Rubens, Breughel, Ensor, Delvaux, Magritte, Folon… Voilà seulement quelques noms parmi tellement d’autres.. Une Belgique qui a du génie !

    6. Nos célébrités

    Pour ne citer qu’eux… Benoit Poelvoorde, David Goffin, Justine Henin, Kim Clijsters, le Hockey, les Diables rouges, Stromae, Brel, Selah Sue…

    7. Nos festivals

    Il y a ceux qui jouissent d’une belle renommée internationale : Tomorowland, Rock Werchter, Dour, Pukkelpop… Et puis les centaines autres initiatives locales qui gardent toujours cet objectif de convivialité à la belge et ambiance bienveillante !

    8. Notre mode à nous

    Où l’on retient par exemple des créateurs talentueux, inspirés et inspirants : Dries Van Noten, Olivier Strelli, Ann Demeulemeester , Elvis Pompilio, Jean-Paul Lespagnard… Ces noms résonnent aussi à l’international et parfois même à la tête de grandes maisons de couture française. La Belgique a du style !

    9. Les inventeurs du web, c’est nous !

    Robert Cailliau, né du coté de Tongres est en effet l’ingénieur et informaticien belge qui a codéveloppé le World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

    10. Parce que nous avons tout simplement un magnifique pays 🙂

     

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